http://www.nature-terroir.com
Recherche sur Ornithomedia.com

  Voyages ornitho
   Livre recommandé

Peru: The Ecotraveller's Wildlife Guide
de David L. Pearson, Les D. Beletsky
Prix : 162,25 €
Commander
sur Amazon

  Le sanctuaire national d'Ampay (Pérou) | Les oiseaux


Les oiseaux

Un endroit unique

Forêt nébuleuse
La forêt andine nébuleuse d'Ampay abrite des espèces menacées et très peu étudiée
Photo : Marie Forget

Le sanctuaire d'Ampay est un endroit magique pour l'ornithologue: plus de 150 espèces y ont été recensées, mais ce chiffre est très probablement sous-estimé car une bonne partie de la zone est isolée et accessible à pied uniquement. En outre, pendant la saison des pluies, la zone devient très difficilement praticable : donc pratiquement trois mois par an, aucun suivi n'est réalisé. Cependant les grands ornithologues qui ont années après années établis la liste des espèces présentes sont d'une qualité indéniable, de plus certaines espèces présentes sur la liste sont des spécialistes du Polylepis, celui-ci a aujourd'hui disparu de la réserve, révélant les manques dans la protection de la nature au Pérou car pour l'avenir du pays cette dernière espèce est d'une importance capitale. Le sanctuaire national de l'Ampay accueille plus de vingt espèces endémiques au Pérou et une dont la répartition se limite uniquement à la réserve ! C'est le cas du Synallaxe de Coursen (Synallaxis courseni).La présence de cette espèce endémique au site est la conséquence du fort caractère insulaire de cette réserve.

Colibri à ailes saphir  (Pterophanes cyanopterus)
Le sanctuaire d'Ampay accueille près de 25 espèces de colibris, dont leColibri à ailes saphir (Pterophanes cyanopterus), photo prise à 3850m d'altitude
Photo : Valère Claverie

Ampay, c'est aussi l'un des trois sites d'Amérique du Sud avec la plus grande variété de colibris (plus de 25 espèces).
De nombreux passereaux ne sont representés que par 400 ou 500 individus, notamment dans la forêt à Podocarpus et dans les bosquets de Polylepis proche de la réserve.
Quatre espèces d'oiseaux observées ne sont pas encore décrites (une publication est en cours pour l'une d'entre elle) : Leucipus sp. (Trochilidés), Schizoeca sp. (Furnaridés), observéé par Valère pendant son séjour avec un ornithologue péruvien, Grallaria sp. (Formicariidés) et Scytalopus sp. (Rhinocryptidés) observé à Runtacocha.
Il reste donc beaucoup de travail à réaliser, mais aucun nouveau projet d'étude n'est en cours. Pourtant, des mesures urgentes de conservation doivent être prises pour empêcher toute une série de disparitions ...

Métallure émeraude (Metallura tyrianthina) Métallure émeraude (Metallura tyrianthina)
Photo : Valère Claverie
Colibri à petit bec (Ramphomicron microrhynchum)  femelle Colibri à petit bec (Ramphomicron microrhynchum) femelle
Photo : Valère Claverie
Colibri Anaïs (Colibri coruscans) Colibri Anaïs (Colibri coruscans) très commun mais à toujours difficile à observer quand il houspille quelque-chose
Photo : Valère Claverie
Phrygile de Gay ou Bruant des Cordillères (Phrygilius gayi) Phrygile de Gay ou Bruant des Cordillères (Phrygilius gayi)
Photo : Valère Claverie

Les patches de Polylepis de Runtacocha

Un Polylepis
Un Polylepis
Photo : Valère Claverie

Le Polylepis reste un arbre mystérieux au Pérou et en Bolivie. Il est considéré par certains auteurs comme la couverture originelle des hautes andes entre 4000 5000 d'altitude, une zone qui couvre une surface considérable dans les Andes (l'on passe les 5000 mètres en bus !)
Aujourd'hui cette forêt est réduite à l'état de reliquats (patches de 2 à 3 ectares pour Runtacocha) couvrant moins de 2% de la couverture que les conditions climato-écologiques pourraient le permettre.
Jon Fjeldsa, l'auteur du fabuleux Birds of the High Andes, s'est beaucoup intéressé à cette essence, il a proposé une classification des différentes espèces du genre et a profondément analysé les enjeux de la protection et du développement de ces forêt pour un retour vers un équilibre paysager géré par les communauté andines.
Les Andes sont en effet un triste exemple de la dégradation que l'homme peut imposer à sont milieux. Ces forêts avaient subies une grande régression au cours des différentes civilisations préhispanique mais la conquête espagnole et l'application des méthodes agricoles importées d'Europe semble avoir été la pire des choses qui pouvaient leur arriver. La création de grandes exploitations sur les terres les plus riches a rapidement amené le peuple andin à exploiter des hautes terres où la pression étaient auparavant très faible. Le pâturage par des animaux inexistants auparavant et amenés d'Europe couplé au méthodes de cultures sur brûlis ont interdit toute régénération des forêts de Polylepis.
Ces écosystèmes sont en danger critique et le statut de nombreux passereaux qui en sont spécialistes laisse présager le pire, beaucoup ont aujourd'hui un effectif qui dépasse rarement les 200 couples au monde (Kalinowski's Tinamou, Royal Cinclodes, Ash-breasted Tit-tyrant, White-browed Tit-spinetai, Giant conebill…).
Le site de Runtacocha est donc un site privilégié, avec le fameuse Abra Malaga pour observer ces reliquats. Il se situe à environ deux heures d'Abancay, service spécial indispensable car si une route est présente, elle ne mène que à un lac réservoir d'eau pour la ville d'Abancay et seul les ingénieurs y monte régulièrement. Le premier patch se situe en bordure de la fin de la route (lire l'Apurimac trip report, "Bosque Ampay and the Runtacocha Polylepis patches" de Pete Hosner, disponible sur le site web Birding Peru).

Au départ d'Abançay

Marché à Abançay
Marché à Abançay
Photo : Valère Claverie

Un aperçu de la richesse d'Ampay nous est donné par un rapport rédigé par Pete Hosner sur le site web Birding Peru en novembre 2004 et que nous vous résumons ici. Lui et trois autres observateurs ont parcouru la forêt d'Ampay et les bois à Polylepis de Runtacocha en novembre 2004.
Abancay capital du département de l'Apurimac est une assez grande ville, avec toutes les facilités d'hébergement pour le voyageur. L' Hotel Arenas par exemple a un bon rapport qualité/prix. Le prix d'une chambre avec eau chaude est de 6 dollars pour une personne, de 3 dollars si vous choisissez une salle de bains commune. Les restaurants sont nombreux, proposant les spécialités locales : polleria et chifa. Les épiceries sont aussi faciles à trouver.

Colibri grivelé (Taphrospilus hyposticus)
Colibri grivelé (Taphrospilus hyposticus)
Photo : David Collin / toucantours.co.uk

A Abançay, une visite le long de la rivière qui traverse la ville vous permettra de chercher le Colibri grivelé (Taphrospilus hypostictus) dans les agaves, mais aussi la Moucherolle des aulnes (Empidonax alnorum) et d'autres migrateurs.
Au niveau du vieux pont sur le Rio Pachachaca, à environ 15-20 minutes en taxi d'Abancay, l'étonnante Merganette des torrents (Merganetta armata) est à chercher dans les rapides (de force 5). Mais elle n'est pas si facile à repérer.

Station biologique d'Ampay
Station biologique d'Ampay, où l'on peut loger
Photo : Valère Claverie

Pour se rendre l'Estacion Ecologia d'Ampay à partir de la ville, il est possible de prendre un taxi (5 dollars).
La station possède deux lits et l'on peut utiliser la cuisine équipée d'un petit fourneau. Si vous avez votre propre véhicule, il est assez compliqué de se rendre au Bosque Ampay car les indications sont très rares et les routes nombreuses. Toutefois, tout le monde connaît la forêt dans le coin et de nombreuses personnes pourront vous indiquer le chemin.

Autour de la station

Tohi de Forbes (Atlapetes forbsei)
La mandibule jaune, un critère interresant chez un jeune de Tohi de Forbes (espèce classée menacée)
Photo : Valère Claverie

La végétation autour et au-dessus de la station biologique est constituée de buissons secs. Mais elle est plus dense le long des cours d'eau. La pente est raide vers la forêt de Podocarpus, mais assez facile. Pour arriver à la lisière du bois, il faut compter environ une demi-heure, en comptant quelques arrêts pour les oiseaux. Le Synallaxe de Coursen (Synallaxis courseni) est commun dans les buissons, le Cardinal à dos noir (Pheucticus aureoventris) est abondant, l'espèce non décrite Schizoeca sp. peut être entendue, tandis que le Tohi de Forbse (Atlapetes forbesi), Nothoprocta taczanowskii (pas encore de nom français) et le Colibri grivelé sont plus rares.

Dans la forêt de Podocarpus

Colibri de Lafresnaye (Lafresnaya lafresnayi) mâle
Colibri de Lafresnaye (Lafresnaya lafresnayi) mâle
Photo : Valère Claverie

La forêt de Podocarpus se situe principalement entre 3100 et 3600 mètres d'altitude, et au-dessus s'étend une zone buissonneuse humide devenant de plus en plus ouverte jusqu'à 4100m, où apparaît la puna (prairie d'altitude).
Il y a de nombreux chemins qui mènent à la forêt. L'activité des oiseaux est généralement faible, excepté en lisière. Les oiseaux se déplacent en bandes mixtes, composées par exemple du superbe et rare Pic de Rivoli (Piculus rivolii), de l'Anabasitte perlée (Margarornis squamiger), du Tyranneau à croupion fauve (Phyllomyias uropygialis) (peu commun), à gorge blanche (Mecocerculus leucophrys) et à sourcils blancs (M. stictopterus), de l'Élénie de Pallatanga (Elaenia pallatangae), du Cotinga à huppe rouge (Ampelion rubrocristata), du Tête-de-peluche couronné (Catamblyrhynchus diadema), du Conirostre cendré (Conirostrum cinereum) et du Percefleur à gorge noire (Diglossa brunneiventris).

Merle géant (Turdus fuscater)
Merle géant (Turdus fuscater)
Photo : Valère Claverie

La Grallaire ondée (Grallaria squamigera) est plus facile à entendre qu'à voir. Le Pitajo à poitrine rousse (Ochthoeca rufipectoralis) et le Tohi de Forbes sont aussi présents. En outre, de grandes bandes de Patagieonas fasciata, de Conures mitrées (Aratinga mitrata) et de Touis d'Orbigny (Bolborhynchus orbygnesius) survolent régulièrement le bois. Myairchus tuberculifer est nicheur, et l'Élénie obscure (Elaenia obscura) vit en lisière de clairière.
En soirée, les Grallaires (Pittasoma sp.) et des rapaces nocturnes comme les Chevêchettes (Glaucidium sp.) et la Chouette fasciée (Strix albitarsus), mais aussi l'Engoulevent à miroir (Caprimulgus longirostris) chantent dans la forêt à Podocarpus.

Au dessus de la forêt

Colibri à petit bec (Ramphomicron microrhynchum)
Colibri à petit bec (Ramphomicron microrhynchum) : un mâle de 8 cm !
Photo : Valère Claverie

A environ 3 600 m d'altitude s'étend une zone de transition entre la forêt et des buissons humides très riches d'un point de vue ornithologique : le Colibri à petit bec (Ramphomicron microrhynchum) est assez facile à voir. La famille est aussi représentée par le Colibri étincelant (Aglaeactis cupripennis) et le Colibri de Castelneau (Aglaeactis castelnaudii).
Sont présents aussi la Grive à dos olive (Catharus ustulatus) (rare et surprenante dans ce milieu : migratrice ?), le superbe Tangara à ventre rouge (Anisognathus igniventris) et Delothaupis castaneoventris. Schizoeca sp. et Scytallopus sp. sont plus communs dans ce milieu que dans la forêt. Le Synallaxe de Coursen atteint ici sa limite altitudinale.
Jusqu'au Lago Uspacocha, la zone est herbeuse et pauvre en oiseaux, et peut être visitée facilement. Le Colibri à petit bec est toutefois présent, ainsi que des espèces communes comme le Conirostre cendré (Conirostrum cinereum) et le Percefleur à gorge noire.

Caracara montagnard (Phalcoboenus megalopterus)
Caracara montagnard (Phalcoboenus megalopterus)
Photo : David Collin / toucantours.co.uk

Le Condor des Andes (Vultur gryphus) survole rarement la zone.
Près d'Uspacocha, les champs accueillent Agriornis montanus, le Cinclode brun (Cinclodes fuscus), le Dormilon à front blanc (Muscisaxicola albifrons), Muscisaxicola alpinus, la Moucherolle à gorge rayée (Myiotheretes striaticollis), le Sicale à croupion jaune (Sicalis uropygialis) et le Phrygile plébéien (Phrygilus plebejus).
Il y a également beaucoup de rapaces dans le secteur, dont la Buse aguia (Geranoaetus melanoleucus), la Buse tricolore (Buteo polyosoma), le Caracara montagnard (Phalcoboenus megalopterus), le Crécerelle d'Amérique (Falco sparverius), le Faucon aplomado (Falco femoralis) et le Faucon pèlerin (Falco peregrinus).


Autour du lago Uspacocha

Lac dans le sanctuaire d'Ampay
Les lacs du sanctuaire d'Ampay accueille quelques espèces aquatiques intéressantes
Photo : Valère Claverie

Des observateurs ont déjà noté la Mouette des Andes (Larus serranus) et l'Ouette des Andes (Chloephaga melanoptera) sur le lago Uspacocha. Au-dessus d'Uspacocha (à 3 900m), le paysage est nettement montagnard; dans ce milieu, Scytalopus sp. et Schizoeca sp. sont facilement visibles. Pour la première espèce, un magnétophone est conseillé, mais autrement il est possible de la repérer dans les buissons par le chant avec de la patience. Duica speculifera, la Grallaire des Andes (Grallaria andicola) dont vous n'oublierai pas le regard si il vous arrive de la croiser, la Phrygile gris-de-plomb (Phrygilus unicolor) et Eroicnemis liciani nichent dans ce biotope. La Métallure de Stanley (Chalcostigma stanleyi) est rare.

A Runtacocha

A Runtacocha (à 2 heures d'Abancay), les derniers peuplements de Polylepis doivent absolument être explorés. Il est possible d'observer le Taurillon gris (Anairetes alpinus), la Grallaire des Andes, le Conirostre géant (Oreomanes fraseri), le Colibri étincelant (Aglaeactis cupripennis), le Colibri de Castelnaud, Pterophanes cyanoptera, le Colibri géant (Patagona gigas), le Porte-traîne lesbie (Lesbia victoria), Crainioleuca albicapilla, le Pépoaza à ailes rousses (Polioxolmis rufipennis) (en lisière) et les Pitajos à poitrine rousse (Ochthoeca rufipectoralis) et d'Orbigny (O. oenanthoides).

Pipit du paramo (Anthus bogotensis)
Pipit du paramo (Anthus bogotensis)
Photo : David Collin / toucantours.co.uk

Les bandes de Xénodacnis mésange (Xenodacnis parina) sont fréquentes.
Le petit réservoir dans le coin accueille la Foulque ardoisée (Fulica ardesiaca), la Foulque géante (Fulica gigantea) et l'Érismature des Andes (Oxyura ferruginea).
La puna entre les bosquets de Polylepis est aussi intéressante, avec le Chardonneret noir (Carduelis atrata), l'Ouette des Andes, la Buse aguia, le Caracara montagnard, le Vanneau des Andes (Vanellus resplendens), le Cinclode brun, le Synallaxe des rocailles (Asthenes modesta), le Pipit du paramo (Anthus bogotensis), le Sicale à croupion jaune (Sicalis uropygialis) et le Phrygile gris-de-plomb (Phrygilus unicolor). Renconter un Condor est fortement possible ici, ne pas oublier de lever le nez.

Au dessus des peuplements de Polylepsis
Au dessus d'un des patches règne une immense paix ...
Photo : Valère Claverie

Sur les pentes raides couvertes de Polylepis, recherchez le Synallaxe à gorge rayée (Leptasthenura xenothorax), le Taurillon gris, le Conirostre géant, le Cinclode royal (Cinclodes arcicomae) embleme de la conservation de ces forêts, les Colibris étincelant, de Castelnaud et géant (Patagona gigas), la Grallaire des Andes, le Chardonneret à bec épais (Carduelis crassirostris), le Mérulaxe de l'Apurimac (Scytalopus apurimac), le Synallaxe fauve (Leptasthenura yanacensis) et même le Grand-duc de Virginie (Bubo virginianus).
Un peu plus haut, en escaladant la crête la vue est grandiose sur la Cordillère de Vilcabamba, avec au moins huit sommets au dessus de 5 000 m et leurs glaciers à ne pas rater même si le souffle est court !

Conseils pour voir les "espèces-phare"

- Taphrospilus sp. : visible dans les buissons à Ampay et dans la végétation le long de la rivière traversant Abancay. Très rare dans la forêt à Podocarpus.
- Schizoeaca sp. : fréquente la zone de buissons secs en dessous de la forêt à Podocarpus et la zone buissoneuse humide au dessus. Très commun dans les deux milieux. Son chant est très semblable à ceux du Synallaxe souris (S. griseomurina) (voir sur le CD de John Moore "Birds of the Ecuadorian Highlands"). La zone de buissons en limite inférieure de puna est la plus favorable : l'habitat y est ouvert, et les arbustes sont petits et peu épais. Peu commun à Runtacocha en bordure des bosquets de Polylepis. Ressemble au Synallaxe de Vilcabamba (S. vilcabambae), mais sans stries sur la poitrine.
- Synallaxe de Coursen (Synallaxis courseni) : très commun dans la zone à Podocarpus et dans le secteur à buissons autour d'Ampay. Très semblable par le chant et le plumage au Synallaxe d'Azara (Synallaxis azarae). Si vous êtes pressé, le diffusion du chant de S. Azarae devrait le faire sortir des buissons ...
- Scytalopus sp. : commun dans la zone de buissons humides au-dessus de la forêt de Podocarpus. Le chant est typique (une série de notes répétées de "chir" répétés toutes les 1-2 secondes) et peut être entendu à une grande distance. Il est plus commun dans la forêt de Podocarpus, mais il est difficile à repérer. Egalement présents dans les peuplements de Polylepis à Runtacocha. Les mâles d'adultes sont semblables à S. shulenbergi, mais avec un diadème blanc plus prononcé. Chez les femelles et les jeunes mâles, le blanc est limité à un petit sourcil et les ailes sont barrées.
- Tohi de Forbes (Atlapetes forbesi) : moins commun que S. courseni, Scytalopus et Schizoeca à Ampay. Présent dans la zone de buissons secs (particulièrement le long des rivières) et dans la forêt à Podocarpus. Repérer un chant typique de Tohi (Atlapetes sp.).



  Suite de l'article
 
Une grande richesse botanique
Les oiseaux
Le séjour de Valère
  Pratique


   Débuter
   Identification
   Conseils
   Equipement
   Voyages ornitho
   Enfants
   Téléchargement
   Handi-spots

   Livre recommandé

Birds of Southern South America and Antarctica
de M. R. de La Pena et al.

30,82 €
Commander
sur Amazon

   Voyages ornithos en Amérique centrale
  
  
  
 Livre recommandé


Field Guide to the Birds of Peru
de James F. Clements, Noam Shany
48,92

Commander
sur Amazon

 
 
   Newsletter

   Recevez chaque mois
   notre lettre d'infos
   gratuite.
    Inscription
   
Desinscription
        
         

 Livre recommandé


Birds of the Department of Lima, Peru
de Maria Koepcke
22,05

Commander
sur Amazon
   
ORNITHOMEDIA (c) 2000 Tous droits réservés