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La trichomonose chez les oiseaux des jardins : présentation et prévention

Cette maladie parasitaire touche particulièrement les verdiers et les pinsons : une épidémie s'est déclenchée en Grande-Bretagne en 2005, et des cas ont aussi été signalés en France.

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La trichomonose chez les oiseaux des jardins : présentation et prévention

Verdier d'Europe (Chloris chloris) atteint de trichomonose en Grande-Bretagne en octobre 2011 : notez l'allure fatiguée et le plumage ébouriffé semblant mouillé.
Source : Petergut99

Le nourrissage des oiseaux des jardins est pratiqué par des millions de personnes en Europe, en Amérique du Nord et en Océanie. Cette activité a des effets positifs sur les populations de plusieurs espèces en augmentant leur taux de survie durant les périodes de pénurie, mais en favorisant les concentrations, elle peut aussi contribuer au développement de certaines pathologies comme la variole aviaire, la salmonellose ou la trichomonose aviaire. Cette dernière maladie est causée par le protozoaire Trichomonas gallinae. Bien connue chez les pigeons et les tourterelles sous le nom de chancre, elle touche aussi d’autres oiseaux, comme les rapaces qui chassent les colombidés, et les fringilles, notamment le Verdier d'Europe et les Pinsons des arbres et du Nord. Une épidémie s'est déclenchée en Grande-Bretagne en 2005, où elle a entraîné une diminution importante (- 20 %) de la population de verdiers : elle est passée de 4,3 millions à 1,5 million d'oiseaux entre 2006 et 2015. La trichomonose des fringilles s'est répandue depuis dans le reste de l'Europe, y compris en France : plusieurs cas ont été détectés récemment dans le nord et l'ouest de la France.
Dans cet article, nous vous proposons une présentation de cette maladie et de ses symptômes et des conseils pour limiter sa propagation. Nous vous indiquons aussi à qui signaler les cas suspects.

Abstract

The feeding of garden birds is an hobby and a pleasure for millions of people in Europe, North America and Oceania. This activity has some positive effects on the populations of several species by increasing their survival rate during periods of scarcity, but by enhancing concentrations, it can also contribute to the development of certain diseases such as avian pox, salmonellosis or avian trichomoniasis, which is caused by the protozoan Trichomonas gallinae. Well known among pigeons and turtle doves under the name of chancre, it affects also other birds, such as raptors that hunt doves, and finches, especially Greenfinch and Chaffinch. An epidemic broke out in Great Britain in 2005, and it has led to a significant decrease (-20%) in the greenfinches population: from 4.3 million to 1.5 million birds between 2006 and 2015. Trichomoniasis has since spread to the rest of Europe, including France: hundreds of cases have been detected recently in North-western France.
In this article, we propose you a presentation of this disease and its symptoms and some tips to limit its propogation. We also tell you how to report suspicious cases.

L'une des maladies aviaires les plus courantes

Verdier d'Europe (Chloris chloris) atteint de trichomonose

Verdier d'Europe (Chloris chloris) atteint de trichomonose en Grande-Bretagne en septembre 2013.
Source : Crafty Creatures

Plusieurs pathologies peuvent affaiblir ou tuer les oiseaux, notamment :

  • la variole aviaire (lire La variole aviaire en France : trois vétérinaires nous en disent plus), une maladie virale qui se transmet par contact direct entre oiseaux infectés ou par ingestion de nourriture ou d'eau contaminée. Des pustules apparaissent autour du bec, des yeux et sur les pattes, et parfois aussi dans la gorge, la trachée et les poumons, rendant la respiration et  l’alimentation difficiles;
  • des maladies qui entraînent la formation d'excroissances ou de croûtes parfois très handicapantes et impressionnantes sur les pattes, comme la gale, causée par des acariens du genre Cnemidocoptes, la papillomatose, d'origine virale, et la pododermatite plantaire, principalement due à une carence en vitamine A (lire Les excroissances anormales sur les pattes des oiseaux);
  • la salmonellose, une maladie bactérienne se transmettant via l’ingestion d’aliments ou d’eau contaminés (lire Nourrir les oiseaux en été : oui, mais attention aux maladies). Les oiseaux sont affaiblis, amaigris et ébouriffés;
  • des intoxications alimentaires causées par des toxines produites par des moisissures présentes dans certaines graines;
  • la grippe aviaire, une maladie virale qui touche plutôt les oiseaux aquatiques (anatidés et limicoles), les passereaux servant simplement de "relais" (lire Grippe aviaire : deux spécialistes du Cirad nous en disent plus);
  • la trichomonose, une maladie parasitaire se transmettant par la salive (et indirectement par l'eau et la nourriture) et touchant les voies digestives et respiratoires.

Présentation de la trichomonose aviaire

La trichomonose aviaire est une maladie parasitaire très contagieuse causée par Trichomonas gallinae, un protozoaire se développant dans les sécrétions buccales des oiseaux. Elle est aussi appelée "boutons jaunes", en raison des lésions de cette couleur, ou "chancre" par les éleveurs de pigeons et de tourterelles. Elle touchait déjà semble-t-il certains dinosaures (lire Des tyrannosaures morts d'une maladie aviaire).
Ce parasite ne survit pas longtemps dans le milieu ambiant car il ne supporte pas la dessication. Sa transmission est directe (via le bec) ou indirecte, les oiseaux infectés pouvant transmettre le parasite en contaminant l’eau ou la nourriture. Chez les Colombidés, qui sont les principaux hôtes, la contamination des jeunes se fait souvent lors du nourrissage via le lait de jabot (le protozoaire  réside en effet principalement dans le jabot), les sécrétions buccales ou l’eau. Les adultes peuvent aussi transmettre la maladie pendant les parades. Il n'y a pas de contamination entre les oiseaux et les mammifères.

Comment reconnaître un oiseau infecté ?

L’infection peut persister un long moment avant que les signes cliniques de la maladie ne soient visibles. La maladie se développe durant plusieurs jours, voire plusieurs semaines, ce qui épuise la victime et favorise la contamination d’autres individus. La mort survient généralement en une dizaine de jours. Les oiseaux touchés sont haletants, ébouriffés, léthargiques et amaigris, ils respirent mal et n’arrivent pas à avaler et donc à s’alimenter suffisamment, tout en essayant désespérément de le faire : en effet, des abcès jaunâtres se forment dans la gorge, l’oesophage et le jabot, rendant difficile l'ingestion. Les oiseaux touchés ont même parfois des difficultés à fermer leur bec. Ils perdent du poids rapidement, bavent parfois (les plumes du pourtour du bec sont humides), ne parviennent pas à s’envoler et restent donc souvent  au sol. Ces symptômes sont surtout visibles chez les jeunes. Chez les adultes, ils sont plus discrets : performances physiques diminuées et troubles de la reproduction.



Plusieurs  passereaux probablement atteints de trichomonose au Canada en juillet 2016.
Vidéo : Silverleapers


Les oiseaux les plus touchés

Les colombidés sont les hôtes principaux de cette maladie. Les caractéristiques de la transmission de la maladie et le comportement grégaire de ces oiseaux durant la période hivernale peuvent être à l'origine d'une mortalité importante, par exemple chez le Pigeon ramier (Colomba palumbus).
En Europe, la trichomonose touche également d’autres familles d'oiseaux, comme les rapaces qui chassent les pigeons et tourterelles, et certains passereaux (verdiers, pinsons, bouvreuils, tarins…). En Grande-Bretagne, une épidémie touchant les fringilles s'est déclenchée en 2005  et a entraîné une diminution importante de la population britannique de Verdiers d’Europe entre 2006 et 2016. D’autres espèces fréquentant les mangeoires sont aussi touchées mais dans une moindre mesure, comme le Moineau domestique (Passer domesticus), la Mésange bleue (Cyanistes caeruleus) ou l’Accenteur mouchet (Prunella modularis).

Les fringilles sont particulièrement touchés

Verdier d'Europe (Chloris chloris) atteint de trichomonose

Verdier d'Europe (Chloris chloris) atteint de trichomonose en Grande-Bretagne en septembre 2013.
Source : Crafty Creatures

Cette maladie a longtemps été détectée de façon sporadique chez les Colombidés et dans une moindre mesure chez les rapaces, mais à partir de 2005, de très nombreux cas ont été découverts en Grande-Bretagne parmi les Verdiers d'Europe (Chloris chloris) et les Pinsons des arbres (Fringilla coelebs) et du Nord (Fringilla montifringilla). Des oiseaux morts sont signalés chaque année, avec un pic à la fin de l'été (août-septembre). La trichomonose est la première maladie infectieuse parmi les fringilles de Grande-Bretagne, représentant 87 % de la mortalité sur la période 2010-2016, même si l'on note une certaine stabilisation depuis 2012.
La souche A1 serait responsable de cette maladie chez ces passereaux : elle serait apparue assez récemment à partir de souches touchant les colombidés et se serait maintenue par la suite. La présence croissante des Pigeons ramiers et des Tourterelles turques (Streptopelia decaocto) dans les jardins à partir des années 1980, liée à l'augmentation de leurs populations et au nourrissage hivernal, aurait augmenté les fréquences de contact entre ces espèces et les fringilles.

Un très fort impact sur la population de verdiers de Grande-Bretagne

Selon le programme "Garden BirdWatch" du British Trust of Ornithology, le nombre de Verdiers d'Europe et de Pinsons des arbres a diminué de façon importante en Grande-Bretagne en 2006 : les populations nicheuses de ces deux espèces auraient alors baissé respectivement de 35  % et de 20 % dans les secteurs les plus touchés. Le nombre d'Accenteurs mouchets n'aurait par contre presque pas diminué. Les années précédentes, ces trois espèces étaient abondantes et avaient été signalées dans environ 80 % des jardins.

Verdier d'Europe (Chloris chloris) atteint de trichomonose

Verdier d'Europe (Chloris chloris) probablement atteint de trichomonose en Grande-Bretagne en mai 2013.
Source : BJD Dorling

En 2015-2016, les  verdiers n'ont été observés que dans 49 % des jardins par rapport à la période antérieure à 2005, et une baisse importante des individus visitant les mangeoires a été signalée : 5,6 oiseaux par semaine en moyenne avant 2006, contre 1,6 en 2015-2016.  
La population britannique de Verdiers d'Europe a fortement baissé, passant de 4,3 millions d'oiseaux en 2006 à 1,5 million en 2016, soit une diminution de 280 000 oiseaux par an en moyenne. Rien qu'en 2006, près d'un million de verdiers seraient morts ! Cela constitue la plus forte baisse d'une population d'une espèce d'oiseau en Europe causée par une maladie infectieuse, même si on ne sait pas si cette tendance est uniquement due à la trichomonose.
La sous-espèce harrisoni du Verdier d'Europe est désormais  inscrite sur la Liste Rouge britannique. La population nicheuse française de Verdiers d’Europe a aussi connu un fort déclin, et cette espèce figure aussi désormais sur la Liste Rouge Nationale des espèces nicheuses.
Le comportement du Verdier d’Europe aux mangeoires pourrait en partie expliquer cette forte progression de la maladie : c'est une espèce grégaire, stationnant longuement et de façon répétée sur les lieux de nourrissage.

Des cas en France également

L'épidémie s'est répandue en Scandinavie en 2008, puis  ailleurs sur le continent, dont la France. En 2011, une mortalité groupée de verdiers a par exemple été constatée dans neuf départements : 20 individus touchés par la trichomonose ont ainsi été diagnostiqués dans le Loiret et 15 dans l’Indre-et-Loire suite à un nourrissage important avec du tournesol. En Bretagne, une enquête menée par le Groupe d'Études Ornithologiques des Côtes-d'Armor a permis de recenser au moins 718 cadavres d’oiseaux durant l’hiver 2016-2017 dont 661 Verdiers d’Europe (92 %) : cette forte proportion suggère que la trichomonose pourrait être impliquée. Dans la région des Hauts-de-France, des bagueurs de l'association Cap Ornis baguage ont aussi récemment donné l'alerte.
Sur notre page Facebook, en réaction à cet article, nous avons reçu plusieurs témoignages de personnes ayant observé en France des oiseaux peut-être atteints de trichomonose (ou présentant les mêmes symptômes) : un Pinson des arbres mâle à Bussy-Saint-Georges (Seine-et-Marne) entre janvier et mars 2018, un Pinson des arbres et un Verdier d'Europe à Saint-Antoine de Ficalba (Lot-et-Garonne), un Tarin des aulnes (Carduelis spinus) dans l'Essonne le 30/03/2018, un  en Ille-et-Vilaine en mars 2018, et un autre dans le Puy-de-Dôme le même mois, "beaucoup" de Verdiers d'Europe et de Pinsons des arbres dans les environs de Rouen (Seine-Maritime) depuis quatre à cinq ans, une Tourterelle turque avec une "gorge énorme, comme si elle avait une grosse tumeur à l'intérieur" dans l'Hérault en 2018 (elle est morte sur la terrasse de l'observatrice), et des Chardonnerets élégants, des Verdiers d'Europe, deux Tarins des aulnes, deux Pinsons des arbres et un Pinson du Nord dans l'Indre-et-Loire entre la mi-février et la fin mars 2018, semble-t-il après la visite d'un Chardonneret élégant bagué en Grande-Bretagne.
En Amérique du Nord, d'autres espèces de fringilles contaminées ont été identifiées : Roselin pourpré (Haemorhous purpureus), Durbec des sapins (Pinicola enucleator), Tarin des pins (Spinus pinus)... Une épidémie a touché le Canada en septembre 2017.

Un lien possible avec le nourrissage dans les jardins

Le nourrissage des oiseaux dans les jardins jouerait un rôle dans la propagation de la trichomonose (et d'autres maladies contagieuses) en favorisant le regroupement et la concentration d’individus appartenant à différentes espèces et donc la transmission des agents pathogènes et des parasites. Les oiseaux visitant les mangeoires sont dans un meilleur état général que les autres, mais la prévalence de la maladie est supérieure à proximité des sites de nourrissage. Le protozoaire T.  gallinae peut survivre jusqu'à 24 heures dans des graines humides, jusqu'à 48 heures dans des graines souillées par des matières organiques, et jusqu'à 16 heures dans de l'eau contenant des matières organiques. Par contre, il ne peut pas survivre dans des semences sèches.
Le type de mangeoires (tables ou distributeurs) (lire Comment nourrir les oiseaux l'hiver ?) a une influence sur le degré d'exposition des oiseaux au protozoaire : la transmission serait facilitée sur les surfaces horizontales, où la salive et les aliments régurgités provenant d'oiseaux infectés peuvent facilement contaminer les aliments frais. Des études menées dans sur plusieurs pays, incluant des tests pathologiques, seraient nécessaires pour définir plus précisément le rôle des mangeoires.

Des mesures simples pour limiter la propagation

Verdiers d'Europe (Chloris chloris) et Chardonnerets élégants (Carduelis carduelis)

Verdiers d'Europe (Chloris chloris) et Chardonnerets élégants (Carduelis carduelis) visitant une mangeoire.
Photographie : Mark Harkin / Wikimedia Commons

Il faut rappeler qu'il n'existe aucun risque de transmission de la trichomonose aux humains, et que les mesures présentées ci-dessous ont pour but de limiter les risques de propagation de la maladie entre oiseaux. Les règles d'hygiène peuvent dans tous les cas réduire la probabilité d'apparition de la salmonellose (la souche Salmonella typhimurium est présente chez les oiseaux), qui peut provoquer de rares cas de gastroentérites chez les humains.
Voici quelques mesures simples peuvent limiter la propagation de la trichomonose :

  • nettoyer et désinfecter (par exemple à l'eau de Javel) régulièrement les mangeoires et les bassins et les laisser sécher avant de les réutiliser;
  • changer l'eau régulièrement;
  • retirer les déchets et les fientes;
  • ne nourrir les oiseaux qu'en cas de grand froid et l'arrêter après le mois de mars (lire Quand faut-il arrêter de nourrir les oiseaux : en mars ou en avril ?);
  • nourrir les oiseaux de façon raisonnée, en évitant les apports importants groupés;
  • déplacer de temps en temps les mangeoires;
  • stocker correctement des semences pour qu'elles restent sèches;
  • empêcher la nourriture de pourrir sur et dans les mangeoires;
  • en cas d’épidémie majeure ou persistante, arrêter le nourrissage temporairement. pour favoriser la dispersion des oiseaux;
  • informer le public en l'aidant à identifier les symptômes et le convaincre de signaler les cas de mortalité : une plaquette a ainsi été éditée lors du comptage national des Oiseaux des jardins;
  • aider les oiseaux d'autres façons par exemple en semant des fleurs produisant des graines en automne et en hiver (lire Semez ou laissez pousser des fleurs qui produisent des graines pour les oiseaux) et/ou en plantant des arbres et des arbustes (de préférence locales) fournissant le gîte et le couvert (lire Aménager son jardin pour les oiseaux).

Signaler les oiseaux malades ou morts

Verdier d'Europe (Chloris chloris) mort de trichomonose

Verdier d'Europe (Chloris chloris) mort de trichomonose.
Source : GEOCA

Découvrir les causes de mortalité est essentiel pour mettre en œuvre des actions adaptées : pour cela, il est utile de mener des surveillances à long terme et à grande échelle des oiseaux et de signaler les cas de mortalités et de morbidités via des sites web collaboratifs, comme ceux du Garden Wildlife Health (GWH) en Grande-Bretagne ou des Oiseaux des jardins en France. L'opération de science participative "Oiseaux des jardins", menée chaque année en janvier, a permis de détecter des cas de mortalité chez le Verdier d'Europe dans les Côtes-d’Armor entre 2009 et 2017. Une approche collaborative, impliquant les services vétérinaires, les associations, les autorités et le grand public, est la plus efficace pour lutter contre les épidémies.
En partenariat avec le réseau SAGIR le Groupe d'Études Ornithologiques des Côtes-d'Armor (GEOCA) mène des enquêtes sur la mortalité des oiseaux pour en déterminer les causes. Cette association propose aux observateurs de signaler les cas en indiquant le lieu, la date, le nombre de cadavres, les espèces concernées, la présence de nourriture et l'état d'hygiène des mangeoires. Si plus de trois cadavres sont trouvés, il est demandé de conserver les corps au frais pour mener ultérieurement des analyses en laboratoire. Les cadavres ne doivent pas être congelés mais simplement conservés au frais. Des témoignages concernant la nourriture donnée sont aussi intéressants car la nourriture donnée aux oiseaux pourrait parfois poser problème (des stocks auraient été retirés de certains magasins en Bretagne du fait de la présence de produits toxiques). Contact :  GEOCA  - Téléphone : 02 96 60 83 75 - Courriel : contact-geoca@orange.fr.

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