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Sittelle kabyle : nouveaux éléments sur sa biologie et zones de présence

La biologie de cette espèce est encore mal connue, et de nouvelles données ont été obtenues grâce à une caméra endoscopique.

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Sittelle kabyle : nouveaux éléments sur sa biologie et zones de présence

Sittelle kabyle (Sitta ledanti) mâle, forêt de Guerrouch, parc national de Taza (Algérie), printemps 2016.
Photographie : Riadh Moulaï

La Sittelle kabyle (Sitta ledanti) a été découverte le 5 octobre 1975 par Jean-Paul Ledant, un agronome et naturaliste belge, lors d'une expédition sur le mont (Djebel) Babor en Algérie. L'espèce a été décrite en juillet 1976 par l'ornithologue français Jacques Vielliard, qui lui a donné son nom scientifique en hommage au découvreur. Il s'agit de la seule espèce d'oiseau endémique algérienne. Elle est localisée dans quelques vieilles forêts de la Petite Kabylie (ou Kabylie des Babors). Seules quatre secteurs sont connus : le djebel Babor et les forêts de Guerrouch (parc national de Taza), de Tamentout et de Djimla.
L'aire de répartition exacte et la biologie de cette espèce sont encore assez mal connues du fait du nombre limité d'observateurs algériens et étrangers visitant la Kabylie et d'une situation politique et sécuritaire défavorable, en particulier durant la guerre civile qui a frappé le pays entre 1990 et 2000.
Des informations sur la Sittelle kabyle continuent toutefois d'être rassemblées par les chercheurs algériens : dans un article publié en 2017 dans la revue Alauda, Riadh Moulaï, Abdelouhab Bouchareb, Azzedine Gheribi et Abdelazize Franck Bougaham ont présenté de nouveaux éléments sur la biologie de cette espèce obtenus dans la forêt de Guerrouch grâce au suivi d'un nid avec une caméra endoscopique. Nous remercions Riadh Moulaï (site web : MaghrebOrnitho.org) pour ses informations et ses photos.

Abstract

The Algerian Nuthatch (Sitta ledanti) was discovered the 5th of October 1975 by Jean-Paul Ledant, a Belgian agronomist and naturalist, during an expedition on the Mount (Djebel) Babor, in Petite Kabylie (Algeria). The species was described in July 1976 by the French ornithologist Jacques Vielliard, who gave its scientific name in homage to the discoverer.
It is the only endemic bird species of Algeria. It lives in some old forests, and only four stations are known: the Jebel Babor and the forests of Guerrouch (Taza National Park), Tamentout and Djimla. The exact distribution and biology of this species are still poorly known because of the limited number of Algerian and foreign birders who visits Kabylia, notably because of an unfavorable political and security situation (especially during the civil war which hit the country between 1990 and 2000).
However, informations about the Algerian Nuthatch continue to be collected by Algerian biologists: in an article published in 2017 in the journal Alauda, Riadh Moulaï, Abdelouhab Bouchareb, Azzedine Gheribi and Abdelazize Franck Bougaham presented new elements about the biology of this species collected in the forest of Guerrouch by monitoring of a nest situated in an Algeria oak by an endoscopic camera. We thank Riadh Moulaï (website: MaghrebOrnitho.org) for his informations and photos.

La Sittelle kabyle (Sitta ledanti)

Sittelle kabyle (Sitta ledanti) mâle

Sittelle kabyle (Sitta ledanti) mâle, forêt de Guerrouch, parc national de Taza (Algérie), printemps 2016.
Photographie : Riadh Moulaï

Longueur : 11,5 - 12,5 cm.

Description : la Sittelle kabyle a les parties supérieures gris bleuté. Les parties inférieures sont chamois-beige saumoné clair jusqu'aux sous-caudales, ces dernières étant tachetées de gris. Les joues et la poitrine sont blanches. La queue présente une petite bande blanche subterminale bordée de beige.
Le mâle a le front, le trait sourcilier et les lores noirs. Un  large sourcil blanc, plus court chez la femelle, borde la calotte.
Chez la femelle, la calotte et le trait sourcilier sont du même gris que le dos. L'avant de la calotte est sombre, mais pas autant que chez le mâle. 
Le plumage du juvénile est semblable à celui de la femelle, en plus terne et avec un sourcil moins net.
L'iris est brun-noir, les pattes sont gris plomb et le bec est gris bleuté.

Voix : les cris typiques sont des "tsiit tsiit". Un cri chuinté est aussi émis en cas de présence d'un intrus, probablement pour la défense du territoire. La Sittelle kabyle lance également un trille rapide "di-du-di-du-di-du" et un "chèèh" rêche et répété comparable au cri d'un geai. Le chant est un sifflement nasillard composé d'une série d'éléments montants et d'une brève note terminale, répétés lentement et pouvant être transcrits par "vuuy-di vuuy-di vuuy-di".

Écoutez ci-dessous un enregistrement des cris de la Sittelle kabyle réalisé dans la forêt de Djimla (Algérie) par Mohamed Missoum le 09/09/2016 (source : Xeno-Canto Foundation) :



Écoutez ci-dessous un enregistrement du chant de la Sittelle kabyle réalisé près de El Aouana (Algérie) par Karim Haddad le 24/09/2016 (source : Xeno-Canto Foundation) :

Les espèces proches de sittelles

La Sittelle kabyle appartient à un groupe composé des Sittelles corse (S. whiteheadi), de Krüper (S. krueperi), de Chine (S. villosa), du Yunnan (S. yunnanensis) et à poitrine rousse (S. canadensis). Elle est un peu plus grande que ces espèces et elle est moins inféodée aux forêts de conifères. Des études génétiques ont montré que l'espèce la plus proche était la Sittelle de Krüper, qui a les parties inférieures gris pâle et une grande tache pectorale brun roussâtre (lire Pourquoi visiter l'île de Lesbos ?).
Elle ressemble étroitement à la Sittelle corse (lire Où chercher la Sittelle corse ?), mais le noir de sa calotte est limité à l'avant de la tête (la calotte est entièrement noire chez la Sittelle corse) et le dessous est d'un chamois rosé plus chaud.
La Sittelle torchepot (S. europaea) est présente dans quelques localités du Rif marocain : elle est plus grande que la Sittelle kabyle, elle n'a pas de noir sur la calotte et ses parties inférieures sont chamois-orange.

Habitat

Habitat de la Sittelle kabyle

Habitat de la Sittelle kabyle (Sitta ledanti) dans la forêt de Guerrouch, parc national de Taza (Algérie), printemps 2016.
Source : Riadh Moulaï

La Sittelle kabyle vit dans les chênaies entre 350 et 1 120 mètres d'altitude et dans les forêts humides de chênes, érables, peupliers et conifères au-delà de 1 750 mètres d'altitude. Elle apprécie les grands arbres riches en cavités, en particulier le Sapin de Numidie (Abies numidica), le Cèdre de l'Atlas (Cedrus atlantica) et les Chênes zéen ou des Canaries (Quercus canariensis), afarès (Q. afares), liège (Q. suber) et faginé (Q. faginea).

Biologie

La Sittelle kabyle est sédentaire. Son régime alimentaire varie selon les saisons : au printemps et en été, elle se nourrit principalement d'insectes (essentiellement des chenilles et des coléoptères) et d'araignées qu'elle trouve en explorant le feuillage, les branches et la ramure des arbres.
L'hiver, la Sittelle kabyle se nourrit surtout de graines de conifères et de glands.
Elle se nourrit généralement seule, mais elle peut former avec les mésanges et les roitelets des troupes mixtes en dehors de la saison de reproduction (lire Les rondes d'oiseaux).
Le territoire couvre en moyenne quatre hectares dans la chênaie-sapinière et dix hectares dans la cédraie à Chênes verts. Les mâles peuvent s'affronter pour le défendre.
La saison de reproduction se déroule entre le mois d'avril et le début du mois de juillet, et peut débuter plus ou moins tôt selon les conditions météorologiques et l'abondance de la nourriture.
Le nid est construit dans un trou d'arbre, parfois à partir d'une ébauche de loge de Pic épeiche de Numidie (Dendrocopos major numidus), de préférence dans la Sapin de Numidie, au bois plus tendre et plus putrescible que ceux du Cèdre de l'Atlas et du Chêne zéen. Il est généralement situé entre quatre et quinze mètres du sol (moyenne :  8,5 mètres). Le fond est garni de débris végétaux (copeaux de bois et  feuilles mortes) et animaux (plumes et poils), comme chez les Sittelles corse et de Krüper. La cavité est large de 7 cm et profonde de 17 à 21 cm. L'orifice n'est pas maçonné. L'incubation est réalisée par la femelle seule, mais les deux parents nourrissent les jeunes, même si la recherche de nourriture incombe surtout au mâle. Cette espèce ne pratique pas la capture des insectes en vol, contrairement aux Sittelles corse et de Krüper.
Les nichées comptent en moyenne trois ou quatre jeunes à l'envol, soit moins que les sittelles apparentées. Les envols surviennent entre la fin du mois de juin et le début du mois de juillet. Après la saison de reproduction, les adultes effectuent une mue post-nuptiale complète et les jeunes une mue post-juvénile partielle.

De nouveaux éléments obtenus grâce à une caméra endoscopique

Nid et œufs de la Sittelle kabyle

Nid et œufs de la Sittelle kabyle (S. ledanti), forêt de Guerrouch (Algérie), printemps 2016.
Photographie : Riadh Moulaï

Plusieurs aspects de la biologie de la Sittelle kabyle restent méconnus comme la description et la taille de la ponte, la durée d’incubation, la durée d’élevage des jeunes ou encore le succès de la reproduction. Dans un article publié en 2017 dans la revue Alauda, Riadh Moulaï, Abdelouhab Bouchareb, Azzedine Gheribi et Abdelazize Franck Bougaham ont présenté de nouveaux éléments collectés dans la forêt de Guerrouch (parc national de Taza) durant la période de reproduction, entre le mois d'avril et la fin du mois de juin 2016.
Les mâles chanteurs ont été comptés et une recherche systématique des nids a été menée dans plusieurs secteurs à Chênes zéen et afarès : les résultats obtenus ont été comparés à ceux des inventaires du début des années 1990.
Dans cette forêt, la nidification s’étale de la fin mars au début du mois de juin, et il ne semble pas qu’il y ait une deuxième ponte.
Des données inédites sur la biologie de l'espèce ont été obtenues grâce à une caméra endoscopique insérée dans un nid placé dans un Chêne zéen. Les œufs ont ainsi été décrits pour la première fois : ils sont blancs et tachetés de brun-roux.
La taille de la ponte était de six œufs. La durée d’incubation a été estimée à 17 jours et la durée de séjour dans le nid est probablement de trois semaines.



Film documentaire sur la Sittelle kabyle (Sitta ledanti) réalisé par le professeur Riadh Moulay en collaboration avec le laboratoire de zoologie appliquée de l'université Abderrahmane MIRA de Bejaia, (Algérie), le parc national de Taza et la WebTV de l'Université de Bejaia.
Source : WebTV de l'université de Bejaia

Aire de répartition et menaces

Zones connues de présence de la Sittelle kabyle

Zones connues de présence de la Sittelle kabyle (Sitta ledanti).
Source : Algerie-dz.com

La Sittelle kabyle est endémique d'Algérie. On ne la trouve que dans certaines forêts de Petite Kabylie, où elle n'a été observée que dans quatre localités isolées les unes des autres. Elle a été découverte pour la première fois sur le mont Babor en 1975.
Elle a été trouvée en juin 1989 dans la forêt de Guerrouch, au sein du parc national de Taza. Sa population compterait autour de 350 individus. Des effectifs moindres ont été découverts en 1990 dans les forêts de Tamentout et de Djimla.
Son aire de répartition est réduite et sa population ne dépasserait pas quelques centaines de couples, ce qui la rend particulièrement sensible aux menaces d'origine humaine : incendies, déboisement, érosion, dérangements et changements climatiques. Par exemple, dans le djebel Babor, l'habitat favorable a diminué à cause des incendies. L’espèce est considérée comme étant "en danger".
Dans l'article publié en 2017 dans la revue Alauda, les ornithologues précisent avoir constaté une baisse notable des effectifs dans la forêt domaniale de Guerrouch dans la partie étudiée (le sud du massif) par rapport aux données du début des années 1990, notamment à cause des activités humaines : création de chemins, ouverture d'une nouvelle route, travaux hydrauliques et déforestation. La forêt reste toutefois en grande partie intacte.
La densité de population est actuellement faible, entre un et deux couples pour dix hectares, contre de deux à trois couples en 1991 et en 1992. L'équipe a recensé 18 oiseaux sur 300 hectares, contre 91 sur 800 hectares comptés par Bellatreche et Chalabi en 1990. Si ce déclin n'est pas enrayé, l'espèce pourrait disparaître à terme de la forêt domaniale de Guerrouch.

Le Djebel babor : le site de la découverte

Le mont (Djebel) Babor est situé au nord de l'Algérie,dans la wilaya de Sétif. Il culmine à 2 004 mètres d'altitude. Le climat y est froid et humide avec de fortes chutes de neige en automne et en hiver et des précipitations dépassant les 1 700 mm/an. C'est sur cette montagne que l'espèce a été découverte en 1975. Depuis, elle a été observée lors de quelques excursions, comme celle de Dave Farrow en mai 1993 (lire À la recherche de la Sittelle kabyle dans le Djebel Babor) et de David Monticelli en juin 2009.
La forêt est dominée par le Cèdre de l'Atlas, le Sapin de Numidie et le Chêne faginé, le pourcentage de conifères augmentant avec l'altitude : entre 1 650 et 1 950 mètres, le peuplement  est mixte. La densité de l'espèce y est comprise entre un et quatre couples pour 10 hectares. L'habitat optimal de la Sittelle kabyle ne couvrirait que 2,5 km², et  le secteur n'accueillerait que 80 couples (estimation de 1985). 
D'autres espèces d'oiseaux peuvent être observées dans la forêt du mont Babor : l'Aigle botté (Aquila pennata), l'Épervier d'Europe (Accipiter nisus) la Chouette hulotte (Strix aluco), le Gobemouche de l'Atlas (Ficedula speculigera) (lire A la recherche du Gobemouche de l'Atlas du 30 juin au 8 juillet 2006), la Huppe fasciée (Upupa epopos) le Pic épeiche de Numidie (Dendrocopos major numidus), le Pic de Levaillant (Picus vaillantii), le Grimpereau des jardins (Certhia brachudactyla), les Mésanges noire de Ledoux (Periparus ater ledouci), maghrébine  (Cyanistes teneriffae ultramarinus) et charbonnière (Parus major). le Roitelet triple-bandeau (Regulis ignicapillus), le Pinson des arbres nord-africain (Fringilla coelebs africana) et le Geai des chênes (Garrulus glandarius).
Dans les milieux plus ouverts, le Moineau soulcie (Petronia petronia) et la Rubiette de Moussier (Phoenicurus moussieri) sont bien présents. Le Grand Corbeau (Corvus corax), le Vautour fauve (Gyps fulvus) et le Percnoptère d'Égypte (Neophron percnopterus) sont aussi visibles. Le Macaque de Barbarie (Macaca sylvanus) vit dans les zones dominées par le Cèdre de l'Atlas (lire Les cédraies du Maroc sont en danger).

La forêt de Tamentout

La forêt de Tamentout est située à 60 km à l'est de Béjaïa, à 30 km au sud de Jijel et à 50 km au nord-est de Sétif. Elle s'étend sur une ligne de crête culminant au niveau du pic de Tamesguida (1 626 mètres) et couvre 9 688 hectares. C'est une zone accidentée, entaillée de vallées profondes, et au climat humide. Elle est composée essentiellement de Chênes zéen, afarès et liège.
La Sittelle kabyle y a été découverte en 1990 : elle a été observée partout entre 1 050 et 1 400 mètres d'altitude le long d'une ligne de transect de 10 km partant de la maison forestière d'Aïn-Setta. La population totale pourrait dépasser les 350 oiseaux.
Lors d'une visite en juin 2009, David Monticelli a garé son véhicule (emplacement : 36.55639°N, 5.83037°E) et suivi un chemin le long de la lisière : il a pu entendre des sittelles et observé un nid actif. Le Pic de Levaillant et le Gobemouche de l'Atlas étaient communs.

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Ouvrages recommandés

Sources

  • MaghrebOrnitho (2017). Algerian Nuthatch: status and breeding biology at the Guerrouch forest. Date : 23/11. www.magornitho.org/2017/11/algerian-nuthatch-guerrouch-forest/
  • Riadh Moulaï, Abdelouhab Bouchareb, Azzedine Gheribi et Abdelazize Franck Bougaham (2017). Statut de la population et biologie de la reproduction de la Sittelle labyle Sitta ledanti dans la forêt de Guerrouch (Algérie). Alauda. Numéro : 85. Pages : 101-107. www.researchgate.net
  • N. Boutebna (2016). Journée d’étude sur la Sittelle Kabyle de Babor. Setif.info. www.setif.info/article9951.html
  • Katiaret (2015). La Sittelle kabyle un oiseau rare et unique en Algérie. www.algerie-dz.com
  • David Monticelli et Vincent Legrand (2009). Algerian Nuthatch: a photographic trip. Dutch Birding. Numéro : 31. Pages : 247-251. www.researchgate.net
  • M. Bellatreche et Z. Boubaker (1995). Premières données sur le comportement alimentaire de la Sittelle kabyle (Sitta ledanti) en période de reproduction. Annexes agronomiques I.N.A. Volume : 16. Numéros : 1 et 2. Pages : 35- 48. http://dspace.ensa.dz:8080/jspui/bitstream/123456789/1059/1/ia00p452.pdf
  • J. P. Ledant et P. Jacobs (1977). La Sittelle kabyle (Sitta ledanti) : données nouvelles sur sa biologie. Aves. Numéro : 14. Pages : 233-242. www.aves.be

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