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Par le Groupe des Jeunes
de Nos Oiseaux
La Suisse, si
près de la France et pourtant si méconnue des observateurs français
!
Outre les espèces classiques de haute montagne, "l'autre pays du fromage"
offre de nombreuses possibilités pour observer une belle diversité
d'espèces, des marais aux plaines aux côteaux presques méditerranéens.
Mais où aller ? Dans l'ouvrage "Les Bons coins ornithologiques de
Suisse Romande", réalisé par le dynamique Groupe des Jeunes
de Nos Oiseaux (www.nosoiseaux.ch/gdj)
de la Société Romande pour l'Etude et la Protection des Oiseaux,
vous allez découvrir 119 bons coins du Jura, du Plateau et de la région
des Trois-Lacs, des Préalpes, de la vallée du Rhône et du
bassin Lémanique.
Abstract
Review of the book "Les
Bons coins ornithologiques de Suisse Romande", written by the Groupe des
Jeunes de Nos Oiseaux (www.ornitho.ch)
of the Société Romande pour l'Etude et la Protection des Oiseaux.
A very complete book presenting 119 good spots to watch birds in the French-speaking
part of Switzerland (Jura,
Plateau and Trois-Lacs région, Prealps, Rhône Valley and Leman Lake
area).
Revue du livre "Les bons coins ornithologiques de Suisse Romande"
Format et contact
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| Les bons coins
ornithologiques de Suisse Romande, par le GdJ |
Langue : Français.
Editeur : Nos Oiseaux, Société romande pour l'étude et la
protection des oiseaux.
Réalisation : Groupe des Jeunes de Nos Oiseaux (GdJ).
Format : Broché - 304 pages.
ISBN : 2-9700298-1-2
Contact et commande : Administration de Nos Oiseaux, chemin de Serroue 1, CH-2037
Montmollin.
E-mail : administration@nosoiseaux.ch.
Un projet commun et ambitieux
Cet ouvrage ambitieux constitue
d'abord une synthèse de tous les articles sur "les bons coins"
de Suisse romande parus dans le Héron, le journal de liaison de Groupe
des Jeunes de Nos Oiseaux (Gdj). Les adhérents de cette association, renforcés
par des ornithologues externes, ont contribué à rédiger ce
livre de référence qui couvre l'essentiel de la partie francophone
de la Suisse. Cela se voit (légèrement) dans les styles des différents
textes, mais cette diversité rend l'ensemble plus vivant, plus personnalisé.
Les endroits les plus connus sont bien évidemment présentés,
mais de petits spots connus uniquement par les " gars du coin " sont
également abordés.
C'est une invitation à parcourir cette région, à aller sur
les sentiers jumelles au point, carnet de notes en poche et avec cet ouvrage dans
son sac.
Pour chaque spot
Découvrir la liste
des 119 spots décrits.
A côté du nom
de chaque site, certaines informations sont systématiquement apportées
: commune, coordonnées et altitude (utiles pour ceux qui transmettent leurs
observations aux différentes associations ornithologiques) et numéro
de la carte nationale au 1 :25 000.
Suit un texte décrivant les lieux, parfois sans itinéraire particulier
conseillé. L'accès est mis en valeur, avec si possible le moyen
de venir avec les transports en commun. Des cartes claires sont jointes pour l'immense
majorité des coins.
Les oiseaux cités correspondent aux espèces remarquables, typiques
ou parfois accidentelles. Les plus communes sont exclues.
Les observations sont présentées par saison (migrations, printemps,
hiver).
Un dessin parfois comique, aux styles très différents (car réalisés
par les rédacteurs des textes à priori) agrémente chaque
texte.
Les informations tiennent compte des dernières modifications des milieux
ou de l'accès, et des tendances ornithologiques.
Les régions
Cinq régions de la
Suisse Romande sont abordées :
- Le Jura (à l'ouest des lacs de Bienne, Neuchâtel et Morat + vallée
de Joux) : 34 spots.
- Le Plateau et la région des Trois-Lacs (autour des lacs de Bienne, Neuchâtel
et Morat), et autour de Fribourg : 33 spots.
- Les Préalpes (au tour du lac de la Gruyère, sources de la Broye,
haute-vallée de la Sarine, col des Andérets) : 14 spots.
- La Vallée du Rhône en mont du lac Léman : 13 spots.
- Le Bassin lémanique (autour de Genève et du lac Léman)
: 25 spots.
Le Jura
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Le Pluvier guignard
(Charadrius morinellus) fait parfois une halte à la fin de l'été
au sommet du Chasseral dans le Jura Suisse
Dessin (réduit) : L. Willenegger |
De l'autre côté
de la frontière, le Jura français est prolongé tout naturellement
par le Jura suisse.
Cet ouvrage vous permettra d'observer les espèces montagnardes typiques
des forêts de conifères de la région, comme la Chouette de
Tengmalm et le Cassenoix moucheté dans la dépression de la Steiner
ou des Sommêtres, ou le Tichodrome échelette et le Venturon montagnard
au Creux du Van, et d'avoir une chance de repérer des traces de lynx dans
le secteur de Saint-Ursanne.
Le lecteur connaîtra les bons coins pour voir des nicheurs remarquables
comme le Roselin cramoisi dans la vallée de Joux et le Faucon pèlerin
des Aiguilles de Baulmes, et espèrer des migrateurs prestigieux comme le
Pluvier guignard au sommet du Chasseral (Jura) à la fin de l'été.
Le Plateau et la région
des Trois-Lacs
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Le Grèbe
jougris (Podiceps grisegena) fait parfois une halte hivernale sur la Vieille Thielle,
dans le Seeland, près du lac de Bienne
Dessin (réduit) : M. Stierlin |
C'est une zone riche en
zones humides. Les extrémités des grands lacs du plateau sont fascinantes
pour le suivi des migrations (limicoles, rapaces, .. ), comme le Fanel ou les
rives Yverdonnaises, même si leur intérêt a diminué
par rapport aux années 40 voire 70.
Les marais de Champ-Pittet ("Grande Cariçaie) au sud-est du lac de
Neuchâtel sont les plus vastes (800 ha) de Suisse, avec des nicheurs remarquables
comme le Blongios nain, qu'on retrouve dans d'autres roselières de la région
(les Prés-de-Rosex ou l'Auried de Kleinbösingen). Le réserve
de l'Auried de Kleinbösingen est par ailleurs connue pour ses passages de
limicoles, et le Pluvier kildir et le Bécasseau tacheté y ont déjà
été observés !
Parmi les autres richesses de la région, on notera les forêts de
feuillus, avec par exemple celles de Neuchâtel qui accueillent six espèces
de pics.
Le Pic cendré est un oiseau des peupleraies et des ripisylves, comme le
long de l'Aar ou de l'Areuse. Le Milan noir connaît ses plus fortes densités
sur le plateau, avec par exempe 15 couples dans un petit secteur de forêt
du Chablais le long du lac de Morat à Sugiez. Le Garrot à il
d'or a même déjà niché dans le delta de l'Aar, dans
un nichoir à Harle bièvre.
Le Faucon kobez est parfois noté dans les rassemblements printaniers remarquables
de Faucons hobereaux du Walperswiler Brücke.
L'hiver, de nombreux canards, grèbes et parfois même des plongeons
sont visibles sur les trois grands lacs, avec quelques bons postes comme le port
de Neuchâtel ou l'embouchure de l'Areuse. Les environs de Faoug et de Greng,
dans les cantons de Fribourg et de Vaud, sont devenus célèbres par
la troupe d'Oies cendrées (150 oiseaux), accompagnées parfois de
quelques Oies des moissons, qui hivernent dans des champs pas loin du lac de Morat.
A noter la présence du Tichodrome échelette qui hante durant les
mois les plus froids les falaises de la Sarine dans la Basse-ville de Fribourg
!
Les Préalpes
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La Chevêchette
d'Europe (Glaucidium passerinum), nicheuse près du col de La Berra (commune
de La Roche)
Dessin (réduit) : J. Grenaud |
Une région naturelle
de moyenne et haute montagne qui réserve quelques bonnes surprises, avec
par exemple le site de La Berra sur la commune de La Roche : un massif montagneux
qui forme un entonnoir qui permet de drainer les migrateurs qui longent le plateau;
des milliers de passereaux, mais aussi des rapaces et des migrateurs moins fréquents
comme la Cigogne noire sont notés à chaque automne. Le Cercle Ornithologique
de Fribourg organise le baguage des oiseaux de la fin août au début
novembre. Les Tétras-lyre se nourrissent dans les rhododendrons, tandis
que les Chouettes de Tengmalm et chevêchette, le Pic tridacyle et la Gélinotte
des bois sont présents dans les forêts alentours. Le Col de Jaman
(Montreux) est un autre site de migration renommé.
La région possède plusieurs spots à Pics tridactyles, comme
les vieilles pessières de La Pierreuse (commune de Château-d'OEx).
Le lac de la Gruyère est la plus grande zone humide des Préalpes,
avec en particulier l'embouchure de la Sarine à Broc (passages de limicoles,
hivernage de canards, nidification du pic cendré dans la forêt alluviale
).
Pour les oiseaux de haute montagne (Chocard à bec jaune, Grand Corbeau,
Tétras-lyre, Lagopède alpin, Perdrix bartavelle, Aigle royal,
),
un tour sur La Palette d'Isenau et le Col des Andérets (Ormont-Dessus)
est recommandé.
La Vallée du
Rhône
Une zone très ensoleillée,
presque méditerranéenne. La vallée est très cultivée,
mais quelques petits endroits intéressants subsistent, comme Les Barges
(Vouvry) non loin du lac Léman, dont plusieurs mares et cultures accueillent
en migration limicoles et passereaux, l'étang des Communailles (Versvey)
qui peut attirer bien des surprises aux passages et en hiver (Harelde boréale,
Crabier chevelu, .. ), ou les étangs de Verney ou la réserve de
Pouta-Fontana (Grône).
La région possède quelques excellents sites de migration, dont les
célèbres cols de Bretolet et de Cou (Champéry) : 21 espèces
de rapaces y ont été notées, dont l'Aigle pomarin et la Buse
féroce. La permanence de baguage a permis de capturer plus de 13 000 oiseaux
de 177 espèces rien qu'entre 1989 à 1994, dont le Rossignol progné
et le Bruant nain.
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Le Bruant fou
(Emberiza cia) affectionne le coteau ensoleillé des Follatères (Sembrancher)
Dessin (réduit) : J. Fournier |
Le caractère méridional
s'exprime dans quelques secteurs, comme Tanay (Vouvry), une réserve naturelle
dans un vallon aux paysages préalpins où nichent le Bruant fou et
le Pouillot de Bonelli, accompagnés par la Niverolle des Alpes !
Le coteau des Follatères (Fully) est renommé parmi les entomologistes
et les botanistes, mais aussi les ornithologistes : des rochers du coude du Rhône
à la chênaie pubescente en passant par la steppe buissonnante, la
châtaigneraie et les vignobles, il est possible d'observer le Bruant ortolan,
l'Alouette lulu, la Huppe fasciée, le Bruant fou, le Pouillot de Bonelli,
tous rares en Suisse. La Fauvette mélanocéphale (un chanteur en
1987) et la fauvette passerinette (nicheuse en 1996 et 2004) témoignent
des influences méditerranéennes.
La région de Loèche jouit depuis quelques années d'une réputation
ornithologique brillante, notamment au printemps : une balade en mai dans ce paysage
rural traditionnel aux biotope variés (champs et étangs en plaine,
coteau, pinède) permettra au visiteur de tomber sur des nicheurs très
localisés en Suisse (Monticole de roche, Bruant fou, voire Fauvette passerinette).
Après les gorges du Ferschelbach, les Fauvettes orphée et épervière
ont déjà niché dans les haies autour de Brentjong. Dans la
plaine, le Faucon kobez, le Pipit à gorge rousse, l'Alouette calandrelle,
la Bergeronnette printanière cinereocapilla sont des migrateurs
printaniers passibles de traverser vos jumelles.
Pour les amateurs d'espèces montagnardes, le Col de Balme sur les hauts
de la vallée du Trient, accueille des espèces forestières
montagnardes remarquables, comme la Gélinotte des bois et parfois le Pic
tridactyle (vu en septembre 1995). Dans la lande à myrtilles au dessus
des bois niche le Tétras-lyre. Au sommet, le visiteur aura une vue fantastique
sur la vallée de Chamonix et le Mont-Blanc !
La vallée de Zermatt a un climat alpin continental affirmé : la
sécheresse et les hautes températures estivales font de ce spot
un secteur propice aux records d'altitude, avec par exemple le Bruant fou nicheur
à 2380 m ou la Fauvette à tête noire jusqu'à 2000 m
! Toutes les espèces de haute montagne sont présentes, avec en particulier
une belle densité de Cassenoix mouchetés (16 territoires au km²).
Le bassin lémanique
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L'Eider à
duvet (Somateria molissima) est régulier en hiver dans la Rade de Genève,
sur le lac Léman
Dessin (réduit) : N. Hermin |
La vedette, c'est le lac
Léman bien sûr, et les spots d'observation ne manquent pas au bord
de cette "mer intérieure" pour la Suisse.
Les Grangettes, à l'extrémité orientale du lac, est l'un
des derniers secteurs sas trace flagrante d'urbanisation. Le Rhône s'y jette
dans un petit delta où 268 espèces ont déjà été
observées (385 pour toute la Suisse). Les Saviez et l'embouchure du Grand
Canal y sont les sites d'observation les plus célèbres. Aux passages,
de nombreuses espèces de limicoles sont notées. En automne aussi,
des labbes houspillent les laridés (mais la rade de Genève et l'embouchure
de la Thielle à Yverdon sont beaucoup plus favorables pour espérer
tomber sur ces " voyous sombres "). Parmi les espèces remarquables,
on note un dortoir de plusieurs milliers de Grands Cormorans, un estivage régulier
de 80 à 100 Eiders à duvet et d'une centaine de Nettes rousses,
et la présence hivernale quasi-régulière de la Macreuse brune.
Il existe d'autres spots fameux à limicoles et à laridés,
idéalement situés sur un axe migrateur, comme Préverenges
ou les embouchures de l'Aubonne et de la Prémenthouse.
Le lac Léman est une des plus importantes zones d'hivernage de Suisse (et
de France), et quelques spots sont excellents pour découvrir de beaux rassemblements
de grèbes, foulques, fuligules et sarcelles, auxquels se joignent des espèces
plus rares comme le Harle piette, le Fuligule nyroca, les macreuses ou les plongeons,
comme la Rade de Genève et le Petit Lac, la pointe à la Bise (belle
roselière idéale pour les espèces paludicoles), ou Versoix
et Mies.
La vallée du Rhône, avant d'arriver dans le lac Léman, est
encaissée, constituant un entonnoir pour les migrateurs remontant la vallée
depuis la Méditerranée. Les sites de l'Etournel (Pougny, Collonges)
et le défilé de Fort l'Ecluse (Chevrier), situés en France
juste derrière la frontière, sont des hauts lieux ornithologiques
pour la migration des rapaces, limicoles et passereaux. A noter que les ripisylves
le long du fleuve accueillent une belle population de Milans noirs nicheurs.
Le lac de Divonne , situé à quelques kilomètres du Léman,
côté français, est un site d'une grande importance pour l'hivernage
de la Nette rousse (600 oiseaux de novembre à avril), quelques couples
s'y reproduisant.
Un exemple : la basse
plaine de l'Orbe
A titre d'exemple, nous
vous proposons le texte de l'un des 119 spots, la basse plaine de l'Orbe (pages
132 - 133), située sur la commune d'Ependes et de Suscévaz (canton
de Vaud). Carte n° 1203 Yverdon-les-Bains. 535 /1278, 440 m.
Voir la carte
d'accès accompagnant le texte.
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Chevalier aboyeur
(Tringa nebularia)
Dessin (réduit) : N. Hermin |
L'intensification de l'agriculture
a lourdement porté préjudice à certains milieux naturels
: la plaine de l'Orbe ne fait pas exception à cette triste règle.
Les corrections des eaux du Jura ont transformé de vastes marais en une
plaine cultivée: Chevaliers gambettes et Barges à queue noire y
nichaient sans doute autrefois. Peut-être que leurs descendants s'en rappellent
puisque, malgré son apparente stérilité biologique, la plaine
de l'Orbe reste un site remarquable pour l'observation de limicoles et autres
migrateurs en escale.
Le printemps est la période la plus intéressante : les champs inondés
retiennent alors souvent des limicoles. Les points (1) (voir carte
d'accès) au nord de la Thielle en face de l'aérodrome et (5),
près de la voie de chemin de fer, sont les plus rapidement en eau. Les
migrateurs en escale sont toutefois susceptibles de se poser partout.
Des arrêts répétés sont donc conseillés, entre
autres aux points (2) et (3). Lorsque les zones cultivées sont sèches,
les limicoles et autres oiseaux d'eau se concentrent sur les rives de la Thielle.
Dans ces circonstances, le meilleur poste d'observation est le pont d'Ependes
(4) sur la route qui relie Ependes à Mathod.
Au printemps, la meilleure période se situe entre la mi-mars et fin mai
: on peut observer à cette période Vanneaux huppés, Combattants
variés, chevaliers, Barges à queue noire, Courlis cendrés
et d'autres espèces plus rares. Notons aussi les busards et autres rapaces,
la Bergeronnette printanière (plusieurs sous-espèces), le Traquet
motteux, la Tarier des près et parfois l'Aigrette garzette. La Cigogne
blanche, le Pluvier doré, la Bécassine des marais et le Pipit à
gorger rousse y font aussi de temps à autre une halte. En automne, les
espèces sont à peu près les mêmes, mais en moins grand
nombre.
Peu de nicheurs s'accoutument aux modes d'exploitation intensive : Alouette des
champs, Bergeronnette printanière, Bruants proyer et jaune occupent tout
de même encore la plaine de l'orbe. Prenez la peine de longer les rares
haies : le Rossignol philomèle y chante au printemps et des migrateurs
s'y arrêtent.
Les hivernants sont peu diversifiés : parfois, le Vanneau huppé
ou le Faucon émerillon se montrent à la morte saison. Surveillez
les champs à la recherche de fringilles, de bruants, etc.
Accès
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Carte de la
basse plaine de l'Orbe (réduite) : les chiffres dans le texte se rapportent
aux emplacements indiqués dessus (agrandir
l'image)
Source : Les bons coins ornithologiques de Suisse Romande |
Le mode de déplacement
le plus indiqué est le vélo. Depuis Yverdon, une petite route atteint
l'arrière-pays. Depuis la gare, on trouve à l'ouest la Thielle qui
s'écoule vers le lac. Se rendre au pont routier, situé quelques
centaines e mètres en amont du pont ferroviaire, sans le traverser. De
là part une rue qui reste à peu près parallèle à
la Thielle jusqu'à l'autoroute. Juste après s'étend un réseau
de chemins qui sillonnent la plaine ; La boucle proposée sur la carte est
une variante parmi d'autres. A pied, on peut se rendre jusqu'au pont d'Ependes
à partir de la gare du même nom sur la ligne Yverdon -Lausanne. Prendre
la route en direction de Mathod, qui passe par-dessous la ligne de chemin de fer
et par-dessus l'autoroute. Après cette dernière, il reste un bon
kilomètre avant le pont. Un télescope est très utile pour
repérer les oiseaux dans les cultures et le long de la Thielle.
Le réseau de chemins est suffisamment dense ; veillez à ne pas les
quitter au risque d'endommager les cultures.
Par Jacques Laesser avec la collaboration de Sylvain Antoniazza
Notre avis
Un livre très agréable,
très complet mais qui aurait été parfait si chaque spot avait
été illustré d'une photo couleur. D'autre part, la présence
d'un sommaire par espèce renvoyant aux spots où celle-ci est visible
aurait rendu la recherche d'informations encore plus facile.
Le format un peu grand (mais très raisonnable !) fait qu'il n'est pas possible
de le mettre dans une poche : mais la quantité d'informations données
explique aussi ce choix. Et après tout, il sert avant tout à préparer
ses sorties sur le terrain.
Contact
Ce livre peut être commandé sur le site web de Nos Oiseaux (www.ornitho.ch),
rubrique "bons coins" puis "commander le livre".
Le site www.ornito.ch
prolonge les informations du livre grâce à une base de données
qui permet de savoir au jour le jour quels sont les oiseaux observés dans
chacun des lieux présentés. Visitez en particulier la page des "bons
coins" : www.ornitho.ch/analyse/bons_coins.php.
Réagissez à cet article sur notre forum
Voyage / Observations ou par e-mail à david.bismuth@ornithomedia.com.
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