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Identifier les limicoles communs en Europe : première partie

Alors que la Journée Mondiale des Limicoles est célébrée ce 6/09, voici la première partie de notre article : espèces difficiles à confondre (avocette...), gravelots, pluviers, barges, courlis, bécassines et Bécasse des bois.

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Identifier les limicoles communs en Europe : première partie

Barges à queue noire (Limosa limosa), Saint-Quentin-en-Tourmont (Somme), le 12/10/2015.
Photographie : Enrique vanderlynden

Les limicoles sont des oiseaux échassiers, aux pattes plus ou moins longues, se nourrissant principalement de petits invertébrés vivant dans la vase, le sable ou la terre. Leur bec peut être long ou court, droit ou arqué, voire retroussé. La majorité des espèces appartiennent à deux familles, les Charadriidés (pluviers, vanneaux, gravelots...) et les Scolopacidés (bécassines, bécasseaux, barges, chevaliers, phalaropes, courlis...).
Dans le Paléarctique occidental (la zone biogéographique qui comprend l'Europe, l'Afrique du Nord et l'ouest du Moyen-Orient), beaucoup d'espèces nichent dans la taïga ou la toundra dans le nord de l'Europe et en Sibérie, et on les observe essentiellement durant les migrations de printemps (quand elles remontent vers leurs sites de nidification) et d'automne (quand elles partent vers leurs sites d'hivernage) dans les zones humides le long des côtes ou à l'intérieur des terres.
L'identification des limicoles n'est pas toujours facile car leurs plumages changent souvent en fonction de l'âge et de la saison. En outre, plusieurs espèces se ressemblent étroitement, et certaines, venues occasionnellement d'Amérique du Nord ou d'Asie, peuvent encore compliquer les choses. Nous vous proposons deux articles présentant des repères pour identifier les limicoles communs et réguliers visibles en Europe de l'Ouest : la première partie est consacrée aux espèces facilement reconnaissables (Huîtrier pie, Avocette élégante, Échasse blanche, Oedicnème criard, Glaréole à collier, Tournepierre à collier et Vanneau huppé), aux gravelots, aux pluviers, aux barges, aux courlis, aux bécassines et à la Bécasse des bois.  La seconde partie, qui sera publiée ultérieurement, sera consacrée aux bécasseaux, aux chevaliers, au Combattant varié et aux phalaropes.
Après des informations générales, nous vous indiquons cinq questions successives à vous poser lorsque vous observez un échassier et nous vous proposons des descriptions simples de plusieurs espèces en insistant sur les critères d'identification les plus utiles sur le terrain. Nous remercions les photographes qui nous ont aidés à illustrer cet article et dont les noms figurent sous leurs clichés.

Abstract

Waders (or shorebirds) can have long or short legs and feed mainly on small invertebrates they find in mud, sand or soil. Their bill can be long or short, straight or arched, or even rolled up. The majority of the species belong to two families, the Charadriidae (plovers, lapwings...) and Scolopacidae (snipes, sandpipers, godwits, Tringa species, phalaropes, curlews...). In Western Palearctic (the biogeographic zone that includes Europe, North Africa and western Middle East), many species breed in the taiga or in the tundra in northern Europe and Siberia, and can be watched in Western Europe during their prebreeding and postbreeding migrations, feeding or resting in wetlands along coasts or inland.
The identification of waders is not always easy because their plumage changes according to the age and the season, and even when they moult. In addition, several species closely resemble each other, and sometimes, vagrants from North America or Asia may complicate matters. We propose a two-parts guide giving a few guidelines to identify the common and regular waders that can be watched in Western Europe, the first being devoted to the very recognizable species (Oystercatcher, Pied Avocet, Black-winged Stilt, Eurasian Stone Curlew, Collared Pratincole, Ruddy Turnstone and Northern Lapwing) and plovers, godwits, curlews, snipes and the Eurasian Woodcock.
After a few general tips, we give you five useful questions to ask yourself when you watch a wader, a simple description of each species, focusing on the most useful identification field criteria. We thank the photographers who helped us to illustrate this article and whose names appear under their stereotypes.

Informations générales sur les limicoles

Topographie du plumage d'un limicole

Topographie du plumage d'un limicole.
Schéma : Ornithomedia.com

Le bec d'un limicole peut être court et épais, comme celui des gravelots, des pluviers ou des vanneaux, bien adapté à la capture des proies en surface, ou bien long, comme celui des bécasses, des bécassines, bécasseaux, des chevaliers, des courlis et des barges, utile pour fouiller la vase, l'humus ou le sable. Certaines espèces visibles en Europe ont un plumage et/ou une silhouette très typiques et sont donc faciles à identifier toute l'année : c'est le cas de l'Huîtrier pie (Haemantopus ostralegus), de l'Avocette élégante (Recurvoristra avosetta), de l'Échasse blanche (Himantopus himantopus), de l'Oedicnème criard (Burhinus oedicnemus), de la Glaréole à collier (Glareola pratincola), du Vanneau huppé (Vanellus vanellus) et du Tournepierre à collier (Arenaria interpres). 
D'autres ont un plumage très coloré durant la période nuptiale : c'est le cas par exemple du mâle du Combattant varié (Philomachus/calidris pugnax) et des adultes des Phalaropes à bec large (Phalaropus fulicarius) et à bec étroit (P. lobatus) (lire Différencier les Phalaropes à bec large et à bec étroit en automne et en hiver).
Les autres espèces sont un peu moins distinctes et doivent donc être observées avec plus d'attention : c'est le cas des gravelots (genre Charadrius), des pluviers (genre Pluvialis), des bécasseaux (genre Calidris), des chevaliers (genre Tringa), des barges (genre Limosa), des courlis (genre Numenius), de la Bécasse des bois (Scolopax rusticola), des bécassines (genre Gallinago), du Combattant varié (hors plumage nuptial pour le mâle) et des phalaropes (genre Phalaropus) (hors plumage nuptial pour les deux sexes).
Lorsque l'on essaie d'identifier un limicole, il faut noter sa silhouette, sa taille (parfois difficile à évaluer), la forme de son bec et sa longueur, la longueur de ses pattes, les motifs et les couleurs de son plumage, sa voix (ses cris surtout) et son habitat (certaines espèces préfèrent les rivages marins, d'autres les marais d'eau douce).
Une longue-vue est souvent très utile pour observer les limicoles et détailler tranquillement leur plumage.

Les mues et les plumages

Barges à queue noire (Limosa limosa) adultes en plumages nuptial et internuptial

Barges à queue noire (Limosa limosa) adultes en plumages nuptial et internuptial, marais de Müllembourg, île de Noirmoutier (Vendée), le 27/03/2017.
Photographie : Marc Le Moal

L'un des facteurs compliquant l'identification de nombreux limicoles (gravelots, pluviers, bécasseaux, chevaliers et barges) est que leur plumage change au cours de l'année, après les mues  (lire La mue chez les oiseaux) :

  • le juvénile a un plumage frais, avec des couleurs et des motifs bien visibles. Il mue partiellement en automne (entre septembre et novembre) pour acquérir son plumage de premier hiver.
  • L'oiseau de premier hiver (entre octobre et mars) a un plumage plus uniforme, moins coloré, mais il lui reste encore des plumes juvéniles sur les ailes (rémiges tertiaires et couvertures).
  • Dès la fin de l'hiver, l'oiseau de premier hiver mue partiellement et acquiert un plumage dit de premier été (mai-juillet), qui ressemble au plumage nuptial incomplet.
  • En été (dès juillet), l'oiseau de premier été mue totalement et acquiert le plumage adulte internuptial qui est assez uniforme et peu coloré.
  • Au printemps suivant, l'adulte internuptial acquiert son plumage nuptial (avril-septembre) qui est frais et coloré. Il est usé à la fin de l'été. En automne, il manque généralement des rémiges aux adultes.
  • En automne (entre août et novembre), l'adulte mue totalement et acquiert son plumage internuptial.

NB : dans cet article, nous ne décrirons pas tous les plumages de chaque espèce.

Six questions utiles à se poser quand on observe un limicole

Comme nous l'avons vu précédemment, pour essayer d'identifier un limicole, il faut regarder en particulier certains points : son bec (longueur et forme), ses pattes (longueur et couleur) et son plumage (motifs particuliers, parties supérieures, y compris le croupion). Afin de faire un premier "tri" entre les espèces, voici six questions successives utiles à se poser :

L'oiseau a-t-il un bec court et des pattes assez courtes ? L'oiseau a-t-il un dos uni (= sans motifs sombres) ? L'oiseau possède-t-il un collier sombre complet ou partiel ? L'oiseau a-t-il des pattes claires (verdâtres, jaunâtres, gris clair ou  orange) ? L'oiseau a-t-il un bec droit ? L'oiseau a-t-il un croupion sombre ou tacheté ou barré ? Espèces possibles
Oui Oui Oui Oui Oui Oui Petit Gravelot, Grand Gravelot , Gravelot à collier interrompu
Oui Oui Non Oui Oui Oui Chevalier guignette
Oui Non : dos tacheté de sombre Non Oui Oui Non : croupion blanc Pluvier argenté
Oui Non : dos tacheté ou strié de sombre Non Non : noires Oui Oui Pluvier doré
Oui Non : dos tacheté de sombre (sauf adultes en plumage internuptial : gris) Non Non : pattes gris sombre ou noires Non : bec un peu recourbé vers le bas Oui Bécasseaux sanderling, variable et minute
Oui Non : dos tacheté de sombre (sauf adulte en plumage internuptial : gris) Non Non : pattes gris sombre Non : bec recourbé vers le vas Non : croupion blanc Bécasseau cocorli
Oui Non: dos tacheté de sombre (sauf Bécasseau maubèche adulte en plumage internuptial : gris) Non Oui Oui Oui Combattant varié, Bécasseau maubèche
Non : bec long et pattes assez longues Non : dos tacheté de sombre (sauf Barge à queue noire adulte en plumage internuptial : gris) Non Non : pattes gris sombre Oui mais légèrement retroussé vers le haut Non : croupion blanc Barges à queue noire et rousse
Non : bec long et pattes assez longues Non : dos strié de sombre Non Non : pattes gris assez sombre Non : bec   nettement recourbé vers le bas Non : croupion blanc Courlis cendré et corlieu
Non : bec long et pattes assez longues Non : dos tacheté de sombre (sauf Chevaliers gambette et  arlequin en plumage internuptial : uni) Non Oui : verdâtres, jaunâtres ou orange Oui Oui Chevaliers sylvain, culblanc, aboyeur, gambette, arlequin, stagnatile
Non : bec long et pattes assez longues Non : dos tacheté et strié de  sombre Non Oui Oui Oui Bécassines des marais et sourde


Les limicoles facilement reconnaissables

Certaines espèces sont très faciles à identifier toute l'année et quel que soit l'âge de l'oiseau :

Huîtrier pie (Haematopus ostralegus)

  • Longueur : 39-44 cm.
  • Description : noir et blanc (collier blanc en hiver), long et gros bec rouge, pattes roses ou rouges.
  • Habitats : côtes basses, prairies maritimes, rochers (digues).
  • Voix : "biik", "huik", séries de "kip kip" se terminant en "kliklikli" rapide.

Avocette élégante (Recurvirostra avosetta)

  • Longueur : 42-46 cm.
  • Description : blanc avec des zones noires (calotte et nuque, certaines parties de l'aile), bec fin et retroussé, pattes bleu-gris.
  • Habitats : côtes basses (sablonneuses, vaseuses, marais salants).
  • Voix : sifflement flûté et plaintif.
Huîtrier pie (Haematopus ostralegus)

Huîtrier pie (Haematopus ostralegus), Zélande (Pays-Bas), le 04/09/2014. Notez (1) le long et gros bec rouge (2) la tête noire et l'oeil rouge, (3) la barre alaire blanche et (4) le ventre blanc.
Photographie : Mahaut Held
Avocette élégante (Recurvirostra avosetta)

Avocette élégante (Recurvirostra avosetta), parc ornithologique de Pont de Gau, Camargue (Bouches-du-Rhône), le 19/03/2016 : notez (1) le bec fin, noir et retroussé et (2) le dessus noir et blanc.
Photographie : Alain Mesas

 

Échasse blanche (Himantopus himantopus)

Échasse blanche (Himantopus himantopus) : notez (1) le bec fin et noir, (2) les ailes noires, (3) le dessous blanc et (4) les très longues pattes rouges.
Photographie : Laurent Degradi

Échasse blanche (Himantopus himantopus)

  • Longueur : 33-36 cm.
  • Description : corps blanc et ailes noires, bec pointu et noir, très longues pattes rouges.
  • Habitats : marais côtiers et vasières.
  • Voix : cris bruyants et grinçants "kuyuk-kyuk-kyuk..." et "kree" roulés.

Tournepierre à collier (Arenaria interpres)

  • Longueur : 21-24 cm.
  • Description : limicole trapu avec un bec noir et conique et les pattes orange vif. En vol, barre alaire, dos et base de la queue blancs. En plumage nuptial, l'adulte a le dessus brun-roux, le dessous blanc et la tête noire et blanche, et un motif pectoral noir. En plumage internuptial, l'adulte est gris brun (avec parfois du roux) sombre dessus avec un motif pectoral.
    Le juvénile ressemble à l'adulte en plumage internuptial, mais les plumes du dessus de ses ailes sont bordées de blanc, créant un aspect écailleux.
  • Habitats : niche sur les côtes rocheuses arctiques et hiverne sur les côtes dans des milieux variés, plutôt avec des rochers (digues, plages à marée basse...).
  • Voix : cris "tuk tuk" ou "kip" ou "kievi-kievi-vitvitvitvit (s'accélérant à la fin).
  • Écoutez ci-dessous un enregistrement des cris de Tournepierres à colliers réalisé en Allemagne par Volker Arnold le 21/08/2012 (source : Xeno-Canto) :

Tournepierre à collier (Arenaria interpres)

Tournepierre à collier (Arenaria interpres) en plumage nuptial, baie Castouillet, Le Croisic (Loire-Atlantique) le 27/02/2017 : notez (1) le bec noir et conique (en stylet), (2) la tête blanche et noire, (3) la zone pectorale noire, (4) le dessus des ailes roux et noir et (5) les pattes orange.
Photographie : Marc Le Moal
Tournepierre à collier (Arenaria interpres)

Tournepierre à collier (Arenaria interpres) en plumage internuptial, Sillon de Talbert, Pleubian (Côtes-d'Armor), le 10/08/2017 : notez (1) le bec noir en stylet, (2) le dessus brun-gris sombre, (3) la zone pectorale noire, (4) la barre alaire blanche.
Photographie : Marc Le Moal


Oedicnème criard (Burhinus oedicnemus)

  • Longueur : 38 - 45 cm.
  • Description : beige et strié de noir dessus (l'oiseau est difficile à repérer sur un fond terreux ou d'herbes sèches) et blanchâtre dessous, motif blanc et noir bien visible sur l'aile déployée, gros yeux jaunes, bec court jaune et noir et pattes jaunes.
  • Habitats : steppe, cultures, friches et semi-désert.
  • Voix : sifflement montant "kuv-liee" rappelant celui du Courlis cendré. Le chant, émis la nuit, est sonore et plaintif.
  • Écoutez ci-dessous un enregistrement des cris d'un Oedicnème criard réalisé en Hongrie par Jiri Poteka le 12/08/2015(source : Xeno-Canto) :

Glaréole à collier (Glareola pratincola)

  • Longueur : 24 - 28 cm.
  • Description : silhouette très différente d'un limicole classique, avec des pattes courtes, de longues ailes pointues, une queue fourchue (quand étalée) et un bec court. Le ventre et le croupion sont blancs, le dessus des ailes est brun avec l'extrémité noire, le dessous des ailes est brun-roux et noir, le dessus de la queue est noir.
  • Habitats : plaine aride à végétation basse, souvent près de l'eau, marais salants. Espèce méditerranéenne et orientale.
  • Voix : cris nasillards et perçants "kittik" et "kurer-ket-kittik".
Oedicnème criard (Burhinus oedicnemus)

Oedicnème criard (Burhinus oedicnemus), salines d'Arzew (Algérie), le 10/05/2013 : notez (1) le bec court noir  à base jaune, (2) le gros oeil jaune, (3) le dessus brun avec une barre alaire blanche et (4) les longues pattes jaunes.
Photographie : Ali Mehadj
Glaréole à collier (Glareola pratincola)

Glaréole à collier (Glareola pratincola), Camargue (Bouches-du-Rhône) le 30/05/2016 : notez (1) le bec court, (2) la bavette délimitée par du noir (moins nette en hiver), (3) les longues ailes pointues au dessous sombre (en partie roux), (4) le ventre blanc et (5) la queue courte et pointue (fourchue quand étalée).
Photographie : Laurent Rouschmeyer

Vanneau huppé (Vanellus vanellus)

  • Vanneau huppé (Vanellus vanellus)

    Vanneau huppé (Vanellus vanellus), Seine-et-Marne, le 15/03/2013 : notez (1) la huppe fine, (2) le front haut et noir, (3) le bec court et noir, (4) les dessus vert sombre et (5) le ventre blanc.
    Photographie : Philippe Girault
    Longueur : 28 - 31 cm.
  • Description : plumage vert métallique sombre dessus et blanc dessous, avec une huppe noire et un bec noir et court. Les ailes sont larges et arrondies et le vol est papillonnant. La queue est blanche avec une extrémité noire. Chez le juvénile, les plumes vertes du dessus de l'aile sont bordées de beige, créant un motif écailleux.
  • Habitats : niche dans les prairies, landes, cultures et marais et fait une halte et hiverne dans des milieux variés.
  • Voix : cris aigus et rauques ("theeech !"). Le chant est modulé.

Les gravelots, de petits limicoles au dos brun et avec une marque sombre au cou

Petit Gravelot (Charadrius dubius)

  • Longueur : 15 - 18 cm.
  • Description : petit limicole avec la calotte et le dos bruns, les sourcils blancs (chamois peu marqués en dehors de la période nuptiale), un front blanc, une bande pectorale noire (brunâtre chez le jeune), un bec noir court et fin et des pattes rose-gris. Le cercle orbitaire est jaune (moins visible chez le jeune). En vol, la barre alaire blanche est étroite et vague.
  • Habitats : niche dans les zones ouvertes près de l'eau (plages, gravière, carrière, marais salants).
  • Voix : le cri le plus fréquent est un "piu" descendant, bref et sifflant. Le chant nuptial est composé de "pri-pri-pri" et de "kriia-kriia-kria".
  • Écoutez ci-dessous un enregistrement de Petit Gravelot réalisé en Pologne par Krzysztof Deoniziak le 08/07/2017 (source : Xeno-Canto) :

Petit Gravelot (Charadrius dubius) adulte

Petit Gravelot (Charadrius dubius) adulte en été, Vrasville (Manche), le 15/07/2016 : notez (1) le bec court et noir, (2) la ligne blanche bordant le masque noir, (3) le cercle orbitaire jaune et (4) le dessus brun uni des ailes. Notez aussi la bande pectorale noire moins large que celle du Grand Gravelot.
Photographie : Gilles Guillou
Petit Gravelot (Charadrius dubius) juvénile

Petit Gravelot (Charadrius dubius) juvénile, L'île Mouchet, Ancenis (Loire-Atlantique), le 15/06/2015 : notez (1) le bec court et noir, (2) le cercle oculaire jaunâtre moins marqué, (3) les sourcils non marqués, (4) la tache sombre des joues au bord pointu vers le bas (arrondi chez le jeune Grand Gravelot), (5) le dessus brun avec des liserés pâles et (6) les longues tertiaires.
Photographie : Abel Prampart

Grand Gravelot (Charadrius hiaticula)

  • Longueur : 17 - 19,5 cm.
  • Description : le Grand Gravelot ressemble au Petit Gravelot, mais il est plus trapu, ses pattes sont orangées, son bec est orange à pointe noire (tout noir chez le jeune), son collier noir est plus large, et son masque noir n'est pas entièrement bordé de blanc. Les sourcils blancs sont nets. Une bande alaire blanche est bien visible en vol.
  • Habitats : niche sur les plages sablonneuses et la toundra.
  • Voix : le cri de contact est un doux sifflement dissyllabique et montant : "tu-ip !". Le chant est une alternance de "ti-tou-e, ti-tou-e" et de "tviia-viia".
  • Écoutez ci-dessous un enregistrement de Grand Gravelot réalisé en Norvège par Stein Ø. Nilsen le 10/06/2016 (source : Xeno-Canto) :

Grands Gravelots (Charadrius hiaticula) adultes en plumage nuptial

Grands Gravelots (Charadrius hiaticula) adultes en plumage nuptial, Quineville (Manche), juillet 2017 : notez (1) le bec à base orange, (2) la bordure blanche discontinue derrière le masque noir, (3) le sourcil blanc, (4) la large bande pectorale noire, (5) le dessus brun, (6) le bec entièrement noir en plumage internuptial et (7) la bande pectorale moins nette en plumage internuptial. Notez aussi les pattes  rouge-orange.
Photographie : Michel Leroux
Grand Gravelot (Charadrius hiaticula) de premier hiver

Grand Gravelot (Charadrius hiaticula) de premier hiver, Île de Ré (Charente-Maritime), le 28/10/2016 : notez (1) le bec fort court et noir, (2) le sourcil blanc, (3) la bande pectorale sombre peu nette et (4) les pattes jaunâtres (orange-rouge chez l'adulte)
Photographie : Jean Morillon

Gravelot à collier interrompu (Charadrius alexandrinus)

  • Longueur : 15 - 17 cm.
  • Description : ressemble au Petit Gravelot, mais sa bande pectorale (noire chez le mâle adulte au printemps, brune dans les autres cas) est incomplète (pour tous les âges et les sexes). Ses pattes sont noirâtres et le dessin noir de sa face est réduit. L'adulte en plumage nuptial a du roux sur la calotte.
  • Habitats : côtes sablonneuses.
  • Voix : les cris les plus fréquents sont un "drrp" discret et roulé, un "dchoui" doux et sifflé et un "bip" bref.
  • Écoutez ci-dessous un enregistrement de Gravelot à collier interrompu réalisé au Kazakhstan par Albert Lastukhin le 01/05/2014 (source : Xeno-Canto) :

Gravelot à collier interrompu (Charadrius alexandrinus) adulte en plumage nuptial

Gravelot à collier interrompu (Charadrius alexandrinus) adulte en plumage nuptial, Quineville (Manche) en juillet 2017 : notez (1) le bec noir et court, (2) le noir réduit sur le front, (3) la présence de roux sur la calotte, (4) la tache noire réduite sur les côtés de la poitrine, (5) le dessus brun et (6) les pattes noires.
Photographie : Michel Leroux
Gravelot à collier interrompu (Charadrius alexandrinus) adulte en plumage internuptial

Gravelot à collier interrompu (Charadrius alexandrinus) en plumage internuptial,  Tréguennec (Finistère), le 28/02/2016 : notez (1) le bec fort court et noir, (2) le sourcil blanc, (3) la tache sombre réduite sur les côtés de la poitrine, (5) l'arrière court et (6) les pattes noires.
Photographie : Samuel Desbrosses


Les pluviers, des limicoles au bec court et fort et au-dessus finement tacheté de noir

Pluvier argenté (Pluvialis squatarola)

  • Longueur : 26 - 29 cm.
  • Description : tête assez grosse, bec noir court et fort. Hautes pattes noires. En vol, aisselles noires, large barre alaire blanche et croupion blanchâtre. L'adulte en plumage nuptial a le dessus gris finement tacheté de noir et le dessous noir (marqué de blanc chez la femelle). En plumage internuptial, le dessous est blanchâtre. Le juvénile a le dessus gris et jaune finement tacheté de noir et le dessous beige finement strié de sombre.
  • Habitats : niche dans la toundra et migre et hiverne le long des côtes.
  • Voix : sifflements trisyllabiques mélancoliques "puu-aa-u". Le chant est un sifflement irrégulier, plu-u-uu".
  • Écoutez ci-dessous un enregistrement de Pluviers argentés réalisé en Italie par Marco Dragonetti le 05/10/2013 (source : Xeno-Canto) :

Pluvier argenté (Pluvialis squatarola) en plumage internuptial

Pluvier argenté (Pluvialis squatarola) en plumage internuptial, île de Santiago, Cap-Vert, le le 31/01/2017 : notez (1) le bec épais, court et noir, (2) le sourcil clair mettant en avant le gros oeil noir, (3) le dessus gris finement tacheté de noir et (4) les longues pattes grises.
Photographie : Gilles Bourrioux
Pluviers argentés (Pluvialis squatarola) en plumage internuptial

Pluviers argentés (Pluvialis squatarola) en plumage internuptial, Séné (Morbihan) le 06/04/2017 : notez (1) le dessus grisâtre, (2) le croupion blanc et (3) les aisselles noires.
Photographie : Marc Le Moal

Pluvier doré (Pluvialis apricaria)

  • Longueur : 25 - 28 cm.
  • Description : il ressemble au Pluvier argenté, mais le dessus est jaunâtre, les aisselles sont blanches, la barre alaire blanche est moins visible et le croupion est foncé. Hautes pattes sombres. L'adulte en plumage nuptial a le dessus jaunâtre finement tacheté de noir et de blanc et le dessous noir plus ou moins étendu. En plumage internuptial, le dessous est blanchâtre. Le juvénile ressemble à l'adulte internuptial, mais le dessous est finement marqué de gris-brun.
  • Habitats : il niche dans la toundra et migre et hiverne dans les prairies et cultures.
  • Voix : sifflements mélancoliques "puu" ou "tuu". Le chant est un sifflement rythmé "pu-pii-u, 'pu-pii-u".
  • Écoutez ci-dessous un enregistrement de Pluvier doré réalisé en Suède par PE Svhan le 02/04/2014 (source : Xeno-Canto) :

Pluvier doré (Pluvialis apricaria) adulte en plumage nuptial

Pluvier doré (Pluvialis apricaria) adulte en plumage nuptial, lac Myvatn (Islande), le 18/07/2014 : notez (1) le bec court et noir, (2) la ligne blanche qui va du front aux flancs, (3) la forge et les joues sombres, (4) le ventre noir, le dessus jaunâtre finement tacheté de noir et (6) les pattes grisâtres.
Photographie : Samuel Desbrosses
Pluviers dorés (Pluvialis apricaria) en plumage internuptial

Pluviers dorés (Pluvialis apricaria) en plumage internuptial, Pont Moulin, La Turballe (Loire-Atlantique) le 26/02/2017 :  notez (1) le bec noir et épais, (2) le dessus jaunâtre finement tacheté de noir et (3) les pattes sombres.
Photographie : Marc Le Moal


Les barges, de grands limicoles au bec droit ou retroussé

Barge à queue noire (Limosa limosa)

  • Longueur : 37 - 42 cm.
  • Description : grand limicole avec de longues pattes sombres et un long bec droit très légèrement retroussé à la base orangée ou rosâtre. En vol, large barre alaire blanche, queue noire et croupion blanc bien visibles. L'adulte en plumage nuptial a la tête, le cou et la poitrine orangés et le ventre blanchâtre est barré de noir (mâle adulte). L'adulte en plumage internuptial a le dessus gris uniforme. Le juvénile a la tête et la poitrine chamois et son dos est gris brun tacheté de noir.
  • Habitats : il niche dans les prairies et landes humides et fréquente les vasières, les plages et les lagunes durant les passages et en hiver.
  • Voix : le cri en vol est un "vi-vi-vu" rappelant le Vanneau huppé. Sur les sites de nidification, elle lance des "keeh-e-itt" répétés.
  • Écoutez ci-dessous un enregistrement de Barges à queue noire réalisé en Belgique par Peter Boesman le 09/06/2015 (source : Xeno-Canto) :

Barge à queue noire (Limosa limosa) en plumage nuptial

Barge à queue noire (Limosa limosa) adulte en plumage nuptial, Zwin (Belgique), avril 2017 : notez (1) le long bec droit à base orangée, (2) la tête et le cou orangé et le ventre barré de noir et (3) les hautes pattes noires.
Photographie : Marc Fasol
Barge à queue noire (Limosa limosa)

Barge à queue noire (Limosa limosa) adulte, Pen en Toul, Larmor-Baden (Morbihan), le 02/09/2017 :  notez (1) le long bec droit à base rosée, (2) la grande barre alaire blanche, (3) le croupion blanc et la queue noire et (4) les longues pattes noires.
Photographie : Marc Le Moal

Barge rousse (Limosa lapponica)

  • Longueur : 35-41 cm.
  • Description : la Barge rousse ressemble à la Barge à queue noire, mais elle est un peu plus petite, ses pattes sont plus courtes (elles dépassent moins de la queue en vol), son bec est plus nettement retroussé (à base rose en dehors de la période nuptiale), sa queue est blanche barrée de noir, elle n'a pas de barre alaire visible en vol et son croupion blanc remonte en pointe sur le dos (visible en vol).
    Le mâle adulte en plumage nuptial a la tête, le cou et le dessous rouge brique, tandis que chez la femelle, cette couleur est remplacée par du beige orangé En plumage internuptial, le dessus est gris avec le centre des plumes noir (aspect écailleux) et le ventre est blanchâtre. Le juvénile ressemble à l'adulte en plumage internuptial mais le dessus est plus sombre avec une nuance chamois sur les ailes, la tête et la poitrine.
  • Habitats : marais dans la toundra et la taïga durant la saison de nidification, côtes basses en migration et en hiver.
  • Voix : le cri de contact est un "kuvi-kuvi" nasillard. Le chant nuptial est également nasillard.
  • Écoutez ci-dessous un enregistrement de Barges rousses réalisé en Finlande par Lauri Hallikainen le 26/06/2003 (source : Xeno-Canto) :

Barges rousses (Limosa lapponica) en plumages nuptial et internuptial

Barges rousses (Limosa lapponica) en plumages nuptial et internuptial, Zélande (Pays-Bas), septembre 2015 : notez (1) le bec droit légèrement retroussé à base rosée, (2) le dessous rouge brique, (3) les pattes gris sombre et (4) la queue barrée.
Photographie : Marc Fasol
Barges rousses (Limosa lapponica)

Barges rousses (Limosa lapponica) en plumages nuptial et internuptial, Zwin (Belgique), avril 2017 : notez (1) le bec droit légèrement retroussé, (2) le dessus des ailes sans barre alaire blanche, (3) le croupion blanc remontant en pointe sur le dos, (4) la queue barrée et (5) les pattes dépassant peu de la queue.
Photographie : Marc Fasol


Les courlis, de grands limicoles au bec recourbé

Courlis cendré (Numenius arquata)

  • Longueur : 48 - 57 cm.
  • Description : grand limicole au long bec très recourbé, au plumage beige strié et tacheté de noir et au croupion blanc remontant en pointe sur le dos (visible en vol). Pas de barre alaire.
  • Habitats : niche dans les prairies, les cultures, les landes, les tourbières et les marais et hiverne le long des côtes, dans les marais et les prairies.
  • Voix : sifflements "kuu-li" mélancoliques et sifflés, qui sont à l'origine du mot "courlis".
  • Écoutez ci-dessous un enregistrement de Courlis cendrés réalisé en Allemagne par Timo Tschentscher le 15/05/2015 (source : Xeno-Canto) :

Courlis cendré (Numenius arquata)

Courlis cendré (Numenius arquata), Le Duer, Sarzeau (Morbihan), le 22/11/2016 : notez (1) l'absence de sourcils marqués, (2) le très long bec recourbé, (3) le dessus beige strié de sombre et (4) les pattes grisâtres.
Photographie : Marc Le Moal
Courlis cendré (Numenius arquata)

Courlis cendré (Numenius arquata), Lavau (Loire-Atlantique), le 03/01/2017 : notez (1) l'absence de sourcils marqués, (2) le très long bec recourbé, (3) le croupion blanc remontant en pointe sur le dos,  (4) les pattes grisâtres mais ici recouvertes de vase et (5 la queue barrée de noir.
Photographie : Marc Le Moal

Courlis corlieu (Numenius phaeopus)

  • Longueur : 37 - 45 cm.
  • Description : il ressemble au Courlis cendré mais il est plus petit et plus sombre, avec un bec recourbé plus court, des sourcils blancs bordés de sombre, une pointe blanche plus pointue  sur le dos, de ailes moins contrastés et une bande pâle au milieu de la calotte sombre. Son vol est plus rapide.
  • Habitats : il niche dans les marais dans la taïga et la toundra et migre et hiverne le long des côtes (sur les vasières et les plages principalement).
  • Voix : le cri est un sifflement sonore. Le chant se termine par un trille vif et bourdonnant.
  • Écoutez ci-dessous un enregistrement de Courlis corlieu réalisé en Norvège par Stein Ø. Nilsen le 22/07/2013 (source : Xeno-Canto) :

Courlis corlieu (Numenius phaeopus)

Courlis corlieu (Numenius phaeopus), Les Badamiers, île de Mayotte, le 06/09/2015 : notez (1) le bec courbé plus court que celui du Courlis cendré, (2) les sourcils nets et la calotte noire et (3) les pattes grises.
Photographie : Nathalie Santa Maria
Courlis corlieu (Numenius phaeopus)

Courlis corlieu (Numenius phaeopus), Zélande (Pays-Bas), septembre 2015 : notez (1) le bec courbé plus court que celui du Courlis cendré, (2) les sourcils nets et la calotte noire et (3) le croupion blanc remontant en pointe sur le dos.
Photographie : Marc Fasol


Les bécassines, de petits limicoles discrets au long bec

Bécassine des marais (Gallinago gallinago)

  • Longueur : 23 - 28 cm.
  • Description : limicole discret au très long bec, au plumage brun finement tacheté de noir et de roux avec des bandes jaunes sur la dos et la tête, aux flancs barrés de noir et au ventre blanc. La queue est rousse. En vol, on peut noter que l'arrière de l'aile est bordé de blanc et que le dessous de l'aile est noir barré de blanc.
  • Habitats : elle niche dans les tourbières, marais, prairies humides et migre et hiverne dans des zones humides variées.
  • Voix : le cri le plus commun est un "ketch explosif. Le son territorial est "vrombissant", un bruit créé par la vibration de ses rectrices écartées.
  • Écoutez ci-dessous un enregistrement du son territorial de la Bécassine des marais réalisé en Finlande par Eetu Paljakka le 13/05/2017 (source : Xeno-Canto) :

Bécassine sourde (Lymnocryptes minimus)

  • Longueur : 18 - 20 cm.
  • Description : elle ressemble à la Bécassine des marais mais elle est plus rare, plus petite et encore plus discrète. Le bec est plus court, les raies dorsales jaunes sont plus larges, le manteau et les épaules sont en partie vert métallique, et elle n'a pas de raie médiane jaune au milieu de la calotte.
  • Habitats : elle niche dans les marais de la taïga et migre et hiverne dans les marais et prairies humides.
  • Voix : le cri est un "yetch" rarement émis. Le chant nuptial évoque le bruit du galop d'un cheval.
  • Écoutez ci-dessous un enregistrement de Bécassine sourde réalisé sur un site de nidification en Norvège par Stein Ø. Nilsen le 20/06/2015 (source : Xeno-Canto) :

Bécassine des marais (Gallinago gallinago)

Bécassine des marais (Gallinago gallinago), Creutzwald (Moselle), le 18/09/2015 : notez (1) le très long bec droit, (2) la tête striée de noir et de jaune, avec une raie jaune au sommet de la calotte, (3) le dessus brun avec des lignes jaunes, (4) le ventre blanc et (5) les pattes verdâtres.
Photographie : Jean-Pascal Weber
Bécassine sourde (Lymnocryptes minimus)

Bécassine sourde (Lymnocryptes minimus), réserve ornithologique du Teich (Gironde), le 05/01/2015  : notez (1) le bec long mais plus épais et plus court que celui de la Bécassine des marais, (2) le dessin différent de la tête, (3) le reflet vert sur le dos et (4) les bandes jaunes plus larges sur le dos.
Photographie :  Robert Coudroy


La Bécasse des bois, le seul limicole forestier

Bécasse des bois (Scolopax rusticola)

  • Longueur : 33 - 38 cm.
  • Description : limicole trapu au long bec, au front haut, à la calotte rousse barrée de noir et au plumage du corps beige et roux rappelant la couleur des feuilles mortes tapissant le sous-bois. Les ailes sont arrondies. Durant le vol nuptial (croule), elle bat des ailes lentement (lire Photographier la croule de la Bécasse des bois). Comportement crépusculaire.
  • Habitats : forêts et bois avec clairières.
  • Voix : durant la croule, le mâle émet des "ouort-ouort" grognants et courts.
Bécasse des bois (Scolopax rusticola)

Bécasse des bois (Scolopax rusticola), massif de Belledonne (Isère), le 11/11/2014 : notez (1) le front haut et la calotte barrée, (2) le long bec droit (plus court que celui de la Bécassine des marais), (3) le dessus marron barré de beige et (4) le ventre barré de sombre.
Photographie : Thomas Cugnod
Bécasse des bois (Scolopax rusticola)

Bécasse des bois (Scolopax rusticola) paradant, Belgique, mai 2016 : notez les ailes arrondies.
Photographie : Marc Fasol


Lire la seconde partie de notre article sur les limicoles communs en Europe

Vous pouvez lire la seconde partie de notre guide sur les échassiers intitulée "Identifier les limicoles communs en Europe : seconde partie " et consacrée à l'identification du Combattant varié (Philomachus pugnax), des bécasseaux et des chevaliers communs.

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Commentaires postés :

YVESG

ARTICLE TRES UTILE

02/10/2017

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