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Prédation de l'Épervier d'Europe sur les oiseaux des jardins : que peut-on faire ?

Quelques propositions pour limiter les attaques d'éperviers. Nous avons complété notre article par plusieurs photos et conseils.

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Prédation de l'Épervier d'Europe sur les oiseaux des jardins : que peut-on faire ?

Jeune Épervier d'Europe (Accipiter nisus) dans un jardin à Longjumeau (Essonne) le 31/12/2017 : a-t-il été attiré par ce rougegorge métallique ?
Photographie : Jerome Dekker

L'Épervier d'Europe (Accipiter nisus) est un petit rapace commun et en expansion. Il se nourrit presque exclusivement d'oiseaux (mésanges, pinsons, grives, merles, étourneaux...). Le mâle étant d'une taille inférieure à celle de sa "compagne", il s'attaque à des proies plus petites (jusqu'à 120 grammes), la femelle pouvant elle tuer des oiseaux plus gros qu'elle, comme le Pigeon ramier.
On n’observait autrefois cette espèce que dans les bois et dans les forêts de feuillus, de conifères ou mixtes (elle chassait alors dans les lisières et les clairières) et dans les secteurs de bocage et de bosquets, mais depuis une vingtaine d'années, suite à l'expansion urbaine, à l'interdiction de l’usage de certains produits chimiques qui perturbaient sa reproduction et à la protection dont elle bénéficie, elle colonise de plus en plus souvent les banlieues et même les centres des villes : elle niche ainsi en plein Paris.
Certains éperviers ont bien compris que les jardins dans lesquels de la nourriture était distribuée (en hiver surtout, mais aussi parfois toute l'année), et qui attirent donc de nombreux passereaux, constituaient de très intéressants terrains de chasse : ils se postent à l'affût près des mangeoires. Leurs attaques, même si elles sont rarement couronnées de succès, provoquent la panique et entraînent parfois une désertion du secteur.
Même si nous pensons qu'il est préférable de ne pas intervenir car il s'agit là d'un processus tout à fait normal (et l'impact de ces rapaces sur les populations d'oiseaux est bien moindre que celui des chats), des personnes nous ont contacté pour connaître des moyens de limiter le nombre d'oiseaux tués.
Nous présentons dans cet article des arguments en faveur d'un "laissez-faire", mais aussi des solutions pratiques pour diminuer les captures. Nous remercions les photographes qui nous ont aidés à illustrer cet article.

Abstract

The Eurasian Sparrowhawk (Accipiter nisus) is a small raptor which is more and more common. It feeds almost exclusively on birds (tits, finches, thrushes, blackbirds, starlings...). The male is smaller than the female, and so it hunts smaller preys (up to 120 grammes). The female can kill larger birds such as Woodpigeons. In the past, we only watched this species in woods, forests and wooded cultivated areas, but For about  twenty years, it has been colonizing suburbs and even city centres as a result of urban expansion, the prohibition of certain chemicals and its legal protection.
Some Sparrowhawks have understood that gardens where food is distributed (in winter, but sometimes all year round) attract many birds and are so very interesting hunting grounds: they station themselves near feeders and try to catch Passerines. Even if they are rarely successful, they cause panic and the sector often becomes more and more deserted (it is nevertheless important to say that cats are much more dangerous for the birds in our gardens!).
We propose practical solutions to decrease the number of killed birds, although we are in favour of laissez faire.

Un prédateur spécialisé et habile

Epervier d'Europe (Accipiter nisus) venant de déplumer un oiseau

Épervier d'Europe (Accipiter nisus) venant de déplumer un oiseau dans un jardin.
Photographie : Cédric Berthelin

L'Épervier d'Europe (Accipiter nisus) est un petit rapace (le mâle adulte mesure de 29 à 34 cm de long et la femelle de 35 à 41 cm) spécialisé dans la chasse des oiseaux des bois et des campagnes. Il s'agit d'un rapace polyvalent, capable d'appliquer différentes stratégies de chasse. Il attrape principalement ses proies par surprise, profitant des haies, des taillis et des autres cachettes disponibles. Il vole rapidement et habilement entre les arbres et juste au-dessus des buissons grâce à ses ailes arrondies et à sa longue queue (lire Différencier l'Épervier d'Europe de l'Autour des palombes). Il se positionne parfois à l'envers pour saisir sa victime par dessous. Il peut aussi la courser à travers la végétation ou de fondre sur elle comme un faucon. Deux oiseaux peuvent chasser ensemble.
Lors d'une chasse, l'épervier peut parcourir deux à trois kilomètres. Son territoire de chasse couvre de 7 à 12 km², une superficie qui varie selon l'abondance des proies.
La victime est tuée rapidement grâce aux longues serres et au bec recourbé de l'épervier. Il la déplume et lui arrache des lambeaux de chair.
Un mâle tue des oiseaux pouvant peser jusqu'à 120 grammes, les femelles peuvent quant à elles s'attaquer à des proies pesant jusqu'à 500 grammes ou plus. La consommation quotidienne est 40 à 50 grammes pour le mâle et de 50 à 70 grammes pour la femelle. Le mâle se nourrit essentiellement de passereaux pas plus grands que des grives, comme des Paridés (mésanges), des Fringillidés (serins, linottes, chardonnerets), des Passéridés (moineaux) ou des Emberizidés (bruants). La femelle consomme principalement des Turdidés (grives, merles) et des Sturnidés (étourneaux), mais elle peut également s'attaquer à de plus gros oiseaux.
Selon une étude menée en Grande-Bretagne durant l'hiver 2001-2002 par le British Trust of Ornithology, les proies les plus fréquentes étaient la Tourterelle turque (Streptopelia decaocto) (20 % des captures), le Verdier d'Europe, l'Étourneau sansonnet et le Moineau domestique.  Plus de 120 proies ont été identifiées en Europe.

Epervier d'Europe (Accipiter nisus) et Etourneau sansonnet (Sturnus vulgaris)

Épervier d'Europe (Accipiter nisus) ayant attrapé un Étourneau sansonnet (Sturnus vulgaris).
Photographie : Christian Vermulen

En un an, un couple d'Éperviers d'Europe pourrait tuer 2 200 Moineaux domestiques (Passer domesticus), 600 Merles noirs (Turdus merula) ou 110 Pigeons ramiers (Columba palumbus).
Les espèces qui se nourrissent à découvert, ou qui sont facilement repérables par leur comportement ou leur coloration, sont privilégiées : c'est le cas par exemple de la Mésange charbonnière (Parus major) et du Moineau domestique.
Des petits mammifères, comme les chauves-souris, sont parfois attrapés.
Mais il est important de préciser que l'impact des éperviers sur les oiseaux est bien moins important que celui des chats (lire Les chats ont également des effets négatifs indirects et Protéger les oiseaux des chats).
Une étude a examiné l'évolution d'une population de Mésanges bleues (Cyanistes caeruleus) dans une zone où un couple d'Éperviers d'Europe avait commencé à nicher en 1990 : elle a conclu que le taux de survie annuel des adultes avait diminué de 0,485 à 0,376. La taille de la population reproductrice n'a pas été modifiée, mais il y avait moins d'individus non reproducteurs dans la population. En forêt, les Éperviers d'Europe seraient responsables de la mort d'un tiers de toutes les jeunes mésanges.
Ce rapace a été mis en cause dans la diminution des populations de certains passereaux, mais les recherches menées n'ont pas établi de lien entre l'augmentation du nombre d’éperviers et les déclins de certains oiseaux des terres agricoles ou des bois après la Seconde Guerre mondiale.
Les autopsies de pigeons voyageurs montrent que les éperviers sont à l'origine de moins d'un pour cent des pertes. On estime que 10 % des attaques sont en moyenne couronnées de succès.

Epervier d'Europe (Accipiter nisus)

Épervier d'Europe (Accipiter nisus) mâle ayant capturé un Moineau (Passer domesticus) près d'une mangeoire à Pirou (Manche) le 15/03/2017.
Photographie : Charlie Potier
Epervier d'Europe (Accipiter nisus)

Jeune Épervier d'Europe (Accipiter nisus) dans un jardin à Longjumeau (Essonne) le 31/12/2017 : il a peut-être été attiré par ce rougegorge métallique...
Photographie : Jerome Dekker


Un rapace en expansion en ville

Autrefois, l'on n’observait les éperviers que dans les bois et les forêts de feuillus, de conifères ou mixtes (il chassait alors dans les lisières et les clairières) et dans les secteurs de bocage et de bosquets, mais depuis une vingtaine d'années, suite à l'expansion urbaine, à l'interdiction de certains produits chimiques qui perturbaient leur nidification et à la protection dont ils bénéficient, ils colonisent de plus souvent les banlieues et même les centres villes : ils nichent ainsi par exemple à Montmartre, en plein Paris (lire Une nidification de l'Épervier d'Europe à Montmartre).
Lors d'un recensement ("Garden Bird Survey") mené en Irlande durant les hivers 1993-1994 et 2003-2004, l'épervier a été le rapace le plus fréquemment vu dans les jardins (trouvé dans près de 30 % d'entre eux).

Un rapace audacieux



Vidéo d'une femelle d'Épervier d'Europe (Accipiter nisus) posée sur une mangeoire installée devant une fenêtre.
Vidéo : Mary-Gaëlle Tacnet

Les éperviers peuvent être audacieux, et ils n’hésitent parfois pas à chasser tout près des maisons. Mary-Gaëlle Tacnet, membre de notre comité de lecture, nous a ainsi décrit le cas d’une femelle d’épervier qui vient se poser en hiver deux à trois fois par semaine, en général au lever du jour, sur le toit de la grande mangeoire placée juste sous la fenêtre de sa cuisine et qui attire de nombreux passereaux (Mésanges nonnettes, charbonnières et bleues, Chardonnerets élégants, Bouvreuils pivoines, Verdiers d’Europe, Tarins des aulnes, Pinsons des arbres et du Nord, Pics épeiches…) (voir la vidéo ci-contre).
Le 14 novembre 2013, cet individu  (le même ?) a capturé au vol une Mésange bleue juste devant la véranda. Le 15 novembre il était encore perché juste devant une fenêtre.
Gérard Rolin, membre de notre comité de lecture, nous a également rapporté l'anecdote suivante : un canari avait installé dans un cage placée derrière une fenêtre avec une vue sur le jardin. Alors qu'il chantait, une femelle d'épervier avait heurté violemment la vitre en essayant de le capturer. Heureusement, elle n'était que "sonnée" et est partie se poser dans un arbre voisin.

Les arguments en faveur d'un "laissez-faire"

Pour plusieurs observateurs, il ne faut pas intervenir, même si un épervier chasse dans votre jardin. Et en effet plusieurs arguments plaident en faveur d'un "laissez-faire" :

  • l'épervier est une espèce indigène de nos contrées et il fait donc intégralement partie de notre avifaune; il est en outre intégralement protégé;
  • les éperviers ne s'approchent généralement des maisons que lorsque les conditions météorologiques sont rudes (neige abondante, gel prolongé) ou quand ils ont niché dans le secteur et qu'ils nourrissent leurs petits (au printemps);
  • le nombre d'éperviers est limité par celui des passereaux présents. D’autre part, au-delà d’une certaine densité de proies, "l’effet de satiété" réduit son activité prédatrice;
  • l'impact des éperviers sur les oiseaux est bien moins important que celui des chats (lire Les chats ont également des effets négatifs indirects et Protéger les oiseaux des chats);
  • les rapaces ne sont pas responsables du déclin de plusieurs espèces de passereaux depuis 25 ans : c'est essentiellement l'intensification des pratiques agricoles qui a entraîné leur chute;
  • la présence croissante des éperviers dans nos jardins est la preuve de ses capacités d'adaptation aux changements du milieu, et cela est plutôt encourageant;
  • les mangeoires sont simplement les "équivalents urbains" des accumulations de nourriture qui se produisent de façon saisonnière dans la nature et qui attirent aussi beaucoup de petits oiseaux, comme lorsque les faînes qui s'accumulent sous les hêtres en automne.

Quelques idées pour diminuer le nombre d'oiseaux tués

Cage protectrice

Un grillage à mailles larges peut protéger les oiseaux qui se nourrissent tout en leur permettant d'entrer et de sortir à leur guise.
Source : RSPB

Même s'il nous semble préférable de laisser faire la nature, certaines personnes considèrent qu'ils doivent assurer la "sécurité" de leurs "hôtes". Voici donc quelques pistes pour diminuer le nombre d'oiseaux tués par les éperviers :

  • ces rapaces chassent à l'affût, mais ils ont besoin d'un peu d'espace pour les attraper : il faut donc éviter que les oiseaux que vous nourrissez soient trop à découvert et faire en sorte qu'ils puissent facilement se réfugier dans un taillis proche. Installez donc vos mangeoires près d’un ou de plusieurs hauts buissons protecteurs, épineux si possible. Certains buissons offriront même des baies (lire Aménager son jardin pour les oiseaux). On a remarqué que les mésanges et les passereaux se nourrissaient plus volontiers quand la nourriture était distribuée près d’un abri protecteur. Par contre, il ne faut pas placer vos mangeoires trop près de votre maison : il faut donc trouver la bonne distance !
  • Vous pouvez déplacer vos mangeoires pour repérer les emplacements les plus sûrs. D’autre part, des déplacements réguliers empêcheront les rapaces de se trouver un affût régulier. De même, évitez de concentrer l’apport de nourriture à un seul endroit.
  • Repérez les perchoirs préférés du rapace et supprimez-les.
  • Préférez les plateaux de nourrissage munis d’un toit (lire Comment nourrir les oiseaux l'hiver ?).
  • Vous pouvez placer vos mangeoires dans une sorte de cage métallique composée d’un grillage à larges mailles (au moins 5 cm) ou sous une treille, ce qui empêchera les éperviers de rentrer tout en permettant aux petits oiseaux de circuler librement.
  • Plus simplement, il suffit de "compliquer" l’approche du rapace en plaçant quelques perches ou grands bâtons près des mangeoires. Vous pouvez également installer un parasol sans le tissu qui le recouvre, les baleines étalées empêchant les rapaces de s’approcher.
  • Épervier d'Europe (Accipiter nisus)

    Épervier d'Europe (Accipiter nisus) mâle perché sur un support de fil à linges dans un jardin de Châteauneuf-sur-Loire (Loiret) le 15/12/2014.
    Photographie : Mary Moreau-Dutheil
    Les feuilles et les canettes en aluminium ou les CDs suspendus aux branches proches de la mangeoire effraient les éperviers (mais aussi  d’autres oiseaux, ce qui n’est pas l’effet recherché), mais généralement seulement durant un temps limité.
  • Un ballon avec de grands yeux dessinés dessus, comme le "Gardeneer Guard-N Eyes TE-12C" proposé par la société Daren, censés effrayer les prédateurs comme le font les ocelles des ailes des papillons (lire Les papillons machaons peuvent vraiment effrayer les mésanges), semble assez efficace.
  • Parmi les prédateurs naturels de l'Épervier d'Europe, citons l'Effraie des clochers (Tyto alba), la Chouette hulotte (Strix aluco) ou le Grand-duc d'Europe (Bubo bubo) : vous pouvez placer un rapace nocturne en plastique près des mangeoires.
  • Des boules à miroir "anti-rapaces", placées sur des mas, sont utilisées par les colombophiles.
  • Certains propriétaires favorisent la présence des Corvidés (Pie bavarde, Corneille noire) dans les jardins car ils n’hésitent pas à houspiller les rapaces et contribuent donc à les éloigner (lire Corvidés et rapaces, des ennemis farouches ?).
  • Les éperviers augmentent leurs attaques quand ils nourrissent leurs petits : il s’agit là donc d’un argument en faveur d’un arrêt du nourrissage dès la fin de l’hiver (lire Quand faut-il arrêter de nourrir les oiseaux : en mars ou en avril ?).
  • Les passereaux paniqués par une attaque d'épervier peuvent heurter des surfaces vitrées : il faut donc limiter les risques de collisions (lire Pourquoi certains oiseaux attaquent-ils les vitres ?).

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Sources

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Commentaires postés :

Deufy

J'ai un épervier qui s'était manifesté au printemps 2017, et qui est revenu ces derniers jours. Ce qui m'a inquiété notamment pour le destin d'une bergeronnette grise (yarelli) baguée en Écosse, qui nous a revisité cet hiver, après un séjour assez long de janvier à début mars 2017. Mais samedi dernier, alors que l'épervier était de retour dans mon jardin, posé dans mon prunier, j'ai constaté qu'il y avait au moins 3 ou 4 mésanges (bleues et charbonnières) dans les branches au-dessus de lui. Et à peine il est parti, la bergeronnette grise a ré-apparu, sur ma terrasse. Pire, alors que j'ouvrais la porte-fenêtre pour lui tirer le portrait, elle est allée se poser dans un amas de branchages où j'avais immortalisé l'épervier la veille... Depuis, je suis plus serein, car j'ai pu mesurer les ressources des passereaux face à ce prédateur redoutable. ;)

15/02/2018

Répondre

Yannick.S

La fin justifie les moyens, ce rapace est effectivement téméraire. J'ai vécu une situation des plus étrange ou plutôt surprenante.

Je nourris également les oiseaux en hiver et chez ma voisine, il y a un épicéa de prêt de trente mètres de haut, un super point d'observation pour celui-ci et, pour ne pas être reperé aussi avec vue directe sur mes mangeoire et son garde manger bien entendu.

Il y avait beaucoup d'oiseaux aux mangeoires (Gros bec, Pinsons des arbres, du Nord, Mésanges bleue..., Verdiers, sitelle, etc... J'avais pour habitude de les admirer aux jumelles.

Mais ce matin, les oiseaux se comportaient bizzarrement et je me dis que c'était certainement normale puisque quelques chats du quartier essayaient également d'attraper des passereaux de temps en temps et qu'ils en avait reperé un !

Et bien se fût tout autre et les oiseaux s'envolerent dans un vacarne pas possible, certain se réfugierent dans la haie champêtre, d'autre, dans les arbres et certain restaient même au sol, immobiles, sans bouger sous les cotonneaster couvre sol.

Je quittai donc mon poste d'observation et allai voir dans mon jardin ce qui se tramait et, à mon plus grand étonnement, je vis quelques passereaux par ci par là, comme figé qui ne bougeaient pas d'une plûme ! Tu m'étonnes...

L'epervier était sur son poste d'observation et m'en était même pas rendu compte. Celui-ci c'est envolé, est passé à quelques centimètres de moi à hauteur d'homme et à prelevé un passereau qui c'était réfugié dans un arbuste sur ma droite, je suis resté comme deux ronds de frite.

Voilà pour l'anecdote.

Yannick

06/02/2014

Répondre

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