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L'origine des Goélands pontiques qui nichent en Pologne |
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Date de mise en ligne : 09/10/07 - Modifications: 16/10/07
| Situation de deux colonies de Goélands pontiques en Pologne |
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Le Goéland pontique (Larus cachinnans) était autrefois une espèce très orientale, les colonies les plus proches de l'Europe de l'Ouest se situant principalement dans le sud-est de l'Europe, l'Ukraine et le sud de la Russie. Mais au cours des cent dernières années, sa population a connu une expansion importante vers le nord et l'ouest, notamment en Ukraine, en Pologne, et dans le Bélarus.
Dans les années 1980, une population nicheuse s'est établie le long du fleuve Vistule, dans le centre-ouest de la Pologne, et en 2007, plus de 850 couples nichaient dans le pays. Une grande partie de la croissance de cette population serait due à un fort courant d'immigration issu d'Ukraine.
Pour le vérifier, entre 1999 et 2006, environ 500 goélands ont été capturés dans des colonies de Pologne centrale et méridionale.
Grzegorz Neubauer et Magdalena Zagalska, de l'Institut d'Ornithologie de l'Académie Polonaise des Sciences, et Jacek Betlej, du Muséum de Haute-Silésie, nous ont permis de mettre en ligne une version française de son étude intitulée "The origin of Caspian Gulls breeding in Poland" publiée en anglais dans la revue British Birds en septembre 2007.
Abstract
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The Caspian Gull Larus cachinnans was originally a very eastern bird breeding only on sandy lagoons along the coast and at steppe reservoirs. But its population has increased significantly in the past 100 years, reaching western Ukraine, Poland, and Belarus.
During the 1980s, a breeding population was established along the Vistula River, in east-central Poland. En 2005, there were over 500 pairs in Poland, and 850 in 2007! The growth of this population seems to be largely due to immigration from eastern colonies, mainly from Ukraine.
Between 1999 and 2006, about 500 large white-headed gulls were trapped at inland breeding colonies in central and southern Poland, and three ringing recoveries of Caspian Gull were obtained. All three breeding adults were ringed as chicks in Ukraine, confirming the eastern origin of Caspian Gulls breeding in Poland.
Grzegorz Neubauer and Magdalena ZagalskaNeubauer, from the Institute for Ornithology, Polish Academy of Sciences, and Jacek Betleja, from the Department of Natural History, Upper Silesian Museum Institute, allowed us to publish a French version of its note "The origin of 'Caspian Gulls' breeding in Poland" published in the September 2007 issue of British Birds.
L'origine des Goélands pontiques polonais
Une espèce en expansion en Pologne
L'aire de répartition du Goéland pontique (Larus cachinnans) se limitait autrefois au sud-est de l'Europe, où il se reproduisait sur des îles de sable le long de la côte et le long de réservoirs situés dans la steppe (Yudin & Firsova 1988). Sa population a augmenté significativement au cours des cent dernières années, notamment vers le Nord et l'Ouest, un phénomène bien visible en Ukraine, en Pologne, et dans le Bélarus (BirdLife International 2004).
Avec l'extension de l'aire de répartition de l'espèce, de nouveaux habitats de nidification ont été utilisés, notamment le long des grandes rivières de Russie (Volga) et d'Ukraine (Dniepr, Dnestr); l'espèce est arrivée dans les environs de Moscou dans les années 1960 (Panov et Monzikov 1999, "Intergradation between the Herring Gull Larus argentatus and the Southern Herring Gull Larus cachinnans in European Russia", Russian Journal of Zoology 3:129-141), tandis que dans le Centre-ouest de l'Ukraine, elle a atteint le district de Cherkassy dans les années 1970 (A. Poluda, comm. pers.). Le premier cas de nidification a été constaté dans le district d'Ivano-Frankovsk en 1989 (Gorban 1992).
Pendant les années 1980, une population nicheuse s'est établie le long du fleuve Vistule, dans le centre-ouest de la Pologne (Tomialojc & Stawarczyk 2003). Le population nicheuse polonais a ensuite augmenté, atteignant 480 couples en 2004 et plus de 500 en 2005 (Skórka et al. 2005 ; Neubauer et al. 2006; données non publiées).
L'identification du Goéland pontique
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Goéland pontique (Larus cachinnans) femelle adulte à iris sombre, Pologne. Notez le cercle oculaire et les commissures orange-rouge, et le long bec étroit
Photo: Grzegorz Neubauer |
L'identification des Goélands pontiques non bagués dans les colonies de Pologne exigent la plus grande prudence, car le phénomène d'hybridation entre cette espèce et le Goéland argenté (L. argentatus) est fréquent (Neubauer et al. 2006).
Les critères utilisés par les auteurs ont été définis sur la base de l'étude des variations morphologiques de 56 Goélands pontiques capturées à Molochnyy Lyman, dans le district de Zaporozhye dans le sud de l'Ukraine entre 2000 et 2001, une population qui constitue apparemment une source d'immigrants.
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Aile de Goéland pontique (Larus cachinnans) femelle adulte, Pologne. Notez le dessin typique de la rémige P10 à grande base (langue) claire, et le grand" miroir" blanc sur la P9
Photo: Grzegorz Neubauer |
Les critères les plus importants pour identifier un Goéland pontique sont:
-
un iris sombre (noir moyen à noir, exceptionnellement faiblement tacheté de noir);
- un
bec mince (avec un rapport longueur/largeur au niveau du gonys supérieure à 3);
-
des parties nues (cercle oculaire et commissures) aux couleurs intenses (orange à rouge).
Les couleurs de la rémige primaire la plus externe (P10) sont aussi importantes: une grande base blanchâtre, une zone sub-terminale noire (mesurant moins de 42 mm chez les femelles et moins de 53 mm chez les mâles), et une pointe blanc pur, typiquement plus longue que la partie noire sub-terminale (56 à 73 mm chez les femelles et 60 à 75 mm chez les mâles). Bien que les variations intraspécifiques du Goéland pontique soient probablement beaucoup plus larges que ces critères ne le suggèrent, l'étude du phénomène de l'hybridation exige une approche conservatrice: les individus capturés qui ne présentaient pas tous ces critères à la fois ont ainsi été classés comme intermédiaires, même si on aurait pu parfois les considérés comme "purs".
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Goéland pontique (Larus cachinnans) femelle adulte à iris clair, Pologne.
Notez le cercle oculaire et les commissures orange-rouge, et le long bec étroit
Photo: Grzegorz Neubauer |
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Aile de Goéland pontique (Larus cachinnans) femelle adulte, Pologne.
Notez le dessin typique de la rémige P10 à grande base (langue) claire, et le grand miroir sur la P9
Photo: Grzegorz Neubauer |
La rémige primaire P10
Figure 1- Dessous
de la P10 chez trois espèces de goélands adultes
En 1) largeur
de la bande noire à estimer
A) Goéland pontique (L. cachinnans)
B) autre Goéland pontique (L. cachinnans)
C) Goéland leucophée (L. michahellis)
D) Goéland argenté (L. argentatus) (dessin fréquent, il y a des variations)
Dessin: Ornithomedia.com d'après Paul Bright-Thomas |
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Ce paragraphe a été
rajouté en complément et est tiré de l'excellent article
de Paul Bright-Thomas "Identification
of Caspian Gull".
La base blanche ou gris clair, la bande noire réduite et la pointe blanche constituent
des éléments importants pour distinguer le Goéland pontique, notamment
du Goéland leucophée (L. michahellis), ces deux espèces pouvant
être très similaires.
La P10 de L. michahellis a moins de blanc à sa base, et la bande noire
est plus large que chez le Goéland pontique (voir figure 1).
Cependant, le dessin de la P10 de L. cachinnans peut être quasiment identique
à celui de la P10 du Goéland argenté (L. argentatus) quand seule
la partie distale (finale) de la plume est visible (aile fermée), bien que normalement
le noir à la base de la plume ne soit pas nettement définie chez ce goéland.
Un Goéland leucophée qui ressemblerait au Goéland pontique sur tous les autres
points (manteau sombre, bec jaune terne) pourrait être confondu facilement avec
ce dernier si la P10 était vue isolément. Il est donc important de noter l'étendue
du noir sur les autres primaires et d'examiner tous les critères d'identification
du Goéland pontique.
C'est souvent sur une aile pliée ou semi-pliée qu'il est le plus facile d'examiner
la rémige primaire P10, particulièrement de dessous.
Sur la figure 1, on note que la base de la primaire présente une "langue" blanche
qui peut représenter de la moitié à 75 % de la plume. Cette zone est séparée
du miroir blanc terminal par une barre noire bien définie. Le miroir blanc peut
être séparée en outre de la pointe blanche par une fine ligne noire (parfois absente).
Il est donc important d'estimer la largeur de la barre noire le long du bord supérieur
(intérieur) de la plume. Quand l'oiseau est de profil, le dessous de la P10 peut
être clairement examiné quand elle est visible au-dessus ou au dessous de la queue.
NB: Grzegorz Neubauer nous précise qu'il existe de nombreuses discussions concernant le patten de la P10 du Goéland argenté. Ainsi, dans la région de la Baltique, il existe de nombreuses variations, depuis les oiseaux présentant un dessin similaire à celui du Goéland de Thayer (L. thayeri) avec une longue "langue" blanche à ceux dont le dessin est proche des Goélands leucophée (L. michahellis), où le noir est très étendu, la "langue" plutôt grise que blanche, et une barre subterminale noire complète.
Une immmigration ukrainienne en Pologne
Skórka et al. (2005) ont démontré que la croissance de la colonie de Goélands
pontiques de Tarnów serait due principalement à l'immigration, la production locale
de jeunes étant insuffisante pour expliquer l'augmentation du nombre de couples.
Entre 1999 et 2006, environ 500 goélands ont été capturés dans des colonies de
Pologne centrale et méridionale, et trois recaptures de Goélands pontiques adultes
ont été obtenues. Ces trois adultes nicheurs avaient été bagués poussins en Ukraine,
confirmant l'origine orientale des Goélands pontiques de Pologne. Presque tous
les adultes capturés en Pologne étaient non bagués, avec peu d'individus
d'origine locale, et la plupart proviennent vraisemblablement de l'Est, peut-être
des colonies d'Ukraine.
Les Goélands pontiques continuent de coloniser la vallée centrale du Dniepr, et
de nouveaux sites de nidification sont établis chaque année (A Poluda, comm. Pers.).
Les trois goélands pontiques bagués recapturés
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Possible mâle hybride Goéland pontique (L. cachinnans) x argenté (L. argentatus): cercle oculaire jaune mais iris tacheté de noir
Photo: Grzegorz Neubauer |
Deux Goélands pontiques bagués ont été capturés dans une colonie à Jankowice où cette espèce niche depuis au moins 1999 (Faber et al. 2001 ; Neubauer et al. 2006); cette colonie reste stable, avec environ 120 couples.
Le troisième oiseau bagué, une femelle, a été capturé en 2005 au réservoir Wloclawek, où une colonie mixte de laridés d'environ 125-130 couples est installée depuis 1999 (la colonie s'y est établie en 1985). Beaucoup de ces oiseaux sont des Goélands argentés, les Goélands pontiques et les hybrides constituant moins de la moitié de la colonie, bien que le nombre de Goélands pontiques augmente chaque année. La femelle baguée en Ukraine était appareillée avec un mâle de Goéland pontique et a pondu trois oeufs; deux jeunes ont éclos avec succès (les 8 et 9 mai) , et ont été bagués le 25 mai. Malgré un travail de terrain intensif, la femelle n'a pas été vue en 2006 et en 2007, bien que son compagnon ait été vu plusieurs fois en 2005, apparemment avec une autre femelle.
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Aile d'un possible mâle hybride Goéland pontique x argenté: le dessin de la P10 est similaire à celui de L. argentatus
Photo: Grzegorz Neubauer
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Une dispersion normale
D'autres recaptures
montrent que les "immigrants" originaires de la partie orientale de l'aire de
reproduction du Goéland pontique alimentent les populations d'Europe centrale.
Mais une dispersion de 800 à 1200 km n'a rien d'exceptionnelle et pourrait même
se révéler tout à fait normale pour cette espèce. Ceci contraste avec le Goéland
argenté qui montre un haut degré de philopatrie natale: ainsi, on a constaté que
la plupart des oiseaux de l'Isle of May en Grande-Bretagne nichaient dans un rayon
de 100 km autour de leur colonie natale, certains oiseaux voyageant exceptionnellement
à 400 à 565 km (Duncan & Monaghan 1977); et pour la population britannique
dans son ensemble, la distance de la dispersion postnatale était également faible,
des individus ayant été retrouvés au plus loin en Islande et en Espagne (Wernham
et al. 2002); Il faut toutefois noter que la nidification a été supposée en se
basant uniquement sur la date de recapture et l'âge.
Bien que le Goéland pontique reste un accidentel rare dans de nombreuses régions d'Europe de l'Ouest, ses populations les plus occidentales, en Pologne et en Allemagne de l'Est, augmentent (Klein 2001; Neubauer et al. 2006).
De plus, la dispersion vers l'Ouest de jeunes oiseaux (Malling Olsen & Larsson 2003; Klein & Neubauer 2006) pourrait entraîner l'hybridation de certains oiseaux avec des Goélands argentés ou bruns (L. fuscus) en Europe de l'Ouest.
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Tête de Goéland argenté (Larus argentatus) à cercle oculaire orange
Photo: Grzegorz Neubauer |
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Aile de Goéland argenté (Larus argentatus), avec un dessin de la P10 du type Goéland de Thayer (L. thayeri)
Photo: Grzegorz Neubauer |
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Tête de Goéland argenté (Larus argentatus) avec un cercle oculaire jaune typique
Photo: Grzegorz Neubauer |
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Aile de Goéland argenté (Larus argentatus) avec plus de noir sur la P10 que chez l'oiseau précédent
Photo: Grzegorz Neubauer |
Bibliographie
- BirdLife International 2004. Birds in Europe: population estimates, trends and
conservation status. BirdLife Conservation Series No. 12, Cambridge.
- Duncan, W. N. M., & Monaghan, P. 1977. Infidelity to the Natal Colony by Breeding
Herring Gulls. Ringing & Migration 1: 166-172.
- Faber, M., Betleja, J., Gwiazda, R., & Malczyk, P. 2001. Mixed colonies of large
white-headed gulls in southern Poland. Brit. Birds 94: 529-534.
- Gorban, I. M. 1992. Larus cachinnans is a new species in fauna of the Carpathians
area. In: Zubakin, V. A., Panov, E. N., Filchagov, A. V., & Khokhlov, A. N. (eds.),
The Herring Gull and related forms: distribution, systematics, ecology, 39-41.
Stavropol.
- Klein, R. 2001. Raum-Zeit-Strategien der Silbermöwen Larus argentatus und verwandter
taxa im westlichen Ostseeraum. PhD thesis, Rostock University, Germany.
- Neubauer, G. 2006. Influxes of Caspian Gulls Larus cachinnans and Yellow-legged
Gulls L. michahellis into northern Central Europe - origin, causes, course and
trend. Vogelwelt 127: 91-97. [in German]
- Malling Olsen, K., & Larsson, H. 2003. Gulls of Europe, Asia and North America.
Christopher Helm, London.
- Neubauer, G., Zagalska-Neubauer, M., Gwiazda, R., Faber, M., Bukacinski, D.,
Betleja, J., & Chylarecki, P. 2006. Breeding large gulls in Poland: distribution,
numbers, trends and hybridisation. Vogelwelt 127: 11-22.
- Skórka, P., Wójcik, J. D., & Martyka, R. 2005. Colonization and population growth
of Yellow-legged Gull Larus cachinnans in southeastern Poland: causes and influence
on native species. Ibis 147: 471-482.
- Tomialojc, L., & Stawarczyk, T. 2003. The avifauna of Poland: distribution,
numbers and trends. PTPP 'pro Natura', Wroclaw.
- Yudin, K. A., & Firsova, L. V. 1988. [The Herring Gull.] In: Ilichev, V. D.,
& Zubakin, V. A. (eds.), 126-146. Moscow.
Contacts
- Grzegorz Neubauer et Magdalena Zagalska-Neubauer, Institut d'Ornithologie, Académie
Polonaise des Sciences, Nadwislanska 108, 80-680 Gdansk, Pologne. E-mail: grechuta@stornit.gda.pl.
- Jacek Betleja, Département d'Histoire Naturelle, Musée de Haute-Silésie,
Plac Jana III Sobieskiego 2, 41-902 Bytom, Pologne. E-mail: betleja@us.edu.pl.
Un Goéland pontique polonais en Belgique
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Goéland
pontique (Larus cachinnans) 4ème année 7P16 en Pologne et observé à Visé
(Belgique) (à droite, Goéland cendré (Larus canus))
Photo: Marc Fasol |
Marc Fasol nous a transmis le
photo d'un Goéland pontique dans sa quatrième année bagué
7P16 par Grzegorz Neubauer et Magdalena Zagalska-Neubauer en Pologne sur la Vistule
(Zaston-Karczimisk), et qui vient chaque hiver à Visé (Basse-Meuse)
en Belgique).
Le taux d'hybridation avec le Goéland argenté est également
assez également important dans cette colonie.
A lire
Nos articles sur l'identification
du Goéland pontique:
- Identifier
le Goéland pontique adulte : une photo pédagogique
- Observation
de 3 Goélands pontiques de 1er hiver à Strasbourg
- Goéland
pontique H1 et H2 : un casse-tête?
- Identification
du Goéland pontique
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