La Chevêchette d’Europe, un petit rapace en expansion en France

Aire de répartition européenne de la Chevêchette d'Europe (Glaucidium passerinum)

Aire de répartition européenne de la Chevêchette d’Europe (Glaucidium passerinum) et axes de progression de sa distribution (flèches noires). Points rouges : la nidification de l’espèce a été découverte en 2024 sur le plateau de Millevaches (Creuse, Haute-Vienne et Corrèze).
Carte : Ornithomedia.com d’après Le Guide Ornitho et le Bayerisches Landesamt für Umwelt 

La Chevêchette d’Europe (Glaucidium passerinum) mesure de 16 à 17 cm de long. Sa tête et ses parties supérieures sont brun sombre tacheté de blanc et le dessous est blanc rayé et moucheté de brun. Sa tête est ronde, sans disques faciaux bien définis (deux ou trois cercles concentriques incomplets autour de ses yeux jaunes). Elle niche dans les forêts de conifères de la zone boréale et dans les boisements de résineux et mixtes riches en arbres morts en montagne.
Elle chasse principalement les petits oiseaux (lire À propos du houspillage de la Chevêchette d’Europe par les passereaux), mais elle apprécie aussi les micromammifères. Lors d’une année normale, les naissances des rongeurs forestiers (mulots et campagnols) se produisent principalement entre février et juin et entre août et novembre, mais lors des fortes disponibilités automnales de nourriture (glands et faînes), leur reproduction se prolonge jusqu’en hiver et leur population augmente alors fortement, ce qui favorise la reproduction de la Chevêchette d’Europe (lire La Nyctale de Tengmalm et la Chevêchette d’Europe ont été entendues en février 2021 dans la hêtraie d’Aiguines).  
Elle niche dans des cavités déjà creusées par d’autres oiseaux, mais elle adopte aussi les nichoirs. Elle est active à l’aube et au crépuscule, mais aussi pendant la journée. Le chant le plus fréquent est un sifflement flûté qui peut être émis toute l’année, mais sa fréquence est plus élevée de février à juin. De septembre à novembre, elle émet un chant d’automne légèrement différent.
Son aire de répartition s’étend de l’Espagne (lire La Chevêchette d’Europe confirme son installation dans les Pyrénées espagnoles et a été découverte récemment en Catalogne) au nord-est de la Chine. En excluant la forte population russe, il y aurait de 27 000 à 38 000 couples reproducteurs en Europe. 
Dans l’hexagone, on la rencontre principalement dans les Alpes, le Jura, et les Vosges, et localement dans le Massif central et dans les Pyrénées. La population française serait comprise entre 1 000 et 1 500 couples, et elle semble en expansion depuis le début des années 2000, même si cette progression résulte sûrement en partie d’une augmentation de la pression d’observation, notamment grâce à la mise en place en 2008 du réseau national « Petites chouettes de montagne » sous l’égide de la Ligue pour la Protection des Oiseaux et de l’Office National des Forêts. Sa nidification a ainsi été prouvée dans le département du Puy-de-Dôme en 2008, puis en Haute-Loire (lire Balades ornithologiques à partir du village de Cayres), dans la Loire, dans l’Allier, dans le Cantal, en Ardèche, en Côte-d’Or et dans le Gard (Cévennes) au cours des années suivantes. Sa présence a été découverte dans le Rhône et en Haute-Marne en 2017, puis en Meurthe-et-Moselle en 2018. Elle est également présente dans le département des Ardennes, étant donné qu’elle niche depuis quelques années en Belgique (lire La Chevêchette d’Europe est en cours d’installation en Belgique). Sa nidification a été découverte en 2024 dans la Creuse, sur le plateau de Millevaches.

Interview de Vincent Primault et Carmen Munoz-Pastor (association Carduelis)

1 – La découverte de la nidification de la Chevêchette d’Europe dans le massif Central remonte à 2008 dans la chaîne des puys, en 2024 dans le parc des Cévennes (Lozère), et la même année sur le plateau de Millevaches (côté Creuse) : pensez-vous que l’espèce nichait déjà avant dans le massif Central et qu’elle n’a été détectée que tardivement ? L’espèce niche-t-elle selon vous dans d’autres départements du massif Central ?

Situation du plateau de Millevaches (Creuse, Haute-Vienne et Corrèze)

Situation du plateau de Millevaches (Creuse, Haute-Vienne et Corrèze).
Carte : ornithomedia.com

Vincent Primault et Carmen Munoz-Pastor : en 2023, cette espèce avait déjà été entendue à deux endroits sur le plateau de Millevaches, mais aucune observation visuelle n’avait été effectuée. Étonnamment, il semble que peu de recherches aient été faites suite à ces données pourtant majeures, car les naturalistes alors au courant étaient rares. Nous-mêmes l’ignorions, et c’est pourquoi nous n’avons commencé nos recherches qu’en 2024. Il est donc difficile de dire si ce couple était déjà présent l’année d’avant notre découverte, mais il est quand même vrai qu’une meilleure prospection lors de la première année aurait peut-être révélé une reproduction dès 2023 : nous ne le saurons jamais.
En 2024, nous avons eu la chance de trouver la loge occupée dans un délai assez bref, et il semble évident que si d’autres observateurs avaient approfondi leurs recherches, ils auraient également réussi à localiser le nid.
En dehors de ce site, il y a de bonnes chances de trouver un jour un autre endroit occupé, ne serait-ce que grâce à la naissance en 2024 de cinq jeunes. Paul Géroudet a indiqué dans son indispensable ouvrage « Les Rapaces d’Europe » que cette espèce se disperse peu, et il existe donc une probabilité élevée que ces individus s’installent non loin de leur lieu de naissance, créant ainsi le début d’un petit noyau de population  sur le plateau de Millevaches, qui est partagé entre la Creuse, la Haute-Vienne et la Corrèze (lire Balade ornithologique dans la lande sèche du puy de Taphaleschas).

2 – La découverte de la nidification de la Chevêchette d’Europe sur le plateau de Millevaches était-elle une surprise ou était-elle attendue ? Est-ce le secteur le plus favorable du département pour cette espèce ?

Chevêchette  d'Europe (Glaucidium passerinum)

Chevêchette d’Europe (Glaucidium passerinum) femelle adulte sur le plateau de Millevaches (Creuse) en mars 2024 (cliquez sur la photo pour l’agrandir).
Source : association Carduelis

Vincent Primault et Carmen Munoz-Pastor : les très rares contacts avec cette espèce n’étant connus que de peu de monde, cette nidification n’était pas du tout attendue par la plupart des membres de la communauté ornithologique du Limousin : cela a été une surprise pour beaucoup de monde  ! Pour les rares initiés, dont nous faisions partie, même si un mâle chanteur avait déjà été contacté, il paraissait tout de même très peu probable qu’on découvre une reproduction aussi rapidement. 

3 – Pourquoi l’utilisation de la repasse est-elle trop intrusive à partir du mois de mars pour contacter la chevêchette ? Quelle est la période « sans risque » ?

Vincent Primault et Carmen Munoz-Pastor : comme pour toutes les espèces d’oiseaux, la repasse est une technique très délicate à utiliser, car elle peut vite perturber de façon marquée l’individu ciblé en l’incitant trop à répondre et à se montrer. En diffusant un chant, on peut perturber fortement le comportement d’un oiseau si l’on abuse de ce procédé. On l’expose en effet aux prédateurs, on le détourne de comportements plus utiles pour lui ou sa nichée, et on peut même aller jusqu’à l’amener à abandonner son territoire face à un rival trop insistant qu’il n’arrive pas à localiser. Un usage excessif de la repasse constitue une perturbation majeure, il appartient donc à chaque ornithologue de rester vigilant en utilisant toujours cette méthode avec précaution selon l’espèce et même l’individu visé. La repasse doit rester occasionnelle et courte, jamais une fois la ponte effectuée (lire La repasse et les oiseaux : utilisation, avantages, risques et conseils).
Certains photographes, y compris dans le Limousin, n’ont pourtant aucun scrupule à l’utiliser sans ménagement. Pour la Chevêchette, selon nous, on peut se servir partiellement de cette technique jusqu’à fin la février-début mars, afin de recenser et localiser les individus, mais après, il y a de trop gros risques de perturber les accouplements et d’empêcher une ponte éventuelle. Il était donc hors de question pour nous d’utiliser cette méthode à partir de la fin mars, quand nous avons observé l’accouplement, car si ces oiseaux devaient pondre sans tarder, il ne fallait surtout pas créer de dérangement. Quand nous avons constaté qu’une reproduction était en cours, il était donc inutile de les perturber et nous n’avions plus qu’à les laisser tranquille.

4 – Le 28 mars 2024, vous avez observé deux adultes s’accouplant et vous avez décidé ensuite de ne pas faire de visite pendant deux mois (durée de la ponte et de l’incubation) : n’est-il donc pas possible de suivre la nidification de l’espèce sans la déranger ?

Chevêchette  d'Europe (Glaucidium passerinum)

Chevêchette d’Europe (Glaucidium passerinum) juvénile sur le plateau de Millevaches (Creuse) en juin 2024 (cliquez sur la photo pour l’agrandir).
Source : association Carduelis

Vincent Primault et Carmen Munoz-Pastor : il est possible de suivre la reproduction de la Chevêchette d’Europe sans la déranger, et c’est même une espèce assez tolérante à une présence humaine discrète et raisonnable. Toutefois, comme toutes les espèces d’oiseaux, les périodes de la ponte et de la couvaison doivent être les plus calmes possible, car ce sont des moments où les oiseaux sont les plus sensibles aux dérangements. Nous savons par expérience, pour avoir notamment travaillé plusieurs années sur l’Aigle de Bonelli (Aquila fasciata) et le Vautour percnoptère (Neophron percnopterus) dans le sud de la France, qu’un nid avec des œufs est le stade le plus critique, et qu’une légère perturbation peut signifier l’abandon de la couvée, alors que, généralement, les adultes sont un peu moins sensibles aux dérangements et moins enclins à abandonner le site lorsque les jeunes sont nés.

5 – Le couple suivi a été trouvé dans le nord du plateau de Millevaches, à 751 mètres d’altitude : était-ce dans une pessière, une hêtraie ou une forêt mixte ? La plantation de résineux depuis la Seconde Guerre mondiale a-t-elle pu favoriser l’installation de la Chevêchette d’Europe ?

Vincent Primault et Carmen Munoz-Pastor : le milieu où le couple s’est installé est une alternance de zones ouvertes et  forestières composées surtout de résineux. Toutefois, quelques vieilles hêtraies sont encore présentes. Le site de reproduction était une forêt mixte un peu plus âgée, laissée plus ou moins « tranquille » par le propriétaire depuis plusieurs années. La loge, quant à elle, était un trou foré par le Pic épeiche (Dendrocopos major) dans un tronc mort de résineux encore debout.

6 – Avez-vous pu identifier les passereaux apportés aux jeunes ?

Vincent Primault et Carmen Munoz-Pastor : malheureusement non, car dans la grande majorité des cas, les arrivées avec les proies étaient très rapides et difficiles à suivre. Toutefois, sur des photos, il nous a semblé reconnaître au moins un Gobemouche gris (Muscicapa striata). Par contre, nous avons été surpris par la forte proportion de micromammifères (non identifiés) par rapport à ce que nous nous attendions en consultant la littérature sur cette espèce. Cela s’explique peut-être par un printemps 2024 très pluvieux.

7 – Cinq jeunes se sont finalement envolés : est-ce un résultat fréquent pour l’espèce ?

Vincent Primault et Carmen Munoz-Pastor : l’envol de cinq jeunes est un très bon résultat même si ce n’est pas un nombre rare pour cette espèce. Cette même année, nous savons qu’un des couples de la chaîne des Puys (Puy-de-Dôme) a eu six jeunes à l’envol.

8 – L’exploitation forestière dans le secteur pourrait-elle poser un problème pour l’espèce ? Avez-vous contacté les propriétaires/gestionnaires pour les informer de cette nidification ?

Chevêchettes  d'Europe (Glaucidium passerinum)

Chevêchettes d’Europe (Glaucidium passerinum) juvéniles posées sur un résineux sur le plateau de Millevaches (Creuse) en juin 2024 (cliquez sur la photo pour l’agrandir).
Source : association Carduelis

Vincent Primault et Carmen Munoz-Pastor : bien sûr, l’exploitation forestière sur ce secteur est même l’une des principales menaces pour cette espèce  ! En détruisant de façon radicale son milieu de vie, elle peut tout simplement empêcher son implantation et sa nidification. Il faut savoir qu’actuellement, les coupes rases sont très fréquentes en Creuse et dans tout le Limousin, et même de plus en plus répandues. Une énorme usine à pellets (granulés) de bois essaie actuellement de s’installer à Guéret et son impact serait gigantesque. Combattre cette fuite en avant du productivisme forestier est aussi primordial pour notre association Carduelis, car la base de la protection des espèces animales est bien évidemment de préserver avant tout leur milieu de vie. C’est la priorité des priorités pour préserver la biodiversité.
Concernant le couple de Chevêchettes d’Europe trouvé dans la Creuse, nous sommes actuellement en étroite relation avec des personnes pouvant, nous l’espérons, nous mettre en contact avec le propriétaire de la forêt concernée, et voir avec lui comment préserver ce secteur.

9 – Quels autres rapaces nichent dans le secteur où a niché le couple de chevêchettes ? La Nyctale de Tengmalm se reproduit-elle dans cette partie du plateau ?

Vincent Primault et Carmen Munoz-Pastor : de nombreuses espèces remarquables nichent plus ou moins dans les environs de ce couple, car il s’agit d’une zone très préservée. La Pie-grièche grise (Lanius excubitor) est ainsi présente dans les alentours du site et un peu plus loin niche un des rares couples de Circaète Jean-le-Blanc (Circaetus gallicus) du Limousin. La Nyctale de Tengmalm (Aegolius fnereus) a aussi niché il y a quelques années dans ce secteur, mais elle n’est malheureusement plus présente actuellement. C’est d’ailleurs en recherchant cette espèce que le premier contact avec la Chevêchette d’Europe a eu lieu. On espère bien avoir la chance de retrouver ces deux chouettes ensemble dans cette partie du plateau de Millevaches dans quelques temps.

10 – Carduelis est une association de protection de la nature créée en 2010 et basée en Creuse qui effectue des suivis naturalistes, réalise des documentaires animaliers et édite une revue naturaliste, « La Cardère ». Pouvez-vous nous donner un exemple d’étude importante que vous menez actuellement ? 

Vincent Primault et Carmen Munoz-Pastor : actuellement, notre combat le plus emblématique est le suivi et la protection d’une meute unique de Loup gris (Canis lupus) sur la Montagne limousine. En effet, notre association a découvert, en 2024 également (une année pleine de surprises naturalistes pour nous) la présence de deux loups sur le plateau de Millevaches. Après un travail intense, nous avons découvert qu’il s’agissait d’un mâle et d’une femelle issus de lignées génétiques différentes : le mâle était « germano-polonais » (Europe de l’Est) et la femelle « italo-alpine » (France et Italie).
En 2025, nous avons pu documenter, grâce à notre suivi, la reproduction de ce couple et la mise-bas de quatre louveteaux, les seuls issus de ce croisement génétique en France  ! Depuis, notre travail de protection et de sensibilisation se poursuit grâce à une étude très précise de cette meute, et aux projections publiques de notre dernier film « La Part du Loup » traitant du retour de cette espèce en Limousin (voir la bande-annonce en fin d’article). C’est pourquoi Carduelis est également membre du collectif Cap Loup.

11- Votre association a réalisé des documentaires animaliers, dont un est intitulé « A l’Estanh de Landas » et est consacré à l’étang des Landes, situé dans la Creuse : est-ce une zone humide que votre association suit, ou sur laquelle elle a mené des études ? Est-ce selon vous la zone humide la plus intéressante du Limousin ? Auriez-vous des informations concernant la nidification du Fuligule nyroca ?

Couverture du DVD A l'Estanh de Landas

Couverture du DVD « A l’Estanh de Landas » réalisé par l’association Carduelis et consacré à la réserve naturelle nationale de l’étang des Landes (Creuse) (cliquez sur l’image pour l’agrandir).
Source : association Carduelis

Vincent Primault et Carmen Munoz-Pastor : l’étang des Landes est la seule réserve naturelle nationale de Creuse. Avec une superficie de 165 hectares, dont plus de 100 pour l’étang proprement dit, il s’agit clairement de la zone humide la plus intéressante du Limousin, et de nombreuses personnes viennent régulièrement visiter ce site. De très nombreuses espèces végétales et animales ont été recensées au sein de la réserve, et les oiseaux y occupent une place de choix, faisant de ce lieu un de sites les plus prisés des ornithologues de la région. Parmi ces espèces, le Fuligule nyroca (Aythya nyroca) a fait son apparition récemment, et est maintenant un nicheur régulier, ce qui fait de la réserve un des très rares endroits de France où il se reproduit (lire La station d’épuration du Barcarès, un nouveau site de nidification du Fuligule nyroca en France).
C’est le conservateur de la réserve qui nous a contacté pour réaliser le  documentaire « A l’Estanh de Landas« , suite au visionnage de notre film sur les vautours intitulé « La curée des fauves » tourné dans les Pyrénées-Atlantiques, et sachant que nous habitions très près  du site. Nous avons réalisé ce film en prenant notre temps, sur plusieurs années, afin d’avoir un panorama large des espèces présentes au cours des saisons. Il est, comme nous aimons le dire, 100 % naturaliste, c’est à dire qu’il y a très peu de commentaires : nous laissons au public le temps de la contemplation visuelle, accompagnée de sons naturels. Il est toujours diffusé, avec à chaque fois un public bien présent, et nous allons d’ailleurs le projeter bientôt en Creuse dans des cinémas à la Souterraine et à Evaux-les-Bains.

12 – Sur quels nouveaux projets de documentaires travaillez-vous ?

Vincent Primault et Carmen Munoz-Pastor : nous sommes actuellement entièrement absorbés par le suivi de la meute de Loups gris du plateau de Millevaches, qui est très chronophage, et nous avons mis de côté les caméras pour le moment, mais nous pensons que nous aurons prochainement matière à refaire un film sur les loups du Limousin, avec l’histoire de l’arrivée de ce couple et sa reproduction inattendue. Nous avons beaucoup de vidéos de ces individus, et il ne reste plus qu’à se lancer concrètement dans la réalisation. Nous attendons le bon moment, car nous avons aussi d’autres projets, et tout cela prend beaucoup de temps !

13 – Vous éditez aussi une revue intitulée La Cardère, dont le numéro 10 était consacré au Milan royal : quel est l’état de sa population dans le Limousin ? Hiverne-t-il dans la région ?

Vincent Primault et Carmen Munoz-Pastor : cette revue, dont nous fêtons les dix ans cette année, constitue l’autre grande activité de Carduelis. Le Limousin est un région très favorable pour observer le Milan royal (Millvus milvus), que ce soit en hivernage ou bien en période de reproduction, même si ses effectifs nicheurs sont faibles. En Limousin, il est en limite de répartition de la population nicheuse du Massif central, et on estime qu’il y aurait entre 60 et 75 couples.

Bande-annonce du film documentaire « La part du loup »

Bande-annonce du film-documentaire « La part du loup » (2024) réalisé ar l’association Carduelis 
Source : ASPAS Nature

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