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Identifier le mâle de la sous-espèce phoenicuroides du Rougequeue noir

Un probable mâle de Rougequeue noir oriental a été trouvé à Antibes (Alpes-Maritimes) le 3 février 2017 : quels sont les critères permettant de l'identifier ?

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Identifier le mâle de la sous-espèce phoenicuroides du Rougequeue noir

Probable Rougequeue noir oriental (Phoenicurus ochruros phoenicuroides) mâle, port Vauban, Antibes (Alpes-Maritimes), le 7 février 2017.
Photographie : Roland Muller

Le Rougequeue noir (Phoenicurus ochruros) est un passereau typique des villes et des villages d'Europe, au chant grinçant caractéristique. Le mâle a un plumage gris-noirâtre avec la calotte grise et une queue orange brique, tandis que la femelle est plus terne, gris-brun cendré. Six sous-espèces sont reconnues dans sa vaste aire de répartition qui s'étend de l'Espagne à l'Asie orientale. La sous-espèce P. o. phoenicuroides niche dans les zones montagneuses du sud de la Russie à la Mongolie et hiverne du centre de l'Inde à l'Afrique orientale en passant par la péninsule arabique : elle est occasionnelle en Europe de l'Ouest et ressemble étroitement à certains hybrides Rougequeue noir X Rougequeue à front blanc (P. phoenicurus), d'où un important risque de confusion. Un très probable mâle (de deuxième année) de Rougequeue noir oriental (P. o. phoenicuroides) a été découvert le 3 février 2017 (mais il était semble-t-il présent depuis décembre 2016 au moins) dans le port Vauban à Antibes (Alpes-Maritimes), et il était encore présent le 15 février au moins. Dans cet article, nous présentons les critères permettant de distinguer le mâle de cette sous-espèce d'un hybride. Nous remercions Christian Bury et Rolland Muller (Blog Photographe migrateur) pour leurs photos.

Abstract

The Black Redstart (Phoenicurus ochruros) is a typical passerine of European towns and villages, with a characteristic song. The male has a grayish-black plumage with a gray cap and an orange brick tail, while the female is more dull, with uniform gray-ash brown plumage. Six subspecies have been recognized in its wide range extending from Spain to Eastern Asia. The subspecies P. o. Phoenicuroides breeds from southern Russia to western Mongolia and winters from central India to eastern Africa: it is occasional in Western Europe and it closely resembles an hybrid of Black Redstart and Common Redstart (P. phoenicurus), resulting in a high risk of confusion. A very probable male (second calendar year) of Eastern Black Redstart (P. o. phoenicuroides) was discovered the 3rd of February 2017 (but was probably there since december 2016) in the port Vauban, in the French city of Antibes (Alpes-Maritimes) and was still viisble the 15th of February at least. In this article, we present the criteria for distinguishing a male from this subspecies of an hybrid. We thank Christian Bury and Rolland Muller (Blog Photographe migrateur) for their photos.

Le Rougequeue noir (Phoenicurus ochruros)

Longueur : 14 cm
Le mâle est gris-noirâtre avec la calotte grise, une queue orange brique, des sous-caudales et le croupion roux. La femelle est plus terne, avec un plumage uniforme gris-brun cendré et une queue rousse. Le juvénile ressemble à la femelle, mais son plumage est légèrement plus brun et tacheté.
Son chant comporte une strophe rapide suivie d'un bruit de "verre pilé" et finit par un "tsiatsia".

Écoutez ci-dessous un enregistrement du chant d'un Rougequeue noir réalisé par Beatrix Saadi-Varchmin en Allemagne le 02/07/2015 (source : Xeno-canto).

Il niche dans les cavités des falaises, dans les éboulis en montagne, sur des bâtiments et dans des nichoirs.
Il est présent de l'Europe à l'Asie orientale. En automne, des oiseaux nordiques migrent vers le bassin méditerranéen pour y passer l'hiver. En Europe occidentale, les oiseaux sont sédentaires.

Le Rougequeue à front blanc (Phoenicurus phoenicurus)

Longueur : 13 à 14 cm.
Le mâle est facilement reconnaissable à sa poitrine orangée, son masque noir, son front blanc et sa queue rouge brique. À la fin de l’été, après une mue complète, ses couleurs se ternissent.
La femelle a un plumage gris brun dessus plus clair que celui de la femelle du Rougequeue noir, un dessous fauve orangé, et une queue rouge brique.  
Son chant est une phrase brève et mélodieuse, un peu mélancolique.

Écoutez ci-dessous un enregistrement du chant d'un Rougequeue à front blanc réalisé par André Bossus en Suisse le 13/04/2015 (source : Xeno-canto).



C'est une espèce migratrice, qui arrive sur ses sites de nidification au printemps.  
Le Rougequeue à front blanc vit dans les espaces boisés plus ou moins denses qui lui offrent suffisamment de cavités pour nicher. Il accepte aussi volontiers de s'installer dans les nichoirs.
L'aire de répartition du Rougequeue à front blanc est vaste et s'étend de l'Europe de l'Ouest au centre de l'Asie. 

Rougequeue noir (Phoenicuris ochruros) mâle

Rougequeue noir (Phoenicurus ochruros ochruros) mâle, Sinsat (Ariège), le 05/03/2015. Notez (1) la zone blanche sur les rémiges secondaires et (2) le ventre gris.
Photgraphie : Jean Morillon
Rougequeue à front blanc (Phoenicurus phoenicurus) mâle

Rougequeue à front blanc (Phoenicurus phoenicurus) mâle, Ciergnon (Belgique), le 25/04/2014. Notez (1) le front blanc, (2) la gorge noire, (3) le dessus gris assez clair, (4) l'absence (ou la quasi-absence) de blanc sur les rémiges secondaires et (5) le dessous orangé.
Photographie : Nathalie Frastres


Les sous-espèces des Rougequeues noir et à front blanc

Six sous-espèces du Rougequeue noir sont généralement reconnues :

  • la sous-espèce nominale P. o. ochruros
  • P. o. gibraltariensis et P. o. aterrimus formant le groupe gibraltariensis
  • P. o. phoenicuroides, P. o. rufiventris et  P. o. semirufus formant le groupe oriental phoenicuroides : elles ressemblent fortement au Rougequeue à front blanc.

Deux sous-espèces du Rougequeue à front blanc sont généralement reconnues :

  • P. p. phoenicurus
  • P. p. samamisicus.

Des cas d’hybridation entre les Rougequeues noir et à front blanc sont connus depuis assez longtemps (Gray, 1958): le "Handbook of Avian Hybrids of the World" (McCarthy, 2006) évoque ainsi plus de 25 données d’hybrides en Europe. Ertan (2006) assure que des hybridations entre P. o. gibraltariensis et P. p. phoenicurus se produisent régulièrement en Europe, par exemple trois possibles oiseaux en Finlande entre 2000 et 2001, un mâle capturé le 24 mars 2005 dans le parc national de l'archipel de Cabrera dans les Baléares (Lire Identification d’un hybride de Rougequeue noir et de Rougequeue à front blanc en Espagne), et un mâle en Belgique en mai-juin 1996 et mai-juin 1997.
Des couples mixtes composés d’un mâle de Rougequeue à front blanc et d’une femelle de Rougequeue noir ont été trouvés dans plusieurs pays européens, dont la Finlande et la Belgique. Les individus issus de ces croisements peuvent être fertiles (Berthold et al, 1996; Grosch, 2003).

Sous-espèces des Rougequeues à front blanc et noir

Mâles de (A) la sous-espèce nominale du Rougequeue à front blanc, de (B) la sous-espèce samamisicus du Rougequeue à front blanc, de (C) la sous-espèce gibraltariensis du Rougequeue noir, de (D) la sous-espèce nominale du Rougequeue noir, de (E) la sous-espèce semirufus du Rougequeue noir et (F) de la sous-espèce phoenicuroides du Rougequeue noir.
Dessin : Ornithomedia.com
Aires de répartition des Rougequeues noir et à front blanc

Aires de répartition approximatives des Rougequeues noir (rouge) et à front blanc (jaune). En orange, les zones où les deux espèces sont présentes.
Carte : Ornithomedia.com


Le Rougequeue noir oriental (P. o. phoenicuroides)

Probable P. o. phoenicuroides mâle

Probable Rougequeue noir oriental (P. o. phoenicuroides) mâle, port Vauban, Antibes (Alpes-Maritimes), février 2017. Notez (1) la limite assez nette entre la gorge noire et la poitrine orangée, (2) le dessus gris sombre, (3) le dessous orangé et (4) l'absence de zone blanche sur les rémiges secondaires. Notez (5) les couvertures bordées de brun (oiseau de 2ème année).
Photographie : Christian Bury

La sous-espèce orientale P. o. phoenicuroides du Rougequeue noir niche de façon discontinue du sud de la Russie à la Mongolie et hiverne de l'Afrique de l'Est à l'Inde en passant par la péninsule arabique. Elle est très rarement signalée en Israël, principalement dans l'extrême sud du pays (Eilat), en février-mars. Ertan avait publié en 2006 un article intéressant sur la taxonomie de cette sous-espèce, précisant qu'elle était plus proche du Rougequeue de Hodgson (P. hodgsoni) que des sous-espèces occidentales (gibraltariensis et aterrimus) du Rougequeue noir. Il a même proposé de l'élever au rang d'espèce à part entière, une proposition également faite par Steijn (2005).

Son chant est proche de celui du Rougequeue noir de la sous-espèce nominale. Écoutez ci-dessous un enregistrement du chant d'un Rougequeue noir oriental réalisé par Beatrix Saadi-Varchmin en Mongolie le 29/05/2015 (source : Xeno-canto).



C'est un taxon occasionnel très rare en Europe de l'Ouest, la première donnée française confirmée remontant par exemple seulement à 2011 (source : revue Ornithos). Un oiseau a été identifié avec certitude le 28 octobre 1993 à Zeebruges (Belgique) (lire Où observer les oiseaux dans le port de Zeebruges (Belgique) ?). La première observation confirmée d'un individu au Danemark remonte seulement au 5 novembre 2016.
Le plumage du mâle (mais aussi de la femelle et du juvénile) ressemble étroitement à celui de certains hybrides  Rougequeue noir X Rougequeue à front blanc, et donc toute observation potentielle devra faire l'objet d'une attention particulière.

Un probable Rougequeue oriental mâle de deuxième année en février 2017 dans les Alpes-Maritimes

Situation d'Antibes (Alpes-Maritimes)

Situation d'Antibes (Alpes-Maritimes).
Carte : Ornithomedia.com

Le 3 février 2017, des observateurs ont publié sur le site web www.faune-paca.org des photos d'un probable mâle de Rougequeue noir oriental (P. o. phoenicuroides) découvert dans le port Vauban à Antibes (Alpes-Maritimes). Il y serait en fait présent depuis décembre 2016. D'autres observateurs se sont rendus sur place les jours suivants et ils ont pu prendre de nombreuses photos. L'oiseau était peu farouche. Il a échappé à une attaque d'un Faucon crécerelle (Falco tinnunculus) ! Il était encore présent le 15 février 2017 au moins. Son plumage est en mue, ses grandes couvertures étant bordées de brun (non entièrement grises). Son plumage était brillant, "huileux". Il a été identifié comme étant un mâle dans sa deuxième année calendaire et non pas comme un adulte (= âgé d'au moins trois ans). Son chant n'a pas été décrit a priori.

Comment identifier un mâle de Rougequeue noir oriental (P. o. phoenicuroides) ?

Comme nous l'avons indiqué précédemment, le Rougequeue noir oriental (P. o. phoenicuroides) mâle ressemble étroitement à un mâle issu d'un croisement de Rougequeue noir et de Rougequeue à front blanc. Il existe en outre une grande variabilité individuelle et des oiseaux intermédiaires. Du fait de la similitude de leur plumage, une étude minutieuse du plumage et si possible des mesures de certaines plumes des ailes (pour réaliser la formule alaire) sont nécessaires. Mais même une analyse précise de ces individus "suspects" ne suffit pas toujours : par exemple, l'observation en Suède en 1994 d'un oiseau considéré initialement comme appartenant à la sous-espèce phoenicuroides et qui avait été acceptée par le comité d'homologation national a finalement été rejetée. Après l'étude de nombreux hybrides, Nicolai et al. (1996) en ont conclu qu'il était parfois impossible d'identifier avec certitude des oiseaux de la sous-espèce phoenicuroides. King (1996) avait aussi émis de sérieux doutes quant à la validité des données de P. o. phoenicuroides en Europe occidentale.

Aile du rougequeue hybride de Cabrera

Aile étalée  d'un rougequeue mâle hybride Phoenicurus ochruros X phoenicurus, P. N. Cabrera, îles Baléares, mars 2005. L'émargination de la primaire P6 est modérée, intermédiaire entre celle de la P6 du Rougequeue noir (bien marquée) et celle de la P6 du Rougequeue à front blanc (faible) (cliquez sur la photo pour l'agrandir).
Photographie : Juan M. Pérez-García

Suite à l’observation de deux individus de la sous-espèce phoenicuroides du Rougequeue noir aux Pays-Bas et au Royaume-Uni, Steijn (2005) avait réalisé un travail très complet et détaillé résumant les caractéristiques biométriques et de couleur de cette espèce permettant de la différencier des hybrides (Lire Identification d’un hybride de Rougequeue noir et de Rougequeue à front blanc en Espagne).
Voici ci-dessous un ensemble d'éléments pouvant être utilisés pour identifier un mâle de Rougequeue noir oriental (P. o. phoenicuroides). Les cas de la femelle et du jeune de première année ne seront pas traités dans cet article. Il faut combiner au maximum les critères de plumage, les mesures biométriques et les caractéristiques de la structure de l'aile :

  • une démarcation nette entre la gorge noire et la poitrine orange (critère peu fiable car variable)
  • un dessus gris noir (critère peu fiable car variable)
  • un dessous entièrement orange, sans grande zone blanchâtre sur le bas-ventre (critère peu fiable car variable)
  • l'absence de zone blanche sur les rémiges secondaires
  • les rémiges primaires P3 à P6 présentent une émargination (= rétrécissement) nette du vexille externe (= ensemble des barbes externes de la plume)
  • le rapport de l'espacement (sur l'aile repliée) entre les rémiges P5 et P6 et P6 et P7 est compris entre 0,3 et 0,6, contre 0,5 à 1 pour un hybride
  • le chant ressemble à celui du Rougequeue noir, tandis que celui d'un hybride est assez différent, comprenant souvent des strophes du Rougequeue à front blanc
  • un comportement légèrement  proche de celui du Rougequeue noir (il préfère les perchoirs sur lequel il peut se poser comme un mur plutôt qu'un perchoir sur lequel il doit s'accrocher, comme une antenne ou une branche), tandis qu'un hybride se comporterait davantage comme un Rougequeue à front blanc.
  • un habitat proche de celui d'un Rougequeue noir (zones rocheuses, bâtiments).
Probable P. o. phoenicuroides mâle

Probable Rougequeue noir oriental (P. o. phoenicuroides) mâle, port Vauban, Antibes (Alpes-Maritimes), le 7 février 2017. Notez (1) la limite assez nette entre la gorge noire et la poitrine orangée, (2) le dessus gris sombre, (3) l'absence de zone blanche sur les rémiges secondaires et (4) le dessous orangé.
Photographie : Roland Muller
Hybride de rougequeue de Cabrera

Rougequeue mâle hybride Phoenicurus ochruros x phoenicurus,  P. N. Cabrera, îles Baléares, mars 2005. Notez (1) les quelques plumes blanches près du front, (2) la gorge et le haut de la poitrine noirs jais, (3) le dos gris légèrement brunâtre, (4) la zone blanche sur l'aile, (5) le ventre orange, (6) la queue orange avec deux rectrices centrale brunes, (7) les grandes couvertures bordées de gris (cliquez sur la photo pour l'agrandir).
Photographie : Juan M. Pérez-García
Probable P. o. phoenicuroides mâle

Probable Rougequeue noir oriental (P. o. phoenicuroides) mâle, port Vauban, Antibes (Alpes-Maritimes), le 7 février 2017. Notez (1) la limite assez nette entre la gorge noire et la poitrine orangée et (2) le dessous orangé.
Photographie : Roland Muller
Espaces entre les rémiges primaires P5, P6 et P7 chez P. o. phoenicuroides

Comparaison des espaces entre les rémiges primaires P5, P6 et P7 chez un probable Rougequeue noir oriental (P. o. phoenicuroides), port Vauban, Antibes (Alpes-Maritimes), février 2017. Le rapport P5-P6/P6-P7 est compris entre 0,3 et 0,6, et entre 0,5 et 1 pour un hybride.
Photographie : Christian Bury


Tableau de synthèse des critères pour distinguer un mâle de la sous-espèce P. o. phoenicuroides d'un hybride P. ochruros X P. phoenicurus

P. o. phoenicuroides Hybride P. ochruros X P. phoenicurus
Longueur de l'aile du mâle en mm 80 - 85 80 - 85
Rapport P5-P6/P6-P7 Compris entre 0,3 et 0,6 Compris entre 0,5 et 1
Présence d'une émargination Nette sur les rémiges P3 à P6 Moins nette, sur les P3 à P5, parfois sur la P6
Démarcation entre la gorge noire et la poitrine orange Nette (assez variable) Moins nette (assez variable)
Zone alaire pâle Non Oui
Dessous Entièrement orange (variable) Souvent zone plus pâle sur le bas-ventre
Chant Ressemble à celui du Rougequeue noir Intermédiaire, comprenant des éléments des deux chants
Comportement Préfère les perchoirs sur lesquels il peut se poser (murs...) Perchoirs variés
Répartition Du sud de la Russie au nord de la Mongolie Des cas en Finlande, Belgique, Pays-Bas, France, Suisse, Italie et Espagne (au moins)

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