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Identifier le Pipit de Richard et l'observer en France

En mars, il est possible d'observer ce grand pipit dans ses sites d'hivernage français réguliers, comme la base nature François Léotard à Fréjus (Var), où Philippe Sivet a observé et photographié trois oiseaux le 9 mars 2019.

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Identifier le Pipit de Richard et l'observer en France

Pipit de Richard (Anthus richardi), base nature François Léotard à Fréjus (Var) le 9/03/2019.  
Photographie : Philippe Sivet

En hiver, les prairies proches du Mas Chauvet dans la plaine de la Crau (Bouches-du-Rhône) sont connues comme constituant le site d'hivernage le plus régulier en France d'un grand pipit méconnu originaire de Sibérie, le Pipit de Richard (Anthus richardi). S'il est assez nettement différent des autres pipits régulièrement observables dans l'hexagone, une confusion est toujours possible, notamment avec le Pipit rousseline (Anthus campestris). Nous vous proposons une présentation des critères utiles sur le terrain et une liste de bons secteurs pour le rechercher durant la période de migration et en hivernage.
Nous remercions Philippe Sivet, Arnaud Delberghe, Grégory Saillard, Marc Fasol, Pierre Laur-Fournié, Serge Risser, François Lelièvre et Tristan Guillosson pour leurs informations et/ou leurs photos.

Abstract

The Richard's Pipit (Anthus richardi) is a medium-sized passerine bird which breeds in open grasslands in northern Asia. It is a long-distance migrant moving to open lowlands in southern Asia. It is a rare but regular vagrant to western Europe. This bird was named after the French naturalist Monsieur Richard of Lunéville.
In Europe, the Richard's Pipit is so big and leggy that is really only likely to be confused with one another large pipit, the Tawny Pipit. But as a confusion is always possible, we present you the useful field criteria. We also give you the good spots to find it in France during migrations and in winter.

Le Pipit de Richard (Anthus richardi)

Pipit de Richard (Anthus richardi) de premier hiver

Pipit de Richard (Anthus richardi) adulte, réserve de Salreu, Ria de Aveiro (Portugal), novembre 2011. Notez (1) le bec fort, (2), les lores pâles et (3) l'ongle postérieur très long. Les bordures des couvertures sont chamois et pas blanchâtres comme chez l'oiseau de premier hiver.
Photographie : Arnaud Delberghe

Longueur : 17-20 cm

Description : c'est un grand pipit (le plus grand visible en Europe de l'Ouest), plus grand que le Pipit rousseline (Anthus campestris). Sa silhouette allongée est typique de celle d'un pipit, avec une longue queue et de longues pattes orange. Son ongle postérieur est très long. Son bec est assez fort, rappelant un peu celui d'une grive. Son plumage ressemble à celui du juvénile de Pipit rousseline car son dos et le haut de sa poitrine sont est striés de sombre, mais ses lores (= zone entre l'œil et le bec) sont pâles et non pas sombres (attention, selon certains angles, il peut sembler avoir des lores sombres à cause d'effets de lumière, il faut aussi se fier à son bec fort). Ses sourcils sont pâles. L'adulte présente souvent du chamois-orangé sur les flancs et sur la poitrine, et le haut de celle-ci est  rayé. Ces stries se rassemblent parfois pour former une sorte de tache sombre.
L'oiseau de premier hiver (l'âge probablement le plus fréquemment noté en Europe de l'ouest) ressemble à l'adulte, mais ses couvertures alaires (moyennes et grandes) et les rémiges tertiaires (au moins partiellement) sont bordées de blanc et non pas de chamois. Les rémiges externes de la queue sont blanches et sont bien visibles en vol.
Son vol est puissant et ondulant. Il fait souvent un peu de surplace avant de se poser dans l'herbe. Sa posture une fois qu'il est posé est assez verticale.

Voix : le cri de contact est typique, surtout à l'envol et au passage. C'est un "pchrep" explosif, fort, isolé, rauque et prolongé, entendu aussi quand il est levé, tandis que celui du Pipit rousseline est un "tchip" doux, rappelant le Moineau domestique (Passer domesticus). Sur ses sites de nidification sibériens, il lance en vol un chant simple, répété et monotone : "tchi-tchiv-tchi-tchi".

Écoutez ci-dessous un enregistrement des cris de contact du Pipit de Richard réalisé en Pologne le 11/09/2016 par Jarek Matusiak (source : Xeno-Canto Foundation) :



Écoutez ci-dessous un enregistrement du chant de parade du Pipit de Richard réalisé en Chine le 17/04/2014 par Timo Janhonen (source : Xeno-Canto Foundation) :

Habitats : il niche dans les prairies et les steppes. Il s'arrête fréquemment en migration dans les landes rases et les dunes. Il hiverne dans les zones cultivées, les prairies et pelouses (par exemple dans les aérodromes), les rizières et les steppes (comme la plaine de la Crau dans les Bouches-du-Rhône, dans le sud de la France).

Distribution : le Pipit de Richard niche en Sibérie et en Asie centrale jusqu'en Chine orientale. Il hiverne principalement en Asie du sud et du sud-est. Mais une petite partie de la population migre en automne (entre septembre et novembre) vers l'Europe de l'ouest (rappelant ainsi le cas de certains pouillots sibériens), et des oiseaux hivernent en Europe du Sud (notamment en France), dans la péninsule ibérique et en Afrique du Nord (le Pipit rousseline est un migrateur et il est donc normalement absent en Europe en hiver). Quelques rares Pipits de Richard peuvent aussi être vus au printemps (mars-mai) en migration en Europe.

Pipit de Richard (Anthus richardi) de premier hiver

Pipit de Richard (Anthus richardi) de premier hiver, plaine de la Crau (Bouches-du-Rhône), février 2015. Notez (1) les lores pâles, (2) le bec fort, (3) les stries sur la poitrine, (4) les bordures pâles des couvertures et (5) le grand ongle postérieur.
Photographie : Marc Fasol
Pipit de Richard (Anthus richardi)

Pipit de Richard (Anthus richardi), probablement de premier hiver, base nature François Léotard à Fréjus (Var) le 9/03/2019. Notez (1) le bec fort, (2) les lores pâles (3) les bordures pâles des couvertures et des rémiges tertiaires  et (4) l'ongle postérieur très long. Notez la présence d'une bague "J25" qui aurait été posée en France durant l'hiver 2018 selon le site Cr-Birding.
Photographie : Philippe Sivet


Les critères importants sur le terrain

Pipit de Richard (Anthus richardi) de premier hiver

Pipit de Richard (Anthus richardi) de premier hiver, plaine de la Crau (Bouches-du-Rhône), février 2015. Notez (1) les lores pâles, (2) le bec fort, (3) les stries sur la poitrine, (4) les bordures pâles des couvertures et (5) le grand ongle postérieur.
Photographie : Marc Fasol

Toutes les personnes interrogées qui ont eu l'occasion d'observer le Pipit de Richard nous ont signalé que ses cris typiques émis en vol étaient essentiels pour le repérer. Ses "tchrep !" secs sont caractéristiques, bien différents par exemple de ceux d'une autre espèce que l'on observe fréquemment dans les prairies, le Pipit farlouse (Anthus pratensis) (écoutez les cris d'un Pipit farlouse).
Le cri du Pipit rousseline, dont la grande taille et la silhouette similaire peuvent prêter à confusion, est aussi distinct : c'est un "tchip !" doux, liquide, ressemblant à celui du Moineau domestique.
Sa grande taille est le deuxième critère frappant : le Pipit de Richard est près de 20 % plus grand qu'un Pipit farlouse. Sa posture au sol est aussi plus droite. Son bec est plus fort, légèrement plus long, et sa tête évoque ainsi vaguement celle d'un Étourneau sansonnet. Sa silhouette fait également vaguement penser à celle d'une grive.
Les lores pâles constituent un autre critère typique qui permet de le distinguer du Pipit rousseline dont la silhouette est proche. Mais attention, sous certains angles, à cause de l'ombre, ses lores peuvent sembler plus sombres.
De près, on constate que le dessin de la tête est bien marqué, avec des sourcils blancs, des lores pâles et un trait malaire (partant de la base du bec vers la poitrine) sombre. Quand l'oiseau est perché, le long ongle postérieur est typique.
Tristan Guillosson nous conseille également la patience pour le repérer puis l'identifier avec sûreté.
Les oiseaux vus en automne et en hiver en Europe de l'Ouest sont souvent des oiseaux de premier hiver, dont les couvertures alaires et tertiaires sont nettement bordées de blanc.

Pipit de Richard (Anthus richardi) juvénile

Pipit de Richard (Anthus richardi) de premier hiver, Mas Chauvet, plaine de la Crau (Bouches-du-Rhône), février 2010. Notez (1) les lores pâles, (2) les stries sur la poitrine, (3) les couvertures alaires et (4) les rémiges tertiaires bordées de blanc. Notez aussi la posture droite.
Photographie : Pierre Laur-Fournié
Pipit de Richard (Anthus richardi) juvénile

Pipit de Richard (Anthus richardi) de premier hiver, Mas Chauvet, plaine de la Crau (Bouches-du-Rhône), février 2010. Notez les couvertures alaires (1) et les rémiges tertiaires (2) bordées de blanc.
Photographie : Pierre Laur-Fournié
Différence de taille

Différence de taille entre un Pipit farlouse (Anthus pratensis) et un Pipit de Richard (Anthus richardi) de premier hiver, Kringle, île d'Helgoland (Allemagne), octobre 2011.
Photographie : Thomas Langenberg / http://birdingfrontiers.com
Pipit de Richard (Anthus richardi) de premier hiver

Pipit de Richard (Anthus richardi) de premier hiver, plaine de la Crau (Bouches-du-Rhône), février 2015. Notez (1) les lores pâles, (2) le bec fort, (4) les bordures pâles des couvertures et (4) le grand ongle postérieur.
Photographie : Marc Fasol


Distinguer le Pipit de Richard du Pipit rousseline 

Le Pipit rousseline (Anthus campestris) est un autre grand pipit qui ressemble globalement au Pipit de Richard. Il niche en Europe et hiverne essentiellement en Afrique : une confusion avec le Pipit de Richard est donc théoriquement possible durant les périodes de passage, au printemps mais surtout en automne.
Le Pipit rousseline adulte est plus clair, avec un dos et une poitrine plus uniformes, presque unicolores (quasiment sans stries). Les lores sont également sombres. Le juvénile ressemble davantage au Pipit de Richard car comme ce dernier, son dos et sa poitrine sont striés. Mais les lores sombres, le bec plus fin, la taille légèrement inférieure, et le cri différent sont des éléments utiles pour le distinguer. Son ongle postérieur est court. Le Pipit rousseline fréquente aussi plutôt des endroits plus secs, à végétation clairsemée (dunes, carrières...).

Pipits rousselines (Anthus campestris) adulte et juvénile

Pipits rousselines (Anthus campestris) adulte (gauche) et juvénile (droite) : chez le juvénile, le dos est strié et les bordures des couvertues sont pâles, d'où une confusion possible avec le Pipit de Richard de premier hiver.
Photographies : Javier Blasco-Zumeta et Gerd-Michael Heinze
Pipit rousseline (Anthus campestris) adulte

Pipit rousseline (Anthus campestris) adulte, Bulgarie, 11/05/02. Notez (1) les lores sombres, (2), la poitrine pratiquement sans stries, (3), les couvertures moyennes aux centres sombres bien définis et le dessus uniforme.
Photographie : Serge Risser
Pipit rousseline (Anthus campestris) juvénile

Pipit rousseline (Anthus campestris), Crau (Bouches-du-Rhône), 11/04/03. Notez (1) les lores sombres.
Photographie : Serge Risser
Pipit rousseline (Anthus campestris) juvénile

Pipit rousseline (Anthus campestris) adulte, Crau (Bouches-du-Rhône). Notez (1) le dos faiblement strié et (2) la poitrine striée. Les lores sombres sont aussi bien visibles.
Photographie : Marc Fasol
Pipit rousseline (Anthus campestris) juvénile

Pipit rousseline (Anthus campestris) adulte, Crau (Bouches-du-Rhône). Notez (1) les lores sombres, (2) les stries réduites sur la poitrine et (3) le dos faiblement strié.
Photographie : Marc Fasol
L'ongle postérieur très long du Pipit de Richard

Notez l'ongle postérieur très long du Pipit de Richard (Anthus richardi) (ici un adulte).
Photographie : Arnaud Delberghe

Ci-dessous, deux photos montrant l'ongle postérieur court du Pipit rousseline et cette espèce dans son habitat typique :

L'ongle postérieur court (1) du Pipit rousseline

L'ongle postérieur court (1) du Pipit rousseline (Anthus campestris).
Photographie : Marc Fasol
Pipit rousseline (Anthus campestris)

Pipit rousseline (Anthus campestris) dans des dunes côtières en Vendée le 12/04/11. Cette espèce fréquente souvent des milieux plus secs que le Pipit de Richard.
Photographie : François Lelièvre


Distinguer les Pipits de Richard et de Godlewski

Le Pipit de Richard ressemble étroitement au Pipit de Godlewski (Anthus godlewskii), une espèce asiatique encore plus rare en Europe de l'Ouest, mais ce dernier est plus petit, son ongle postérieur et sa queue sont plus courts, et la proportion de blanc sur les couvertures externes et le dessin des couvertures alaires sont légèrement différents (lire Un Pipit de Godlewski en Normandie : observation et identification).

Observer le Pipit de Richard en France

Pipit de Richard (Anthus richardi) de premier hiver

Pipit de Richard (Anthus richardi) de premier hiver, plaine de la Crau (Bouches-du-Rhône), février 2015. Attention, à cause de la lumière, les lores semblent un peu sombres (cliquez sur la photo pour l'agrandir).
Photographie : Marc Fasol

Le Pipit de Richard est un migrateur et un hivernant rare en France (voir une synthèse de données dans notre rubrique Observations). Durant la migration postnuptiale (de la fin septembre à la mi-novembre), il est surtout observé le long des côtes de la Manche et de l'Atlantique, notamment sur les îles bretonnes (îles d'Ouessant, de Sein et d'Hoëdic), sur les côtes des Hauts-de-France (cap Gris-Nez, Nouvel Avant Port de Dunkerque...), dans la baie de Somme (par exemple sur le banc de l'Ilette, lire Observer les oiseaux sur le Banc de l'Ilette), dans les prairies côtières du Cotentin (cap de la Hague, environs du phare de Gatteville-phare, marais de Réthoville...), dans le secteur de la baie du Mont Saint-Michel (pointe de Rochetorin, prairies du mont Manet, falaises de Carolles...) et sur les littoraux de Charente-Maritime et de Vendée.
Au printemps (avril et mai), sa rencontre est plus aléatoire, mais il a déjà été noté à cette période en Bretagne (îles d'Hoëdic et de Sein), sur le littoral atlantique (comme sur la pointe de Chassiron à Saint-Denis-d'Oléron en Charente-Maritime) ou sur le littoral méditerranéen, par exemple près de l'étang de Canet (Pyrénées-Orientales).
Mais le moyen le plus "sûr" pour l'observer en France est de visiter entre novembre et le début du mois d'avril les secteurs d'hivernage réguliers où sont parfois notés plusieurs dizaines d'oiseaux (voir notre carte ci-dessous) :

  1. Les herbus et les polders de la baie du Mont-Saint-Michel (Ille-et-Vilaine/Manche) (lire Observer les oiseaux en hiver dans les herbus de la baie du Mont-Saint-Michel);
  2. Les prairies et les dunes entre Ploumoguer et Lampaul-Ploudalmezeau (Finistère), comme par exemple la pointe de Brenterc'h à Ploumoguer ou la plage des trois moutons à Lampaul-Ploudalmezeau;
  3. La réserve naturelle de Moëze-Oléron près de Plaisance (Charente-Maritime), à partir de la fin du mois de novembre : les prairies en face et au nord de la maison de la réserve de Moëze à Plaisance, celles entre la route des Tannes, ainsi que la route qui mène à la ferme de Plaisance, les environs de la ferme des Tannes (lire Observer les oiseaux dans la réserve naturelle de Moëze-Oléron);
  4. L'aéroport de Biarritz-Anglet-Bayonne (Pyrénées-atlantiques), par exemple au nord de la piste est;
  5. La plaine de la Crau (Bouches-du-Rhône) : c'est le plus important site d'hivernage français. Il faut rechercher le Pipit de Richard dans les champs et les prairies dans les secteurs du Mas Chauvet et des bergeries de Peyre Estève et du Grand Mas, ainsi que dans la réserve de Peau de Meau (lire Une carte des bons spots du cœur de la Crau à télécharger);
  6. La base d’aviation navale d'Hyères (Var);
  7. La base nature François Léotard de Fréjus (Var);
  8. le secteur de l'ancien hippodrome de Canet-en-Roussillon (Pyrénées-Orientales) (lire Observer les oiseaux de l'étang de Canet ou de Saint-Nazaire).
Pipit de Richard (Anthus richardi) juvénile dans un site d'hivernage classique

Pipit de Richard (Anthus richardi) de premier hiver dans un site d'hivernage classique, les prairies proches du Mas Chauvet dans la plaine de la Crau (Bouches-du-Rhône). La photo a été prise en février 2010.
Photographie : Pierre Laur-Fournié
Carte

Bons sites pour observer le Pipit de Richard en hiver en France : (1) baie du Mont-Saint-Michel (département 50), (2) secteur entre Ploumoguer et Lampaul-Ploudalmezeau (Finistère), (3) réserve naturelle de Moëze-Oléron (Charente-Maritime), (4) aéroport de Biarritz-Anglet-Bayonne (Pyrénées-Atlantiques), (5) plaine de la Crau (Bouches-du-Rhône), (6) base aéronavale d'Hyères (Var), (7) base nature François Léotard de Fréjus (Var) et (8) ancien hippodrome de Canet-en-Roussillon (Pyrénées-Orientales).
Carte : Ornithomedia.com


En Catalogne (Espagne) aussi

Aleix Comas, responsable du site Reservoir Birds, nous rappelle aussi que l'espèce hiverne régulièrement dans quelques secteurs de Catalogne, par exemple dans le delta de l'Ebre.

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