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L'expérience de Patricia
David
Le choix du matériel
Patricia David et son mari
ont utilisé un Canon 20D, puis ont choisi le Canon 30D.
La méthode
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Corbeau
freux (Corvus frugilegus) au 3200ème, Roumanie (agrandir
la photo)
Photo: Patrici David
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Patricia et son mari
travaillent en mode ouverture (Av), ce qui permet de gérer au mieux le
compromis
entre vitesse et profondeur de champ; en effet, les grandes ouvertures
donnent de très faibles profondeurs de champ (ce qui n'est pas trop gênant
si l'oiseau se déplace parallèlement à l'observateur).
Pour Patricia, les vitesses allant du 500ème à 1300éme sont
très faibles:
à part des cas particuliers de grands oiseaux au décollage, une
vitesse inférieur au 800ème ne donne pas de photos assez nette:
elle préfère travailler au 1600ème, au 2000ème et
même au 3200ème, et en rafale.
Pour Patricia, bloquer la mise au point (c'est-à-dire appuyer à
moitié sur le bouton de l'obturateur pour "bloquer" la mise au
point ) n'est pertinent que si l'oiseau reste à la même distance
ou est très loin (photos dans le ciel), ou qu'on utilise un mode "Sport"
dans lequel l'autofocus recalcule en permanence en fonction du déplacement
du sujet.
Par contre, pour pouvoir repérer l'oiseau dans le viseur, en particulier
en plein ciel, il faut avoir fait une première mise au point à la
distance approximative où se trouve l'oiseau; par ailleurs, lorsque l'on
a un zoom, il est judicieusement recommandé de viser avec une petite focale
(100 mm par exemple) pour repérer l'oiseau puis, tout en le suivant dans
le viseur, il faut déplier le zoom (jusqu'à 400 mm par exemple):
toutefois, c'est très
difficile à faire quand on photographie en l'air...
En résumé
Patricia et son mari nous prennent des photos dans des conditions non choisies
(au cours de randonnées ou de voyages naturalistes), donc ils utilisent
une technique qui leur permet une adaptation à des conditions variées,
parfois difficiles.
Il est certain que le tâtonnement est indispensable, pour essayer de trouver
le "truc" qui convient en fonction des objectifs (belle photo, photo
d'identification, ou idéalement les deux) ou des conditions (randonnée,
affût,
lumière...).
Quelques exemples
Les photos ci-dessous sont présentées "avant retouche de netteté"
ou de rendu de couleurs, mais elles sont toutefois recadrées et compactées.
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Crabier
chevelu (Ardeola ralloides): 3200ème, f6.3. Cette photo est quasi-idéale,
même avant retouche (agrandir
la photo)
Photo: Patricia David |
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Garrot
à oeil d'or (Bucephla clangula) femelle au décollage: 2000ème,
f7.1 de profondeur de champ pour avoir une certaine netteté de l'eau (agrandir
la photo)
Photo: Patricia David |
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Courlis
corlieu (Numenius phaeopus) au 6400ème (agrandir
la photo)
Photo: Patricia David |
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Bécasseaux
sanderlings (Calidris alba): vitesse au 1600ème tout juste et grande
ouverture f5.6; la profondeur de champ est limite pour un groupe, mais elle est
suffisante pour pouvoir tirer la photo en A4 après retouches (agrandir
la photo)
Photo: Patricia David |
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Milan
royal (Milvus milvus) à trop faible vitesse (pluie.....) au 500ème
(agrandir
la photo)
Photo: Patricia David |
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Macareux
moine (Fratercula arctica) au 640ème, une vitesse idéale
pour "montrer" le mouvement des ailes, avec une très faible ouverture
f14, pour fournir la profondeur de champ nécessaire pour suivre une trajectoire
de vol pas vraiment prévisible... (agrandir
la photo)
Photo: Patricia David |
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Chevalier
gambette (Tringa totanus) au 3200ème, ouverture de f11 sans retouche
(agrandir
la photo)
Photo: Patricia David |
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Chevalier
gambette (Tringa totanus) au 3200ème, ouverture de f11 avec retouche
de la netteté: utilisation basique d'un logiciel Nikon view (agrandir
la photo)
Photo: Patricia David
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Contact
Patricia David: patricia.m.david
AT orange.fr
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