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Stanislas Wroza : l’approche sonore pour étudier et identifier les oiseaux

Le créateur du blog Soundbirding.org nous parle des possibilités sous-exploitées de cette approche et nous donne des conseils pour enregistrer les oiseaux.

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Stanislas Wroza : l’approche sonore pour étudier et identifier les oiseaux

Stanislas Wroza avec sa parabole "maison".

Stanislas Wroza est passionné par l'étude et l'observation des oiseaux, et en particulier par leurs chants et leurs cris : c'est un fervent adepte de l'approche sonore ("sound approach" pour les Anglo-saxons), et il a créé un blog collaboratif riche en informations (en anglais) nommé Soundbirding.org dédié à ce sujet. Selon lui, prendre davantage en compte les vocalisations des oiseaux permet d'améliorer de façon importante notre capacité à les identifier et à les détecter : en effet, ils peuvent rester cachés dans la végétation, l'angle de vue peut être défavorable, la lumière peut être mauvaise ou même absente, comme c'est le cas durant la nuit, et ils peuvent passer haut et/ou vite dans le ciel. En outre, l'observation du plumage et/ou des autres caractéristiques visibles peut ne pas être suffisante pour réussir à distinguer deux espèces l'une de l'autre, et  l'écoute de leurs chants ou de leurs cris peut être déterminante (l'évolution peut en effet avoir fait diverger plus rapidement leur répertoire vocal que leur apparence).
Stanislas Wroza a répondu à nos questions concernant l'utilisation de l'approche sonore pour identifier certaines espèces d'oiseaux et les techniques d'enregistrement.

Abstract

Stanislas Wroza is passionate about ornithology and birding, and especially by birds songs and calls. He is a fervent adept of the "sound approach", and he has created a collaborative blog called Soundbirding.org dedicated to this subject. According to him, taking into account the vocalisations of birds can significantly improve our ability to identify and detect them. Indeed, they may remain hidden in the vegetation, the angle of view may be unfavorable, light may be bad or even absent (during the night) and they can fly high and/or fast. In addition to that, the study of their plumage and /or other visible features may not be sufficient to distinguish two species from each other: listening to their songs and calls can then be decisive, as evolution can make their voice diverging faster than their appearance.
Stanislas Wroza answered our questions about the use of the sound approach to identify some species and about the recording techniques.

Mésange charbonnière (Parus major)

Le répertoire vocal de la Mésange charbonnière (Parus major) est très varié.
Photographie : Marc Le Moal

1. Pourquoi êtes-vous particulièrement intéressé par les chants et les cris d'oiseaux ?

Stanislas Wroza : parce qu’on ne s’en lasse jamais ! L’identification visuelle des oiseaux a déjà été creusée en profondeur ces dernières décennies, du moins dans l’hémisphère Nord : avec des photographies correctes, un bon guide d’identification et un peu d’expérience, on arrive à identifier presque tout. Par contre, dans le domaine du son, c’est une autre histoire : encore récemment, un bon millier d’espèces n’avaient encore jamais été enregistrées. Même au cœur des zones géographiques les mieux étudiées, les enregistrements de bonne qualité nous laissent parfois "sans voix". S’intéresser aux sons, c’est également avoir le plaisir de redécouvrir les espèces communes : s'il est facile d’affirmer que l’on ne se trompe jamais sur une identification visuelle de Mésange charbonnière (Parus major), qui pourrait prétendre maîtriser la totalité du répertoire vocal de cette espèce ?
Le son est souvent relégué au rang de moyen pour réussir à observer les oiseaux : combien de fois entend-on dire qu’écouter une Chouette de Tengmalm (Aegolius funereus) n’a aucune valeur par rapport au fait d’en voir une "en chair et en os" ? Défendre la conception inverse est donc un défi particulièrement intéressant !
Enfin mon intérêt pour le domaine du son doit beaucoup aux discussions que j’ai pu avoir avec Julien Rochefort et quelques autres collègues étrangers preneurs de sons, qui ont su m’aiguiller dès le début dans ce domaine.

2. Pouvez-vous nous parler de quelques anecdotes intéressantes ou originales vécues lors de vos sorties ornithologiques "sonores" ?

Stanislas Wroza : c’est probablement de nuit que l'on est le plus surpris de découvrir ce qui se passe au-dessus de nous (lire Pourquoi certains oiseaux crient-ils et/ou chantent-ils la nuit ?). Il m’est arrivé plusieurs fois d’être survolé par des Sternes caspiennes (Hydroprogne caspia) en Camargue gardoise alors que je réalisais des enregistrements nocturnes. Manifestement, elles se déplacent à la tombée de la nuit et elles sont alors particulièrement loquaces. La première fois, ça surprend ! 

Écoutez ci-dessous un enregistrement des cris nocturnes de Sternes caspiennes réalisé par Stanislas Wroza le 29/04/2017 à Vauvert en Camargue gardoise (Gard) (source : Xeno-Canto) :

Entre les râles et les cailles qui migrent et les passereaux qui chantent au beau milieu de la nuit, on a l’impression d’explorer une nouvelle dimension de l’ornithologie. Enregistrer des limicoles en migration, comme l’Œdicnème criard (Oedicnemus burhinus), depuis sa fenêtre en plein centre-ville de Montpellier (Hérault), voilà qui ne manque pas de sel !

Sonagramme de Fauvette des jardins (Sylvia borin)

Sonagramme d'un chant de Fauvette des jardins (Sylvia borin) : les flèches bleues indiquent la présence de notes nasales "kiêêê” typiques, évoquant un Merle noir (Turdus merula). Ces notes bourdonnantes sont absentes chez la Fauvette à tête noire (S. atricapilla).
Source : Soundbirding.org

3. Dans l'un des articles de votre blog Soundbirding.org, vous indiquez qu'il est parfois possible de confondre les chants des Fauvettes à tête noire (Sylvia atricapilla) et des jardins (S. borin) ? Cette confusion est-elle si facile ?

Stanislas Wroza : oui, et tout le monde s'est déjà fait avoir. Avec un peu d’expérience, on reconnaît sans trop de problèmes les chants classiques de ces deux espèces, mais la principale difficulté provient des chants émis "en sourdine" (lire Le sous-chant des oiseaux) ou des chants plus complexes (des sortes d’improvisations) : ils sont très variés, si bien que les motifs peuvent se recouper entre les deux espèces. L’un des meilleurs critères pour les distinguer est la présence systématique chez la Fauvette des jardins de notes nasales et râpeuses, qui, dans un sonagramme (= représentation graphique d'un son montrant l'évolution de sa fréquence et de son intensité en fonction du temps), forment de larges bandes composées de plusieurs harmoniques (plusieurs traits horizontaux qui se superposent) (écoutez un enregistrement du chant de cette espèce). Ces notes sont rares et jamais nombreuses chez la Fauvette à tête noire (écoutez un enregistrement du chant de cette espèce).
Pour plus de détails sur la comparaison entre les chants de ces deux espèces, vous pouvez lire mon article intitulé "Blackcap and Garden Warblers song identification".

4. Dans l'un de vos articles, vous décrivez de façon précise les chants et les cris du Gobemouche à collier (Ficedula albicollis) : avez-vous découvert des détails non encore décrits dans la littérature à propos de l'activité sonore de cette espèce ?

Stanislas Wroza : je n’ai pas fouillé la littérature de façon suffisamment exhaustive pour pouvoir être affirmatif, mais c’est très probable. Cela dit, c’est tout à fait banal dans le domaine du son. On est dans un domaine mal connu et encore plus rarement décrit. Des preneurs de sons (expérimentés), comme Peter Boesmann, enregistrent lors de leurs voyages à l’étranger des dizaines d’espèces dont aucune vocalisation n’était connue à ce jour. Pas besoin d’aller bien loin pour tomber sur des chants ou cris mal connus : il y a quelques semaines à peine, j’ai ainsi enregistré un cri très râpeux (voir ci-dessous) émis de façon répétée et près de moi par un Rossignol philomèle (Luscinia megarhynchos). En cherchant bien et en me renseignant autour de moi, j’ai fini par trouver un autre enregistrement de ce type : c’est donc un cri qui fait partie du répertoire courant de l’espèce et qui n'est apparemment pas décrit dans la littérature, qui se contente de présenter les deux cris classiques. Ce cri était en outre inconnu par des ornithologues qui ont pourtant une grande expérience du son. Pourtant, il est difficile de trouver une espèce mieux connue vocalement que le Rossignol philomèle !

Écoutez ci-dessous un enregistrement d'un cri râpeux peu connu du Rossignol philomèle réalisé par Stanislas Wroza le 27/05/2017 à Montaud dans l'Hérault (source : Xeno-Canto) :



5. Vous rappelez dans votre blog que les chants sont parfois les critères les plus fiables pour distinguer deux espèces proches : pouvez-vous nous donner plusieurs exemples pour l'avifaune européenne ? Avez-vous prévu de publier des articles sur certains de ces cas ?


Stanislas Wroza : les exemples sont innombrables. Pour n’en citer que quelques-uns, je retiendrais les Rousserolles effarvatte (Acrocephalus sciparceus) et verderolle (A. palustris) (lire Différencier les Rousserolles effarvatte et verderolle) et les Pipits farlouse (Anthus pratensis) et des arbres (A. trivialis) (lire Distinguer les Pipits farlouse et des arbres). C'est aussi bien sûr le cas globalement des pouillots, par exemple les Pouillots fitis (Phylloscopus trochilus) et véloce (P. collybita) (lire Distinguer les Pouillots fitis et véloce), les Pouillots à grands sourcils (P. inornatus) et de Hume (P. humei) (lire Identifier les pouillots originaires de Sibérie), les Pouillots véloce et ibérique (P. ibericus) (lire Identifier le Pouillot ibérique) et les Pouillots de Bonelli (P. bonelli) et oriental (P. orientalis) (lire Distinguer le Pouillot de Bonelli du Pouillot oriental).
Pour sortir un peu de ces "classiques", je rajouterais un dernier exemple auquel on ne pense jamais, la distinction des Goélands pontique (Larus cachinnans) et leucophée (L. michahellis) (lire Identification du Goéland pontique) : c’est un cauchemar visuel pour beaucoup d’ornithologues, et pourtant le cri long ("long call") du Goéland pontique, avec sa sonorité particulière rappelant celle d'un albatros et la posture associée (NDLR : les ailes ouvertes et la tête dressée), constitue un excellent critère d’identification. Ces comparaisons constituent une source d’inspiration inépuisable pour de nombreux articles à venir !



Goéland pontique (Larus cachinnans) de premier hiver lançant son cri long ("long call") typique, rappelant celui d'un albatros, avec les ailes ouvertes et la tête dressée : c'est un critère d'identification méconnu. Vidéo prise le 17/12/2016 à Dungeness (Royaume-Uni).
Vidéo : MyPlodder

6. Dans votre blog, vous décrivez l'observation possible d'un Pouillot oriental dans l'Hérault en mai 2017, en décrivant longuement le chant et les cris de cet individu. Pouvez-vous nous résumer comment distinguer les cris et les chants des Pouillots de Bonelli et oriental ?

Pouillot oriental (Phylloscopus orientalis)

Pouillot oriental (Phylloscopus orientalis), Vic-la-Gardiole (Hérault), mai 2017.
Photographie : Frédéric Veyrunes

Stanislas Wroza : les différences entre les cris de ces deux espèces sont "évidentes". Le Pouillot de Bonelli émet un "du-it" bisyllabique, tandis que le Pouillot oriental lance un "tiou" monosyllabique et étouffé du type "moineau". En ce qui concerne leurs chants, la différence est théoriquement simple, mais en pratique elle est très difficile à percevoir à l’oreille : le Pouillot de Bonelli émet des notes montantes, alors qu’elles sont descendantes chez le Pouillot oriental. Mais en raison de la vitesse d’enchaînement des notes et de leur brièveté, cette différence s’entend mal ; par contre, elle se voit facilement sur un sonagramme ou se repère aisément dans un enregistrement au ralenti.

7. Dans votre article consacré au Pouillot fitis, vous parlez de chanteurs "mixtes" : pouvez-vous nous en dire plus ? Ce type de chants est-il fréquent chez cette espèce ?

Stanislas Wroza : il existe en effet des Pouillots fitis qui imitent le chant du Pouillot véloce, tout comme il existe des Locustelles fluviatiles (Locustella fluviatilis) qui imitent la Locustelle tachetée (L naevia). Ce sont des chanteurs "mixtes" car ils sont capables d’émettre le chant de deux espèces différentes. En général, cela n’est pas un signe d’hybridation, mais un simple élargissement du répertoire vocal d’une espèce, qui va ainsi "piocher" quelques notes chez les espèces voisines. Ces imitations ne sont normalement pas isolées : elles se glissent en plein milieu des chants classiques et sont imparfaites, si bien qu’on peut les repérer.
NDLR : un article de A. R. Dean intitulé "Switched' and mixed songs in Willow Warbler Phylloscopus trochilus and Common Chiffchaff P. collybita" a aussi été publié sur ce sujet.

8. Peut-on vraiment identifier un Pouillot de Sibérie (Phylloscopus collybita tristis) en se basant sur ses cris ?

Pouillot de Sibérie (Phylloscopus collybita tristis)

Pouillot de Sibérie (Phylloscopus collybita tristis), haies de la coopérative maritime, Dunkerque (Nord), le 03/10/2015 : les cris de cet oiseau étaient typiques.
Photographie : Laurent Rouschmeyer

Stanislas Wroza : oui. Le problème est en fait surtout de savoir ce qu’est un Pouillot de Sibérie, vu que certaines zones d’ombre planent encore sur la définition de ce taxon (lire Les Pouillots véloces tristis, abietinus et fulvescens). Mais dans l’état actuel des connaissances, le Comité d’Homologation Régional d’Île-de-France qualifie sans hésitation de "Pouillot de Sibérie" tout oiseau criant comme ce dernier, et c’est à ma connaissance la même chose pour les autres régions de France et à l’étranger.

9. Pourquoi votre blog est-il entièrement en anglais ?

Stanislas Wroza : l’objectif est que mes articles soient accessibles à toutes et à tous, et comme je discute avec beaucoup d’ornithologues anglo-saxons, l’anglais s’est imposé. Je songe toutefois à une traduction française des articles, dès que je trouverai le temps pour cela !

10. Que pensez-vous de la repasse ?

Stanislas Wroza : au-delà des conflits qu’elle provoque au sein de la communauté ornithologique, la repasse est un outil puissant (lire La repasse et les oiseaux : utilisation, avantages, risques et conseils). Reconnaissons-lui en effet quelques mérites : il est en effet préférable de faire sortir un oiseau d’un buisson en l’attirant avec un enregistrement de ses cris ou de son chant plutôt qu’en piétinant son habitat. La repasse a par ailleurs permis d’augmenter les probabilités de détection dans bon nombre de suivis scientifiques. Plutôt que de la bannir catégoriquement, je me contenterais de formuler quelques recommandations :

  • respecter et connaître la réglementation en vigueur; l’utilisation de la repasse est par exemple en général interdite dans les parcs nationaux ou les réserves naturelles
  • observer très attentivement la réaction de l’oiseau ciblé et interrompre immédiatement la diffusion de l’enregistrement s’il manifeste des signes trahissant un dérangement
  • redoubler de vigilance et de modération durant la période de reproduction
  • ne diffuser que des enregistrements brefs, car en général quelques notes suffisent à attirer la curiosité de l’oiseau, qui prendra ainsi le temps d’inspecter calmement les lieux avant de repartir. Passer un enregistrement en continu ne fera que l’agiter, il cherchera désespérément l’origine du son et il sera alors plus difficile à observer ou à photographier.

11. Peut-on vraiment attirer certains passereaux avec la technique du "pishing" (= attirer les  oiseaux en lançant des bruits du type "pshhh pshhhh pshhh"), ?

Stanislas Wroza : évidemment, et c’est particulièrement frappant aux États-Unis, où presque tous les ornithologues utilisent cette méthode (lire Pratiquer le "pishing" : oui, mais..). Pour y avoir vécu quelque temps, j’ai le souvenir d’avoir parfois attiré simultanément trois ou quatre espèces de parulines. Cela me semble un peu moins efficace avec les oiseaux européens, mais cela peut éveiller la curiosité des fauvettes, pouillots, mésanges, troglodytes ou rouge-gorges qui viendront voir ce qui se passe. Mais là encore, il ne faut pas oublier que le "pishing" peut être perçu comme une forme de dérangement, et il faut appliquer les mêmes principes de modération que pour la repasse.

12. Quels sont pour vous les meilleurs modèles d'enregistreurs, de microphones et de paraboles ? Quels modèles possédez-vous ?>

Microphone Sennheiser ME 66

Le microphone Sennheiser ME 66.

Stanislas Wroza : je possède un enregistreur Olympus LS-12 et un microphone Sennheiser ME 66. J’ai également construit ma propre parabole de toutes pièces. Il y a beaucoup de bons matériels audios disponibles et d’avis de naturalistes sur Internet (lire Débuter dans la prise de son nature : le matériel). Globalement, il faut privilégier et donc davantage investir dans la qualité du micro que dans celle de l’enregistreur. Pour les paraboles, il existe trois fabricants principaux : Telinga, Wildtronics et Dodotronics, et leurs prix sont conséquents. Mais à condition d’être bricoleur, il est possible de fabriquer soi-même sa parabole pour un prix bien plus modeste.

13. Quels sont pour vous les meilleurs logiciels pour retravailler des sons enregistrés et créer des spectrogrammes/sonagrammes ?

Stanislas Wroza : le plus connu est le logiciel Audacity, qui est largement utilisé dans tous les domaines du son. Une alternative possible est RavenLite, développé par le Cornell Lab of Ornithology, qui est peut-être plus intuitif lors de la prise en main et qui est spécialement destiné à l’analyse des chants d’oiseaux. J’ai décrit dans mon blog les opérations de base du traitement du signal avec ces deux logiciels. Ils sont gratuits, et pour un usage ornithologique amateur, il est inutile d’acheter un logiciel payant qui n’offrirait rien de plus.

14. Quels sont les problèmes fréquents rencontrés par les personnes qui débutent dans l'enregistrement des sons d'oiseaux et comment peuvent-elles les éviter ?

Stanislas Wroza : beaucoup d’observateurs qui débutent dans l’enregistrement des chants d’oiseaux sont frustrés et découragés par la complexité du sujet. Ils entendent en effet beaucoup de sons, mais rien ne leur "parle". C’est un apprentissage lent et progressif. L’idéal est de participer à des sorties en compagnie d’autres observateurs à l’oreille plus affûtée. Plus important encore, il faut prendre le temps d'observer les espèces communes chanter et crier : le fait de voir l’oiseau et de l’entendre en même temps crée des associations qui facilitent considérablement l’apprentissage (lire Apprendre à reconnaître et à retenir les chants et les cris des oiseaux).

Contact

Stanislas Wroza - Courriel : S.wroza@hotmail.fr - Blog : http://soundbirding.org

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