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Prédation de l'Épervier d'Europe sur les oiseaux des jardins : que peut-on faire ?

Quelques solutions pratiques pour limiter les attaques d'éperviers sur les oiseaux attirés par la nourriture mise à leur disposition.

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Prédation de l'Épervier d'Europe sur les oiseaux des jardins : que peut-on faire ?

Épervier d'Europe (Accipiter nisus) ayant attrapé un oiseau dans un jardin en hiver, Habsheim (Haut-Rhin), le 27/02/2005.
Photographie : Marie-Elisabeth Beaupin

L'Épervier d'Europe (Accipiter nisus) est un petit rapace commun et en expansion. Il se nourrit presque exclusivement d'oiseaux (mésanges, pinsons, grives, merles, étourneaux...). Le mâle étant d'une taille inférieure à celle de sa "compagne", il s'attaque à des proies plus petites (jusqu'à 120 grammes), la femelle pouvant elle tuer des oiseaux plus gros qu'elle, comme le Pigeon ramier.
On n’observait autrefois cette espèce que dans les bois et dans les forêts de feuillus, de conifères ou mixtes (elle chassait alors dans les lisières et les clairières) et dans les secteurs de bocage et de bosquets, mais depuis une vingtaine d'années, suite à l'expansion urbaine, à l'interdiction de l’usage de certains produits chimiques qui perturbaient sa reproduction et à la protection dont elle bénéficie, elle colonise de plus en plus souvent les banlieues et même les centres-villes : elle niche ainsi en plein Paris, à Montmartre.
Certains éperviers ont bien compris que les jardins dans lesquels de la nourriture était distribuée (en hiver surtout, mais aussi parfois toute l'année), et qui attirent donc de nombreux passereaux, constituaient de très intéressants terrains de chasse : ils se postent à l'affût près des mangeoires. Leurs attaques, même si elles sont rarement couronnées de succès, provoquent la panique et entraînent parfois une désertion du secteur.
Même si nous pensons qu'il est préférable de ne pas intervenir car il s'agit là d'un processus tout à fait normal (et l'impact de ces rapaces sur les populations d'oiseaux est bien moindre que celui des chats), des personnes nous ont contacté pour connaître des moyens de limiter le nombre d'oiseaux tués.
Nous présentons dans cet article des arguments en faveur d'un "laissez-faire", mais aussi des solutions pratiques pour diminuer les captures.

Abstract

The Eurasian Sparrowhawk (Accipiter nisus) is a small raptor which is more and more common. It feeds almost exclusively on birds (tits, finches, thrushes, blackbirds, starlings...). The male is smaller than the female, and so it hunts smaller preys (up to 120 grammes). The female can kill larger birds such as Woodpigeons. In the past, we only watched this species in woods, forests and wooded cultivated areas, but For about  twenty years, it has been colonizing suburbs and even city centres as a result of urban expansion, the prohibition of certain chemicals and its legal protection.
Some Sparrowhawks have understood that gardens where food is distributed (in winter, but sometimes all year round) attract many birds and are so very interesting hunting grounds: they station themselves near feeders and try to catch Passerines. Even if they are rarely successful, they cause panic and the sector often becomes more and more deserted (it is nevertheless important to say that cats are much more dangerous for the birds in our gardens!).
We propose practical solutions to decrease the number of killed birds, although we are in favour of laissez faire.

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Commentaires postés :

Yannick.S

La fin justifie les moyens, ce rapace est effectivement téméraire. J'ai vécu une situation des plus étrange ou plutôt surprenante.

Je nourris également les oiseaux en hiver et chez ma voisine, il y a un épicéa de prêt de trente mètres de haut, un super point d'observation pour celui-ci et, pour ne pas être reperé aussi avec vue directe sur mes mangeoire et son garde manger bien entendu.

Il y avait beaucoup d'oiseaux aux mangeoires (Gros bec, Pinsons des arbres, du Nord, Mésanges bleue..., Verdiers, sitelle, etc... J'avais pour habitude de les admirer aux jumelles.

Mais ce matin, les oiseaux se comportaient bizzarrement et je me dis que c'était certainement normale puisque quelques chats du quartier essayaient également d'attraper des passereaux de temps en temps et qu'ils en avait reperé un !

Et bien se fût tout autre et les oiseaux s'envolerent dans un vacarne pas possible, certain se réfugierent dans la haie champêtre, d'autre, dans les arbres et certain restaient même au sol, immobiles, sans bouger sous les cotonneaster couvre sol.

Je quittai donc mon poste d'observation et allai voir dans mon jardin ce qui se tramait et, à mon plus grand étonnement, je vis quelques passereaux par ci par là, comme figé qui ne bougeaient pas d'une plûme ! Tu m'étonnes...

L'epervier était sur son poste d'observation et m'en était même pas rendu compte. Celui-ci c'est envolé, est passé à quelques centimètres de moi à hauteur d'homme et à prelevé un passereau qui c'était réfugié dans un arbuste sur ma droite, je suis resté comme deux ronds de frite.

Voilà pour l'anecdote.

Yannick

06/02/2014

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