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Pratique | Identification

Identifier les Tariers pâtre, de Sibérie, de la Caspienne et de Stejneger

Alors d'un qu'un Tarier de Sibérie de la sous-espèce variegatus est actuellement présent sur l'île d'Ouessant (Finistère), voici un rappel des critères d'identification.
20/10/2017 | Validé par le comité de lecture

Introduction

Le Tarier pâtre a une vaste aire de répartition. Il y a quelques années, les populations orientales et asiatiques (Sibérie, Caucase, Asie centrale, orientale et de l’Est) et subsahariennes étaient considérées comme faisant partie de cette espèce, mais des études génétiques, morphométriques et acoustiques en ont élevé certaines au rang d’espèces : c’est le cas des Tariers de Sibérie ou oriental (Saxicola maurus maura), de Stejneger (S. stejnegeri) et africain (Saxicola torquatus/torquata).
Le Tarier pâtre (Saxicola rubicola) à « proprement parler », qui niche dans une grande partie de l’Europe, est constitué de deux sous-espèces sédentaires ou migratrices partielles : le Tarier pâtre « continental » (Saxicola rubicola rubicola) dans une grande partie du continent (dont la France et les pays voisins) et le Tarier pâtre « atlantique » (Saxicola rubicola hibernans) dans les îles britanniques, à l’ouest de la France et dans le sud-ouest de la Norvège (et peut-être aussi le long du littoral portugais).
Au moins cinq sous-espèces de Saxicola maurus ont été reconnues, dont trois sont susceptibles d’être vues en Europe de façon accidentelle : le Tarier de Sibérie (Saxicola m. maurus) qui niche de la Russie à l’Asie centrale, le Tarier du nord de la Caspienne (Saxicola m. variegatus) (S. m. hemprichii pour Svensson et al) qui se reproduit dans les plaines à l’ouest de la mer Caspienne et le Tarier du sud de la Caspienne (S. maurus armenicus) (S. m. variegatus pour Svensson et al) qui niche à l’est de la Turquie, en Arménie et peut-être sur les contreforts du Caucase. Le Tarier de  Stejneger (Saxicola stejnegeri) a déjà été signalé en Europe; son plumage est proche de celui du Tarier de Sibérie mais il est génétiquement distinct et son aire de répartition est située en Sibérie orientale et en Asie de l’Est.
L’identification de ces oiseaux n’est pas facile. Dans cet article, nous énumérons les critères pouvant aider à différencier les individus typiques. Il sera nécessaire de combiner le maximum d’éléments avant de faire une détermination, et certains individus ne pourront pas être identifiés de façon certaine.
Nous remercions les photographes qui nous ont aidés à illustrer cet article.

Abstract

The Common Stonechat has a wide distribution. A few years ago, the populations of Africa and Asia (Siberia, Caucasus, Central, Eastern and Eastern Asia) were considered belonging to the same species, but genetic, morphometric and acoustic analysis led to the recognization of several full species: the Siberian Stonechat (Saxicola maurus/maura), the Stejneger’s Stonechat (S. stejnegeri) and the African Stonechat (Saxicola torquatus/torquata).
The European Stonechat (Saxicola rubicola), which breeds in Europe, consists of two partial sedentary or migratory subspecies: the continental European Stonechat (Saxicola rubicola rubicola) in much of the continent (including France and the neighboring countries) and the Atlantic European Stonechat (Saxicola rubicola hibernans) in the British islands, in western France and in south-western Norway (and maybe also in Portugal). At least five subspecies of the Siberian Stonechat have been recognized and three of them could be been found in Europe: the nominate subspecies Saxicola m. maurus that breeds in Russia and in Central Asia, Saxicola m. variegatus (S. m. hemprichii for Svensson et al) in the plains west of the Caspian Sea and S. m. armenicus (S. m. variegatus for Svensson et al) in Eastern Turkey, Armenia, and perhaps in the foothills of the Caucasus.
The Stejneger’s Stocnechat, which is very similar to the Siberian Stonechat and that breeds in Oriental Siberia and in Eastern Asia, has also been recorded in Europe.
The identification of these birds is not easy. In this article, we list the criteria that can be useful in the field to identify typical birds. We thank the photographers who helped us to illustrate it.

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