La mue et les trois types de plumages chez les busards

Busard d'Amérique (Circus hudsonius) mâle adulte

Busard d’Amérique (Circus hudsonius) mâle adulte près de Saint-Vincent-de-Paul (Gironde), le 5 novembre 2025. Notez (1) la tête brun-sombre finement striée avec des sourcils et le front blancs, (2) le bout noir des ailes, avec une « langue » grisâtre variable à leur base, (3) le dessus gris brun, (4) la « fenêtre » gris clair sur une partie des rémiges primaires et sur les rémiges secondaires et (5) le dessous blanchâtre, avec des marques rousses sur la poitrine et les flancs (cliquez sur la photo pour l’agrandir).
Photographie : Alain Noel

Le plumage est composé de l’ensemble des plumes de l’oiseau (lire Les plumes des oiseaux). On distingue globalement les plumes de vol (les rectrices de la queue et les rémiges primaires, secondaires et tertiaires des ailes) et les tectrices, plus petites et qui recouvrent la plus grande partie du corps, y compris une partie des ailes et de la queue (les couvertures alaires et les sus- et sous-caudales sont en effet des tectrices).
Toutes ces plumes ne sont pas réparties de façon hasardeuse ou aléatoire : elles sont regroupées dans les différentes parties du corps (calotte, nuque, épaules, gorge, ailes, etc.), une distribution qui constitue la topographie du plumage.
Afin de remplacer les plumes usées, tous les oiseaux muent au moins une fois chaque année, en fin d’été/automne. L’usure modifiant les couleurs en éliminant les franges extérieures des plumes, l’observation des plumages et du degré de cette usure permet donc d’avoir une idée de l’âge des oiseaux. 
Les busards (genre Circus) commencent à muer des plumes de leur tête et du cou, et une partie de leur queue au cours de leur premier hiver, puis les plumes du vol (rémiges) et du reste du corps et de la queue à partir du printemps de leur seconde année calendaire, plus tôt que les adultes. Occasionnellement, certaines rémiges secondaires juvéniles n’ont pas mué et sont encore présentes au cours de leur troisième année calendaire. 
Chez l’adulte, la mue annuelle postnuptiale est complète : elle débute en avril, mais est interrompue pendant la migration et achevée dans les quartiers d’hiver. Le moment exact varie selon les années et les individus, en fonction de la nourriture, du sexe et du statut reproducteur. Les femelles reproductrices commencent la mue des primaires internes après la ponte, tandis que les mâles adultes commencent à muer à partir du mois de juin.
On peut distinguer trois types de plumages chez les busards (genre Circus) : juvénile, mâle de deuxième année et adulte. Dans les cas des Busards Saint-Martin (Circus cyaneus) et d’Amérique (C. hudsonius), voici quelques caractéristiques importantes de ces trois âges/plumages :

  • le juvénile a la tête bien contrastée, avec les joues et la calotte foncées, le dessus brun, le croupion blanc, les parties inférieures chamois plus ou moins orangé avec des stries foncées, la pointe des ailes et l’arrière de la queue sombres et la queue barrée de sombre. Il n’y a pas de différences suivant le sexe, mais le mâle a un iris jaune pâle, gris ou gris brun, tandis que la femelle a les yeux brun foncé.
  • Le mâle de deuxième année (entre le printemps et l’automne, et jusqu’au printemps de la troisième année) présente des plumes juvéniles souvent conservées sur la calotte, le cou ou la poitrine et parfois sur certaines grandes couvertures, un manteau et des scapulaires teintés de gris brunâtre, des rectrices centrales avec des bandes sombres généralement peu définies, et des rectrices externes avec une ligne sombre bien définie sur le vexille externe. La femelle de deuxième année est semblable à l’adulte, mais son iris est brun ou brun doré et non pas jaune, et elle possède des rectrices externes avec une bande sombre subterminale bien définie.
  • Le mâle adulte a un plumage globalement gris ou gris brun, blanc et noir et son iris est jaune.
  • La femelle adulte ressemble au juvénile, mais sa tête est moins contrastée et le dessous est chamois strié de brun.

Description du Busard d’Amérique ou des marais (Circus hudsonius)

Busard d'Amérique (Circus hudsonius) de deuxième année

Busard d’Amérique (Circus hudsonius) femelle de deuxième année dans la baie de Goulven (Finistère) le 6 avril 2026. Notez (1) la tête globalement brun sombre, (2) le « boa » sombre, (3) les parties inférieures orangées peu striées, (4) les couvertures sous-alaires orangées uniformes, (5) les rémiges primaires externes P6 à P8 avec six barres noires et (6) les quatre barres claires fines sur les rémiges secondaires. Notez aussi l’iris brun qui a permis d’identifier le sexe (cliquez sur la photo pour l’agrandir).
Photographie : Quentin Soliman

Longueur : de 41 à 58 cm. La femelle est un peu plus grande et plus lourde que le mâle.

Envergure : de 96,5 à 122 cm.

Silhouette : rapace de taille moyenne à longue queue et aux ailes étroites. Lorsqu’il patrouille au-dessus du sol à la recherche de ses proies, ses ailes forment un « V » ouvert.   

Parties nues : à tous les âges, les pattes sont longues et jaunes, la cire et la zone de peau nue à la base du bec sont aussi jaunes, et le bec est noir.

Juvénile et femelle de deuxième année : le juvénile a le dessus brun sombre, le croupion (couvertures sus-caudales) blanc et les parties inférieures brun orangé faiblement striées de brun. La tête présente un dessin contrasté, avec les couvertures auriculaires et les côtés du cou sombres, formant un « boa ». Cette coloration rappelle celle du juvénile du Busard pâle (Circus macrourus). Sous l’aile, les rémiges primaires et une partie des rémiges secondaires sont gris pâle et régulièrement barrées de sombre (quatre à six barres sombres sur les rémiges primaires et trois sur les rémiges secondaires). Les rémiges secondaires internes sont plus sombres et contrastent avec la « main » plus pâle. La pointe des ailes et l’arrière des ailes (bord de fuite) sont sombres. 
L’iris est jaune grisâtre chez le mâle jusqu’au premier hiver, et brun foncé chez la femelle, ne devenant jaune qu’au bout de deux ans. 
Le plumage de la femelle de deuxième année est très proche de celui du juvénile. 

Mâle de deuxième année (subadulte) : le mâle n’acquiert son premier plumage adulte qu’au terme d’une mue prolongée qui s’étale d’avril à octobre durant sa deuxième année. Le mâle de deuxième année a un dessus gris sombre, avec des traces du plumage juvénile autour de la tête, du cou et de la poitrine. Il présente également de nombreuses stries sur la poitrine et sur la gorge, tandis que les cuisses, le ventre, les aisselles et les sous-alaires sont fortement tachetés de brun-roux. Les extrémités des ailes sont déjà noires.  

Mâle adulte : le mâle adulte a le dessus brun gris foncé, une teinte générale encore accentuée par l’extrémité noirâtre des grandes et moyennes couvertures alaires (y compris l’alula), par les petites couvertures presque entièrement gris brun, par le centre gris foncé des rémiges primaires et par les scapulaires et le manteau sombres, formant une sorte de « selle ». Une « fenêtre » grise plus pâle est visible au niveau des rémiges secondaires et primaires. Les cinq rémiges primaires externes (P6 à P10) sont noires, avec toutefois souvent une « langue » grisâtre variable à leur base.
La queue est d’un gris plus clair que les rémiges secondaires, avec une épaisse bande noire subterminale et quatre à six barres plus fines sur toutes les rectrices, à l’exception des plus externes, beaucoup plus pâles, où elles apparaissent plus fines et moins marquées. 

Les parties inférieures sont blanchâtres parsemées de stries, de barres et de taches rousses. Généralement, les cuisses, les flancs et les sous-caudales sont tachetés, tandis que les côtés de la poitrine sont barrés et la région centrale de la poitrine, la gorge et le menton présentent de longues stries vermiculées formant une bande pectorale gris-roux chez les individus les plus marqués. 
La tête est finement striée de roux et présente souvent un front, des sourcils et un croissant sous-oculaire blanchâtres.

Femelle adulte : elle ressemble superficiellement au juvénile. Son plumage est brun foncé sur le dessus, le croupion est blanc et le dessous des ailes est gris clair régulièrement barré de sombre. La poitrine, le ventre, le bas-ventre et les flancs sont beige clair, sans nuance orangée comme le juvénile, et ils sont fortement striés et marqués de brun sombre, avec généralement des taches en forme de losange sur les flancs.

Voix : ce rapace est généralement silencieux, mais il lance parfois des cris isolés ou répétés (« ke-ke-ke » ou « chek-ek-chek-ek », six par seconde en moyenne). La femelle émet aussi des sifflements stridents.

Écoutez ci-dessous un enregistrement des cris du Busard d’Amérique réalisé par Paul Marvin dans le Montana (États-Unis) le 31 mai 2010 (source : Xeno-Canto) :

Aire de répartition du Busard d'Amérique

Aire de répartition du Busard d’Amérique (Circus hudsonius). En rouge, la zone de nidification en été, en bleu, la zone d’hivernage et en violet, la présence toute l’année. 
Carte : Ornithomedia.com d’après le Cornell Lab of Ornithology

Habitats : le Busard d’Amérique niche surtout dans les marais et dans les prairies humides, mais aussi dans les prairies d’altitude et sèches et les zones agricoles jusqu’à plus de 2 400 mètres d’altitude. Il évite les zones densément boisées. En dehors de la saison de nidification, il visite la plupart des milieux ouverts, surtout en plaine.

Aire de répartition : le Busard d’Amérique se reproduit au sud d’une ligne qui s’étend approximativement du nord de l’Alaska au sud du Québec et aux provinces maritimes canadiennes, et au nord d’une ligne qui va du centre de la Californie, traverse le nord du Texas, remonte jusqu’aux Grands Lacs et se dirige vers le sud-est, jusqu’au New Jersey (États-Unis). Il est sédentaire du sud du Canada au centre des États-Unis. Il hiverne dans une grande partie des 48 États continentaux des États-Unis, en Amérique centrale, dans les Caraïbes et au nord de l’Amérique du Sud, ne dépassant pas la Colombie et le Venezuela.  

Une espèce accidentelle rare en Europe, mais probablement sous-détectée

Le Busard d’Amérique est une espèce accidentelle très rare en Europe. Selon le British Birds Rarities Committee, une dizaine de données ont été homologuées en Grande-Bretagne, et d’après le site web Historical Rare Birds, douze cas ont été recensés dans le pays entre 1982 et 2023, principalement des mâles adultes et subadultes, principalement entre septembre et novembre. 
En Irlande, la base de données du National Biodiversity Data Centre ne comprend aucune donnée, mais, selon un article publié en 2014 dans la revue Dutch Birding, un juvénile mâle, dont l’identification a été confirmée génétiquement grâce à des prélèvements d’ADN sur des excréments, a séjourné à Tacumshin dans le comté de Wexford du 21 octobre au 15 novembre 2023 au moins, et selon le site web Birdguides, jusqu’à trois individus auraient séjourné sur ce site.
Par ailleurs, dans un article publié en 2020 dans la revue Bird Study, l’inspection de 203 dortoirs de Busards Saint-Martin entre 2004 et 2020 aurait permis d’observer le Busard d’Amérique, ainsi que d’autres visiteurs occasionnels, comme les Busards pâle (Circus macrourus) et cendré (C. pygargus). Le nombre de données irlandaises pourrait donc être sous-estimé et il y aurait même plusieurs observations annuelles. 
La première donnée pour le Danemark ne date que d’octobre 2023 (voir la vidéo en bas de l’article). Il a également été observé dans les archipels portugais des Açores (lire Observer les oiseaux sur l’île de Corvo) et danois des Féroé (lire Observer les oiseaux sur les îles Féroé, un archipel isolé dans l’Atlantique Nord). 
En Sibérie orientale (Russie), des plumes de Busard d’Amérique (son identification a été confirmée génétiquement) ont été collectées le 5 juin 2021 dans la toundra côtière près de Meinypil’gyno, dans l’oblast de la Tchoukotka, ce qui suggère des mouvements possibles de l’espèce entre les continents américain et asiatique via le détroit de Béring.

Busard d'Amérique (Circus hudsonius) mâle adulte

Busard d’Amérique (Circus hudsonius) mâle adulte près de Saint-Vincent-de-Paul (Gironde), le 10 octobre 2025 (cliquez sur la photo pour l’agrandir).
Photographie : Alain Noel

En France, le Busard d’Amérique ne figure pas sur la liste des espèces rares pour lesquelles il existe des données sur le site web du Comité d’Homologation National, mais un membre nous a indiqué qu’il y avait deux données homologuées (sans nous avoir précisé lesquelles). Un article publié dans la revue Dutch Birding fait référence à deux individus qui auraient séjourné près de Saint-Martin-de-Seignanx (Landes) entre décembre et le 14 janvier 2014, et un probable juvénile (voir des photos dans cet article) a été observé sur l’île d’Ouessant (Finistère) en octobre 2022 (voir notre liste d’observations récentes). Un immature a été vu du 23 au 30 septembre 2023 en baie d’Audierne (Finistère).
Un mâle adulte  a longuement séjourné en Gironde entre octobre 2025 et le 27 février 2026 au moins (lire Observation et identification d’un Busard d’Amérique en Gironde durant l’automne 2025, une espèce sous-détectée en Europe ?).
Les données confirmées sont donc rares en Europe, mais elles sont peut-être sous-estimées, étant donné la grande ressemblance entre les juvéniles et les femelles des Busards d’Amérique et Saint-Martin. Par ailleurs, même des mâles pourraient passer inaperçus, car les observateurs n’inspectent pas forcément en détail tous les Busards Saint-Martin qu’ils voient en automne et en hiver : une attention particulière portée aux dortoirs pourrait peut-être révéler des surprises. Dans un article publié en 2017 dans le blog Pigeons are up!, Jack Ashton-Booth avait justement publié un article intitulé « Identification of Adult Female Northern Harrier (Circus hudsonius), undetected in Europe? ».

Identification d’un Busard d’Amérique de deuxième année dans le Finistère en mars 2026

Situation de la baie de Goulven (Finistère)

Situation de la baie de Goulven (Finistère).
Carte : Ornithomedia.com

Frantz Barrault avait photographié le 29 mars 2026 un busard au plumage intéressant dans les prés salés (ou herbus) au fond de la baie de Goulven (Finistère), dans la commune de Plounéour-Trez : après examen attentif, il a noté qu’il présentait plusieurs critères caractéristiques d’un Busard d’Amérique immature, dans sa deuxième année calendaire (naissance au cours du printemps-été 2025). La donnée a ensuite été publiée sur la plateforme www.faune-france.org. Cet oiseau, qui est probablement présent depuis le 17 mars au moins, a été revu et photographié par plusieurs observateurs, et il était encore présent le 6 avril au moins.
Les critères suivants ont été utilisés :

  • une silhouette un peu plus massive et moins élancée, un élément toutefois variable en fonction des conditions de vol et peu déterminant.
  • Une tête brun chocolat plus sombre que celle d’un jeune Busard Saint-Martin, et un dessin facial plus marqué, avec des sourcils nets pâles, rappelant le dessin d’un jeune Busard pâle, et la présence d’un « boa » noir au niveau du cou.
Busard d'Amérique (Circus hudsonius) femelle de deuxième année

Busard d’Amérique (Circus hudsonius) femelle de deuxième année dans la baie de Goulven (Finistère) le 29 mars 2026. Notez (1) la tête globalement brun sombre, (2) le dessus des ailes globalement brun sombre uniforme, avec une zone pâle réduite sur les couvertures moyennes et (3) le large croupion clair (cliquez sur la photo pour l’agrandir).
Photographie : Frantz Barrault

  • La tête sombre qui contraste fortement avec les parties inférieures (de la poitrine aux sous-caudales, ainsi qu’au niveau des ouvertures sous-alaires) orangées (proches de la couleur sépia), rappelant un jeune Busard cendré (C. pygargus), et peu striées de sombre. Chez le Busard Saint-Martin du même âge, les parties inférieures sont plus claires (plutôt chamois) et striées au niveau de la poitrine, du ventre, des sous-caudales et des couvertures sous-alaires. 
  • Des parties supérieures brun sombre et uniforme, contrastant fortement avec le large croupion blanc. En examinant des photos sur ebird, Frantz a remarqué qu’en général, une zone claire plus grande était visible sur les couvertures moyennes sus-alaires du jeune Busard Saint-Martin.
  • Des rémiges primaires sous-alaires P6 à P8 qui présentent généralement de cinq à six (voire sept) barres sombres fines et bien définies, alors que chez le Busard Saint-Martin du même âge, ces mêmes plumes n’ont généralement que trois ou quatre barres, mais sont plus épaisses. La rémige primaire P10 (la plus courte) compte quatre voire cinq barres sombres, contre généralement trois (rarement quatre) chez le Busard Saint-Martin.
  • Des rémiges secondaires qui présentent quatre barres claires (délimitées par trois bandes sombres), celle du milieu étant fine, alors que chez le Busard Saint-Martin, il n’y a que deux à trois barres claires plus larges, bien qu’il existe des variations et un chevauchement pour ce critère.
Frantz Barrault souligne que c’est la combinaison du nombre de barres sombres sous les primaires et du nombre de barres claires sur les secondaires, qui sont les deux critères plus importants, avec la coloration de la tête et la teinte orangée des parties inférieures, qui lui ont permis d’identifier ce Busard d’Amérique de deuxième année. L’iris sombre suggère par ailleurs que c’est une femelle. 

Remarque : ci-dessous, nous avons comparé les photos du Busard d’Amérique femelle de deuxième année de la baie de Goulven avec celles de Busards Saint-Martin de première année car leurs plumages sont très similaires.

 
Busard d'Amérique (Circus hudsonius) femelle de deuxième année

Busard d’Amérique (Circus hudsonius) femelle de deuxième année dans la baie de Goulven (Finistère) le 29 mars 2026. Notez (1) la tête globalement brun sombre, (2) le « boa » brun sombre au niveau du cou, (3) les parties inférieures orangées peu striées, (4) les rémiges primaires externes P6 à P8 avec six barres noires et (5) les quatre barres claires fines sur les rémiges secondaires. Notez aussi l’iris brun qui a permis d’identifier le sexe (cliquez sur la photo pour l’agrandir).
Photographie : Frantz Barrault

Busard Saint-Martin (Circus cyaneus) de première année

Busard Saint-Martin (Circus cyaneus) de première année dans les landes de Vauville (Manche) le 10 juillet 2014. Notez (1) la tête moins sombre contrastant moins avec le reste des parties inférieures, (2) les parties inférieures chamois clair et striées sur la poitrine et le ventre, (3) les rémiges primaires externes P6 à P8 avec seulement trois ou quatre barres noires et (4) les trois larges barres claires sur les rémiges secondaires (cliquez sur la photo pour l’agrandir).
Photographie :  Pascal Bernardin

Busard d'Amérique (Circus hudsonius) femelle de deuxième année

Busard d’Amérique (Circus hudsonius) femelle de deuxième année dans la baie de Goulven (Finistère) le 6 avril 2026. Notez (1) la tête globalement brun sombre, (2) les couvertures sous-alaires orangées uniformes, (3) les parties inférieures orangées peu striées, (4) les rémiges primaires externes P6 à P8 avec six barres noires et (5) les quatre barres claires fines sur les rémiges secondaires. Notez aussi l’iris brun qui a permis d’identifier le sexe (cliquez sur la photo pour l’agrandir).
Photographie : Quentin Soliman

Busard Saint-Martin (Circus cyaneus) de première année

Busard Saint-Martin (Circus cyaneus) de première année dans la réserve naturelle de Moëze-Oléron (Charente-Maritime), le 24 août 2014. Notez (1) la tête plus claire contrastant moins avec les parties inférieures, (2) le dessous moins orangé et plus strié, (3) les couvertures sous-alaires chamois et striées, (4) les rémiges primaires externes P6 à P8 avec trois ou quatre barres noires et (5) la zone pâle sur les couvertures alaires moyennes sus-alaires (cliquez sur la photo pour l’agrandir).
Photographie : Dominique Dejean Bouyer

Busard d'Amérique (Circus hudsonius) femelle de deuxième année

Busard d’Amérique (Circus hudsonius) femelle de deuxième année dans la baie de Goulven (Finistère) le 6 avril 2026. Notez (1) la tête globalement brun sombre, (2) le dessus des ailes globalement brun sombre uniforme, avec une zone pâle réduite sur les couvertures moyennes et (3) le large croupion clair (cliquez sur la photo pour l’agrandir).
Photographie : Quentin Soliman

Busard Saint-Martin (Circus cyaneus) de première année

Busard Saint-Martin (Circus cyaneus) de première année en décembre 2008. Notez (1) la tête plus claire, (2) le dessus des ailes moins uniforme, avec une zone claire sur les couvertures moyennes et (3) le croupion clair (cliquez sur la photo pour l’agrandir).
Photographie :  Andreas Trepte / Wikimedia Commons

Une vidéo d’un Busard d’Amérique de première année en chasse aux États-Unis 

Busard d’Amérique (Circus hudsonius) de première année chassant à Galveston au Texas (États-Unis) en octobre 2016.
Source : Colette Micallef

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