Le guide
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Les
plumes | L'effet isolant et la croissance des plumes
L'effet
isolant et la croissance des plumes
L'effet isolant
Au niveau du rattachement du rachis et du calamus (voir schéma
page précédente) on trouve parfois une plume secondaire, l'hyporachis,
petite et duveteuse, servant à l'isolation.
Les barbules du duvet ne possèdent pas de crochets comme celles des pennes,
d'où leur aspect duveteux. Le duvet sert à protéger l'oiseau
du froid, en créant une barrière d'air isolant.
En effet, pour maintenir leur températures à41 °C, le corps
des oiseaux doit être parfaitement isolé.
Le nombre de plumes est variable, allant du millier chez un moineau à plus
de 20 000 pour une Oie.
Le plumage est parfois si dense que le poids des plumes peut être 2 fois
supérieur à celui du squelette !
La croissance des plumes
Emplacement
des ptérylies sur le corps d'un Dindon d'Amérique. A gauche, sur
le dos, et à droite, sur le ventre.
Source: The
Bird Site Feathers
Les plumes se développent à partir
d'une papille. Elle sont constituées de kératine, une substance
cornée constituant aussi le bec ou les écailles des pattes.
La plume est alimentée par la base du calamus.
Les oiseaux n'ont pas le corps entièrement recouvert de plumes, elles ne
poussent que sur certaines zones, les ptérylies, séparées
par des aptéries (zones sans plumes).
Au moment de l'incubation, des zones sans plumes, dîtes plaques incubatrices,
se forment sur le ventre, permettant de communiquer la chaleur aux ufs.
Il n'y a qu'une plaque chez les passereaux, mais trois chez les limicoles. Les
mâles peuvent également avoir une plaque incubatrice.