Publicité

Kite Optics

 (En savoir plus ?)

S'inscrire
Mot de passe oublié ?

Accueil > Magazine > Voyages > Observer le Monarque de Tahiti et les autres oiseaux endémiques de l'île

Voyages

Retour à la liste des articles de Voyages

Observer le Monarque de Tahiti et les autres oiseaux endémiques de l'île

David Beaune et Alain Petit nous présentent cette espèce et nous donnent des conseils pour observer les oiseaux endémiques de l'île de Tahiti.

| Validé par le comité de lecture

Partager
Translate

Observer le Monarque de Tahiti et les autres oiseaux endémiques de l'île

Habitat du Monarque de Tahiti (Pomarea nigra), île de Tahiti, Polynésie française.
Photographie : David Beaune

La Polynésie française est composée de 118 îles et atolls répartis dans cinq archipels (Société, Tuamotu, Gambier, Australes et Marquises) situés dans l'océan Pacifique Sud. Du fait de leur isolement géographique, la faune et la flore de ces terres comptent un pourcentage élevé d'espèces uniques au monde. L'arrivée des premiers habitants originaires d'Asie du Sud-est, puis des Européens, qui ont apporté (volontairement ou non) avec eux différents animaux (dont les Rats noir et polynésien, les chats, les chiens et les chèvres) et végétaux, a entraîné la raréfaction voire la disparition de plusieurs espèces autochtones. Aujourd'hui, l'avifaune de Polynésie française compte 122 espèces, dont 28 sont endémiques. Certaines d'entre elles ont une population très réduite, comme le Monarque de Tahiti (Pomarea nigra), dont il ne reste qu'une cinquantaine d'adultes localisés principalement dans trois vallées privées de l'ouest de l'île de Tahiti. La protection de cette espèce constitue donc une priorité pour la Société d’Ornithologie de Polynésie (SOP) - Manu, qui mène depuis 1998 des actions de conservation qui commencent à porter leurs fruits : en 2017, 23 jeunes se sont envolés et 21 ont survécu.
David Beaune, le directeur de la SOP Manu, et Alain Petit nous présentent cette espèce et nous donnent des conseils pour l'observer et découvrir les autres oiseaux endémiques de l'île de Tahiti.

Abstract

French Polynesia is composed of 118 islands and atolls distributed in five archipelagos (Society, Tuamotu, Gambier, Australes and Marquesas Islands) located in the South Pacific Ocean. Because of their geographical isolation, the flora and fauna of these lands have a high percentage of endemic species. The arrival of the first inhabitants from Southeast Asia and the Europeans who brought (voluntarily or not) different animals (including Black and Polynesian Rats, cats, dogs and goats) and plants has led to the scarcity or even the extinction of several species. Today, the avifauna of French Polynesia has 122 species of which 28 are endemic. Some of them have a very small population, such as the Tahiti Flycatcher (Pomarea nigra): around 50 adults live mainly in three private valleys in the west of the island of Tahiti. The protection of this species is therefore a priority for the Société d'Ornithologie de Polynesie (SOP) - Manu, which has been carrying out conservation actions since 1998, which are starting to bear fruit: in 2017, 23 young birds left their nest.
David Beaune, the director of the SOP - Manu, and Alain Petit present us this species and give us a piece of advice to watch it and discover the other endemic birds of Tahiti.

Le Monarque de Tahiti (Pomarea nigra)

Monarque de Tahiti (Pomarea nigra)

Monarque de Tahiti (Pomarea nigra) adulte (notez les bagues), vallée de Papehue, île de Tahiti (Polynésie française), le 20/09/2016.
Photographie : Alain Petit

Longueur : 15 cm.

Description : le Monarque de Tahiti, quand il est âgé de plus de quatre ans, est uniformément noir métallique, avec un bec bleu-ardoise tirant sur le blanc et des pattes bleues. Les oiseaux d’un à deux ans sont orangés avec un bec allant du jaune au gris. Progressivement, des taches marron puis noires apparaissent, tout d'abord sur le dos et les ailes, puis sur l’ensemble du corps : les oiseaux deviennent ainsi peu à peu entièrement noirs, les dernières zones claires étant localisées sur la tête et le ventre. Les deux sexes ont le même plumage.

Voix : les cris territoriaux sont brefs et forts, avec quatre à cinq tonalités différentes, et ils sont émis pour défendre un territoire de quelques hectares. Les cris d’alarme sont bruyants et sonores ("tchip-tchip-tchip-tchip...") et sont lancés en cas de danger ou de forte excitation. Le chant est fort et complexe, rappelant celui de la Rousserolle à long bec (Acrocephalus caffer) (un autre oiseau endémique de Tahiti), et il varie parfois d’une vallée à l’autre ! Les deux sexes chantent.

Écoutez ci-dessous un enregistrement des cris du Monarque de Tahiti réalisé par Todd Mark le 15/02/2011 (source : Xeno-Canto) :

Biologie : le Monarque de Tahiti se nourrit d'insectes et d'araignées capturés au vol, dans la végétation ou au sol. Les adultes construisent un nid d’août à février, dans lequel la femelle pond un oeuf unique couvé 13 à 14 jours par les deux sexes. Le jeune reste environ deux semaines dans le nid, puis il est élevé par les deux parents plus de deux mois après l’envol.

Habitat et statut : autrefois présente dans les forêts d’altitude (sur les pentes du mont Marau), des vallées et du littoral, l’espèce ne persiste plus que dans trois vallées (classées comme Zones Clefs pour la Biodiversité) des districts de Paea et de Punaauia, ainsi que dans quelques zones de moyenne altitude (200 à 500 mètres). Inféodée aux forêts de Mara (Neonaucleus forsteri), elle s’accommode aussi de zones fortement colonisées par le Tulipier du Gabon (Spathodea campanulata) et le Piti (Tecoma stans). D’autres animaux endémiques fréquentent l’habitat du Monarque de Tahiti et bénéficient ainsi des actions de conservation menées.

Monarque de Tahiti (Pomarea nigra)

Monarque de Tahiti (Pomarea nigra) immature, vallée de Papehue, île de Tahiti (Polynésie française), le 27/10/2014.
Photographie : Alain Petit
Monarque de Tahiti (Pomarea nigra)

Monarque de Tahiti (Pomarea nigra) immature, vallée de Papehue, île de Tahiti (Polynésie française), le 01/12/2014.
Photographie : Alain Petit

Une espèce au bord de l'extinction et des actions de conservation

Monarque de Tahiti (Pomarea nigra)

Monarque de Tahiti (Pomarea nigra) dans son nid, vallée de Papehue, île de Tahiti (Polynésie française), le 23/11/2016.
Photographie : Alain Petit

Le Monarque de Tahiti est considéré comme étant en danger critique d’extinction par l'Union Internationale pour la Conservation de la Nature : il ne reste en effet actuellement qu'une cinquantaine d'adultes. Cette espèce confiante et au faible taux de reproduction (deux caractéristiques héritées d'une longue évolution sans prédateur) est vulnérable et doit subir la présence de plusieurs espèces animales introduites invasives : le Rat noir (Rattus rattus), le Chat domestique (Felis silvetris catus), le Busard de Gould (Circus approximans), le Bulbul à ventre rouge (Pycnonotus cafer) et le Martin triste (Acridotheres tristis) qui mangent les oeufs, les jeunes et/ou les adultes, mais aussi les chèvres, les cochons et les Fourmis de feu (Wasmannia auropunctata), qui modifient son écosystème. Des plantes exotiques comme le Miconia (Miconia calvescens) (ou "Paahunu") et le Tulipier du Gabon modifient aussi la composition de la forêt originelle. En 1998, il ne restait plus que douze Monarques de Tahiti adultes, et la Société d’Ornithologie de Polynésie Manu a alors entrepris de sauver l’espèce en éliminant les rats puis en s'attaquant progressivement aux autres menaces. Tous les oiseaux accessibles sont en outre suivis durant la période de reproduction (de juillet à mars).
Grâce au soutien financier de plusieurs partenaires (Union Européenne via le programme BEST, Direction de l'Environnement du gouvernement de Polynésie, État français, Ligue de l'Enseignement, Association Française des Parcs Zoologiques, TeMeUm, OPT, EDT, Air Tahiti, Vini, Hôtel Intercontinental, YUNE TUNG, Fondation Jensen, ville de Punaauia et plusieurs donateurs et parrains), tous les territoires connus sont exempts d’espèces exotiques invasives. Le taux de succès de la reproduction est actuellement proche des 100 % : en 2017 par exemple, 23 jeunes se sont envolés et 21 ont survécu, ce qui constitue un record absolu. En 17 ans, plus de 50 jeunes se sont envolés, et la population connue est désormais stabilisée autour d’une soixantaine d’individus.



Carte de l'ouest de Tahiti et emplacement des trois vallées où vivent la plupart des Monarques de Tahiti (pointillés verts : limite de la Zone Importante pour la Conservation des Oiseaux).
Carte : Ornithomedia.com

Pour soutenir les actions de protection de la SOP Manu, vous pouvez faire un don en ligne.

Accès

Le Monarque de Tahiti survit principalement dans trois vallées privées (Papehue, Maruapo et Tiapa) appartenant à plusieurs familles et situées dans les communes de Paea et Puna'auia (ou Punaauia). Elles sont situées à l'est de la route côtière, au niveau du PK18 (= à 18 km de la cathédrale de Papeete), au sud de l'aéroport international de Tahiti-Fa'aa (ou Faaa).  Pour visiter ces vallées, il suffit de contacter la SOP Manu par éléphone au (+689) 40 52 11 00 ou par courriel.
Il est aussi conseillé de faire une halte dans le Mahana Park, situé entre les villages côtiers de Puna'auia et de Paea, non loin de la plage de Papehue.
Pour observer la Rousserolle à long bec, vous pouvez rejoindre le village côtier de Papenoo situé au nord-est de l'île (non placé sur notre carte), puis explorer la vallée en amont. Vous pouvez aussi vous promener dans le parc territorial de Te Faaiti, dont l’entrée se situe à 8,4 km du village de Papenoo, à l'intérieur des terres (voir sa localisation).

Informations pratiques

Il y a deux saisons à Tahiti : sèche de juin à octobre et humide le reste de l'année, mais l'observation des oiseaux est intéressante toute l'année. Il est conseillé d'emporter le guide "Birds of Eastern Polynesia" de Jean-Claude Thibault et Alice Cibois (Lynx Edicions). Il y a de nombreux hôtels et chambres d’hôtes à l'ouest de Tahiti.

Les oiseaux de Papeete

Le visiteur arrivera certainement à l'aéroport international de Faaa, situé tout près de la ville de Papeete. Dans les jardins et les parcs de la plus grande ville de Polynésie française, vous observerez facilement plusieurs espèces exotiques : le Martin triste, le Bulbul à ventre rouge, la Géopélie zébrée (Geopelia striata), le Capucin donacole (Lonchura castaneothorax), l'Astrild ondulé (Estrilda astrild) et le Zostérops à dos gris (Zosterops lateralis). 
Sur la plupart des plages, vous pourrez voir l'Aigrette sacrée (Egretta sacra) pêcher de petits poissons, le Héron strié de Tahiti (Butorides striata patruelis) étant plus rare. Plusieurs oiseaux marins peuvent être notés depuis la côte, dont le Phaéton à bec jaune (Phaethon lepturus), la Gygys blanche (Gygis alba), le Noddi brun (Anous stolidus) et les Fous à pieds rouges (Sula sula) et brun (Sula leucogaster).

Géopélie zébrée (Geopelia striata)

Géopélie zébrée (Geopelia striata), Puna'auia, île de Tahiti (Polynésie française), le 18/07/2017.
Photographie : Alain Petit
Zostérops à dos gris (Zosterops lateralis)

Zostérops à dos gris (Zosterops lateralis), vallée de Papehue, île de Tahiti (Polynésie française), le 18/12/2016.
Photographie : Alain Petit

Observer le Monarque de Tahiti

Forêt dans la vallée de Papehue

Vue de l'habitat du Monarque de Tahiti dans la vallée de Papehue (cliquez sur la photo pour l'agrandir).
Photographie : Alain Petit

Après avoir pris contact (un peu à l'avance) avec l'association SOP Manu, un biologiste vous accompagnera à la découverte de la faune et de la flore des vallées encaissées et boisées où vivent la plupart des derniers Monarques de Tahiti. Après une courte marche, vous pourrez observer le Monarque de Tahiti. Les jeunes au plumage orangé sont particulièrement curieux et s’approchent facilement : vous pourrez ainsi noter leurs plumes situées près de leurs yeux ressemblant à de longs cils. Le chant flûté des adultes, qui restent souvent dans la canopée, résonne fréquemment.
D'autres oiseaux endémiques pourront être observés durant cette promenade, comme l'Hirondelle de Tahiti (Hirundo tahitica tahitica) au dessous très sombre, qui est assez commune. Le Ptilope de la Société (Ptilinopus purpuratus) est relativement commun mais il est discret. Un autre pigeon, le Carpophage de la Société (Ducula aurorae) était autrefois présent sur l'île de Tahiti, mais il a disparu (il est encore présent sur l'atoll de Makatea), peut-être à cause de la chasse et de l'introduction du Busard de Gould.
La Salangane de la Société (Aerodramus leucophaeus) est un petit martinet brun sombre dessus et plus clair dessous, qui niche en colonies dans les falaises de quelques vallées, dont celle de Papehue : il est localement facile à voir, même si sa population totale est faible (environ 1 000 oiseaux).
Le Martin-chasseur vénéré (Todiramphus veneratus) est un autre endémique présent dans ces vallées, où il est assez facile à voir et à entendre. Le Phaéton à bec jaune survole régulièrement les vallées.
Outre ces espèces autochtones, vous observerez également plusieurs oiseaux introduits : Busard de Gould, Martin triste, le Bulbul à ventre rouge, Géopélie zébrée, Capucin donacole et Zostérops à dos gris.
Les oiseaux ne sont pas les seuls habitants de la forêt : il est en particulier intéressant d'essayer de repérer les gastéropodes endémiques colorés du genre Partula qui y vivent et qui se nourrissent de feuilles mortes. Ils sont menacés par les escargots invasifs carnivores du genre Euglandina, mais des individus nés dans le parc zoologique de Thoiry et dans le zoo de Londres ont été relâchés à plusieurs reprises.
Plusieurs reptiles vivent également dans cette forêt, dont le scinque Emoia impar et le gecko Hemidactylus garnotii, ainsi que plusieurs insectes et araignées endémiques.

Hirondelle de Tahiti (Hirundo tahitica tahitica)

Hirondelle de Tahiti (Hirundo tahitica tahitica), vallée de Papehue, île de Tahiti (Polynésie française), le 16/06/2017.
Photographie : Alain Petit
Ptilope de la Société (Ptilinopus purpuratus)

Ptilope de la Société (Ptilinopus purpuratus), vallée de Papehue, île de Tahiti (Polynésie française), le 30/07/2015.
Photographie : Alain Petit
Escargot endémique du genre Partula

L'une des espèces endémiques d'escargots du genre Partula, vallée de Papehue, île de Tahiti (Polynésie française), le 08/02/2016.
Photographie : Alain Petit
Scinque Emoia impar

Scinque Emoia impar, vallée de Papehue, île de Tahiti (Polynésie française), le 25/08/2015.
Photographie : Alain Petit

Dans le Mahana Park

Le Mahana Park, situé entre les villages de Puna'auia et de Paea, mérite aussi une halte : le  Diamant à cinq couleurs (Neochmia temporalis), une belle espèce exotique introduite, y est présent, et on peut observer des oiseaux marins depuis la côte. Parmi les espèces visibles, citons le Phaéton à bec jaune, la Gygys blanche, la Sterne huppée (Thalasseus bergii), le Noddi brun, le Pétrel de Tahiti (Pseudobulweria rostrata) (peut-être le plus commun des Procellariformes des îles de la Société), le Puffin d’Audubon (Puffinus lherminieri), la Frégate ariel (Fregata ariel), et les Fous à pieds rouges et brun. Avec plus de chance, on peut également espérer voir le Puffin de Baillon (Puffinus bailloni) et le Noddi noir (Anous minutus).

Martin-chasseur vénéré (Todiramphus veneratus)

Martin-chasseur vénéré (Todiramphus veneratus), vallée de Papehue, île de Tahiti (Polynésie française), le 17/02/2008.
Photographie : Alain Petit

Observer la Rousserolle à long bec

La Rousserolle à long bec (Acrocephalus caffer), une autre espèce endémique de l'île de Tahiti, peut par exemple être observée au nord-est de l'île dans la vallée de la rivière Papenoo et dans le parc naturel de Te Faaiti qui a été créé le long de la Vaipaea, un affluent de la Papenoo. Cette rousserolle est assez grande (19 cm de long) et présente deux formes de plumage : jaune pâle dessous et brun olive dessus, et entièrement brun olive. Son cri est un "churr" rauque. Sa population est inférieure à 1 000 oiseaux. On peut l'observer en particulier dans les bambous Schizostachyum glaucifolium, mais elle est parfois assez difficile à repérer.
Parmi les autres espèces présentes dans les vallées de la Papenoo et de la Vaipaea, citons le Canard à sourcils (Anas superciliosa), le Martin-chasseur vénéré, la Salangane de la Société, le Ptilope de la Société et l'Hirondelle de Tahiti (cette dernière niche par exemple sur la paroi rocheuse du lieu-dit "Te Ana o Pae", à 280 mètres d'altitude). Le Tangara à dos rouge (Ramphocelus dimidiatus), un oiseau introduit, est commun dans la vallée de la Papenoo (et ailleurs sur l'île). Quelques limicoles, comme le Chevalier errant (Tringa incana) peuvent faire une halte le long de ses berges. Le Phaéton à bec jaune survole régulièrement le secteur.
Précisons que le parc naturel de Te Faaiti a notamment été créé pour la protection des sites de nidification du Pétrel de Tahiti et du Puffin d’Audubon.

À lire aussi sur Ornithomedia.com

À lire sur le web

Le site web de la Société d'Ornithologie de Polynésie Manu : http://manu.pf

Ouvrages recommandés

Vos commentaires sur :
"Observer le Monarque de Tahiti et les autres oiseaux endémiques de l'île"

Vous devez être identifié(e)/connecté(e) pour accéder à cette page ! Si vous êtes déjà inscrit(e), rentrez votre email et votre mot de passe dans la zone "S'identifier/Devenir membre ".

Vous devrez alors revenir sur l'article actuellement consulté pour pouvoir réagir dans la boite de commentaires.


Les Archives d'Ornithomedia.com

Pour 6 € pour 6 mois ou 10 € pour un an, consultez tous les articles parus
sur Ornithomedia.com depuis plus d'un an. Abonnez-vous !

Actualités : Brèves | Agenda | Spécial

Magazine : Études | Interviews | Analyses | Observer en France | Voyages |

Pratique : Débuter | Conseils | Équipement | Identification |

Communauté : Observations | Galerie | Forums | Blog

Achat & Vente : Boutique | Annonces

Découvrez chaque jour sur Ornithomedia.com, les dernières infos sur les oiseaux en France, en Europe et dans le monde : des conseils (reconnaître les oiseaux du jardin, fabriquer un nichoir, nourrir un oisillon) et des carnets de voyage ornithologiques dans les parcs et réserves naturelles, des observations et des photos d'oiseaux. Notre boutique propose également des jumelles, des longues-vues, des trépieds et des guides ornithos.



L'actualité sur l'observation des oiseaux sur notre page facebook   L'actualité sur l'observation des oiseaux sur notre compte Twitter   L'actualité sur l'observation des oiseaux sur notre page Google+   L'actualité ornithologique épinglée sur notre page Pinterest