Mise à part cette notable impolitesse de cracher
sur leurs camarades, les procellariiformes sont de bougrement
fascinantes créatures :
- Par leur diversité : ils couvrent toute la gamme des gabarits,
de l'Océanite tempête (une grosse hirondelle !) à l'albatros
(un 747) ; leur teinte va de la suie (les océanites) au blanc immaculé
(le Fulmar boréal), en passant par le vanille-café (les puffins)
;
Puffin des anglais (Puffinus
puffinus). Photo : JP Moulin.
- par leurs traits communs : passion du vol-à-voile en haute mer,
domicile dans les rochers, en colonies, unicité de l'oeuf (qui d'ailleurs,
chez le Puffin des Anglais (Puffinus puffinus), sent également
mauvais...), longueur de l'incubation (jusqu'à 2 mois !) et de curieux
tubes en guise de narines, sur le bec (voir ci-dessous celui du
Fulmar boréal).