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Observer les oiseaux dans les mangroves proches de Saint-Félix (Guadeloupe)

Les salines et les mangroves de ce secteur attirent des migrateurs variés (limicoles, hérons et passereaux) en avril et en mai.

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Observer les oiseaux dans les mangroves proches de Saint-Félix (Guadeloupe)

Vue de la mangrove et de la saline de la pointe Canot depuis l'observatoire du port de pêche de Saint-Félix) en mai 2019 : certains palétuviers sont morts suite au passage de l'ouragan Irma en septembre 2017.
Photographie : Michel Leroux

La mangrove est un écosystème côtier tropical se développant dans des eaux calmes et peu profondes. Elle est composée de palétuviers, des arbres adaptés à l'eau salée et dont les racines à échasses leur permettent de pousser dans la vase et de maintenir leur feuillage hors de l'eau à marée haute. Malgré les destructions, il reste près de 7 500 hectares de mangroves dans l'archipel français de la Guadeloupe. 80 % de cette superficie sont concentrés dans le Grand et le Petit Cul-de-Sac Marin, les autres secteurs étant éparpillés le long des côtes, par exemple près du village de Saint-Félix. Il s'agit d'une zone très intéressante pour découvrir les oiseaux qui nichent ou font une halte dans cet écosystème, leur observation étant facilitée par l'existence d'un observatoire et d'un sentier littoral qui traverse plusieurs habitats (mangroves, prairies et forêts marécageuses et sèches).
Michel Leroux, qui visite régulièrement ce secteur, nous conseille de s'y promener en avril et en mai, quand de nombreux limicoles, Ardéidés (hérons et aigrettes) et passereaux migrateurs y font une halte. Nous remercions Antoine Chabrolle et l'association Amazona Guadeloupe pour leur relecture.

Abstract

The mangrove is a tropical coastal ecosystem that develops in shallow waters. These trees are adapted to salt water and their stilt roots allow them to grow in the mud and keep their foliage out of the water at high tide. Despite the destructions, there are nearly 7,500 hectares of mangroves on the French island of Guadeloupe. While 80% of this area is concentrated in the Grand and Petit Cul-de-Sac Marin, other areas of mangrove remain along the coast of the island, including around two lagoons near the village of Saint-Félix. It is a very interesting area to watch the breeding and migrating birds of the mangrove, and their discovery is facilitated by the existence of an observatory and a trail that crosses several habitats (mangroves, grasslands, swampy and dry forests).
Michel Leroux, who regularly visits this area, advises us to visit it in April and May, when shorebirds, ardeidae (herons and egrets) and migratory passerines make a stop there. We thank Antoine Chabrolle and  Amazona Guadeloupe for their remarks.

La mangrove en Guadeloupe : un écosystème précieux

Mangrove à l'ouest de Saint-Félix (Guadeloupe)

Mangrove à l'ouest de Saint-Félix (Guadeloupe) en avril 2019 : une partie des palétuviers est morte suite au passage de l'ouragan Maria en septembre 2017 (cliquez sur la photo pour l'agrandir).
Photographie : Michel Leroux

La mangrove est un écosystème côtier des zones subtropicales et tropicales qui est composé principalement de palétuviers, des arbres capables de pousser dans la vase, d'avoir les racines submergées à marée haute et de résister au sel.
On distingue différents types de palétuviers : les rouges, qui ont un système racinaire aérien en forme d'échasses (rhizophores) qui leur permet de respirer et d'être stables sur la vase, et les blancs et les gris, qui possèdent des pneumatophores (excroissances des racines) qui se dressent à la verticale au-dessus du sol et des eaux comme des tubas pour assurer la respiration même lorsque les racines sont submergées par les marées.
Les mangroves de Guadeloupe couvrent près de 7 500 hectares, dont une partie seulement est protégée. Leurs fonctions écologiques sont pourtant très importantes : elles protègent le littoral contre la houle, les tsunamis et les ouragans en absorbant une partie de l'énergie des vagues, elles fertilisent les herbiers sous-marins, elles épurent les eaux venant des terres en absorbant les phosphores, elles protègent les poissons juvéniles de leurs prédateurs et elles constituent l'habitat de nombreux animaux (oiseaux, crustacés, mollusques...).
Près de 80 % des mangroves de l'île, soit près de 5 000 hectares, sont concentrées dans la baie du Grand Cul-de-Sac Marin (lire Observer les oiseaux en Martinique et en Guadeloupe) et sont en partie protégées par le Conservatoire du Littoral et le parc national de Guadeloupe : un projet de réintroduction du Lamantin des Antilles (Trichechus manatus manatus) y est en cours.

Crabe de terre (Cardisoma guahumi)

Crabe de terre (Cardisoma guahumi) dans la mangrove à l'ouest de Saint-Félix (Guadeloupe) en avril 2019 (cliquez sur la photo pour l'agrandir).
Photographie : Michel Leroux

Dans les Antilles, on distingue différents types de mangroves entre le rivage et l’intérieur des terres : la mangrove du bord de mer, dominée par Rhizophora mangle, puis la mangrove arbustive, composée d'Avicennia germinans et d'A. schaueriana, et enfin la mangrove haute formée par R. mangle, Laguncularia racemosa et Conocarpus erectus
À l'arrière s'étend une forêt marécageuse à Ptercarpus officanalis qui couvre plus de 5 000 hectares en Guadeloupe, soit la plus vaste étendue de cet habitat dans les Petites Antilles.
Outre les oiseaux (plus de 80 espèces), la faune de la mangrove est composée d'insectes (libellules, papillons...), de mollusques dont l'huître Crassostrea rhizophorae, de poissons (dont les genres remarquables Poecelia et Platys) et de plusieurs espèces de crabes : ciriques (Callinectes sp.), des palétuviers (Aratus pisoni), violoniste (Uca Maracoani), de terre (Cardisoma guahumi), mantou (Ucides cordatus) et toulouou (Gecarcinus lateralis). Ce sont notamment les proies du Raton-laveur de Guadeloupe (Procyon lotor minor). 
Le Noctilion pêcheur (Noctilio leporinus), une grande (70 cm d'envergure) chauve-souris pêcheuse qui se nourrit de poissons et d’insectes, est typique des mangroves de Guadeloupe.
L'Iguane vert (Iguana iguana) est présent à la lisière des peuplements denses de palétuviers.

Le littoral près de Saint-Félix : varié et bien conservé

Situation de Saint-Félix

Situation de Saint-Félix, Guadeloupe (France)
Carte : Ornithomedia.com

Le littoral qui s'étend entre les pointes Canot et de la Saline a conservé en grande partie son aspect naturel grâce aux acquisitions du Conservatoire du Littoral (pointes Canot et de la Saline, saline du Gosier). On peut y découvrir un échantillon varié d'habitats sur une surface relativement réduite : mangroves, dont une partie a été détruite par l'ouragan Maria qui a frappé les côtes de la Guadeloupe en septembre 2017 (lire Des nouvelles des oiseaux des Caraïbes après le passage de l'ouragan Irma), salines (lagunes saumâtres), forêt marécageuse, cordon sableux boisé, marais, prairies sèches, forêt xérophile dense à acacias, catalpas et mapous, et falaises rocheuses. 
Afin de permettre aux promeneurs de découvrir l'avifaune de la mangrove et de la saline à l'ouest de Saint-Félix, un observatoire a été installé près du parking du port de pêche, dans l'anse du Mont. Un sentier littoral de découverte part de ce port et traverse des pâturages, des bosquets, et la mangrove grâce à une passerelle en bois.
À l'est de l'anse du Mont, le sentier littoral rejoint la pointe de la Saline puis longe la plage des Salines. Cette dernière borde la saline du Gosier, la plus grande lagune de la côte sud de la Grande-Terre. Une stèle a été érigée sur la pointe de la Saline en mémoire du débarquement le 2 juin 1794 du navire chargé d’annoncer l’abolition de l’esclavage en Guadeloupe.

Accès

Carte des environs de Saint-Félix

Carte des environs de Saint-Félix en Guadeloupe (France) et circuit de découverte (en rouge).
Carte : Ornithomedia.com 

Depuis la ville du Gosier à l'ouest, prendre la N 4 en direction de Sainte-Anne. Avant d’arriver au lieu-dit La Mare Gaillard, prendre sur la droite au niveau du rond-point la direction du parking de la plage de la Saline et du port de Saint-Félix (suivre la rue de la plage). Laisser son véhicule dans l'aire de stationnement et rejoindre l'observatoire qui offre une belle vue sur une partie de la lagune et de la mangrove. 
Suivre ensuite le sentier de découverte du littoral balisé en jaune qui longe la plage, traverse une grande prairie, parcourt la mangrove, longe la forêt, rejoint la pointe Canot puis l'anse du Mont, où se trouve le port de pêche de Saint-Félix. Il est préférable de faire cette promenade le matin pour avoir le soleil dans le dos. 
À l'est du port de pêche de Saint-Félix, il est conseillé de continuer la promenade jusqu'à la pointe de la Saline et la plage des Salines. Il est difficile d'observer les oiseaux qui stationnent sur la grande saline du Gosier, mais la plage des Salines offre quelques vues.

Logement et restauration

Le restaurant "La baie des pélicans" permet de manger sur le port de pêche de Saint-Félix.
Il y a de nombreuses possibilités d'hébergements (hôtels) dans la ville voisine du Gosier.

Les oiseaux nicheurs

Observatoire

L'observatoire du port de pêche de Saint-Félix (Guadeloupe) en avril 2019 (cliquez sur la photo pour l'agrandir).
Photographie : Michel Leroux

Plusieurs espèces d'oiseaux nichent dans la mangrove et dans les marais à cypéracées qui bordent les deux salines proches de Saint-Félix, et la plupart peuvent être vues depuis l'observatoire du port de pêche : c'est le cas notamment du Grèbe à bec bigarré (Podilymbus podiceps), de la Gallinule d'Amérique (Gallinula galeata) (commune), du Héron vert (Butorides virescens), du Petit Blongios (Ixobrychus exilis) (un à deux couples), qui est très vulnérable sur l'île, du Bihoreau violacé (Nyctanassa violacea) (deux à trois couples) et de l'Aigrette neigeuse (Egretta thula).
Le Gravelot de Wilson (Charadrius wilsonia) et l'Échasse d'Amérique (Himantopus mexicanus) nichent aussi sur le site.
La Frégate superbe (Fregata magnificens) ne se reproduit plus en Guadeloupe, mais elle se pose volontiers sur les palétuviers. C'est aussi le cas du Balbuzard pêcheur (Pandion haliaetus), dont deux sous-espèces (difficiles à distinguer l'une de l'autre) peuvent être vues en Guadeloupe : P. h. ridgwayi, sédentaire dans les Caraïbes, qui a disparu en tant que nicheuse sur l'île (deux nids avaient été trouvés il y a quelques années durant la période de nidification, mais sans suite apparente), et P. h. carolinensis, originaire d'Amérique du Nord, qui migre et hiverne dans les Antilles et peut être vu toute l'année dans le secteur de Saint-Félix. Des individus immatures de cette sous-espèce peuvent parfois construire des ébauches d'aires (un cas récent sur La Désirade).
Les mangroves du secteur de Saint-Félix sont le domaine de la Paruline jaune (Setophaga petechia), commune et peu farouche, et plus rarement de la Paruline caféiette (Setophaga plumbea). Le Pigeon à couronne blanche (Patagioenas leucocephala) peut être entendu et le Pic de la Guadeloupe (Melanerpes herminieri), assez discret, se reproduit certainement dans le secteur. 

Tyran gris (Tyrannus dominicensis)

Tyran gris (Tyrannus dominicensis), mangrove à l'ouest de Saint-Félix (Guadeloupe) en avril 2019 (cliquez sur la photo pour l'agrandir).
Photographie : Michel Leroux

Plusieurs espèces sédentaires sont visibles depuis le sentier qui part du port de pêche Saint-Félix et fait le tour de la saline de la pointe de Canot, comme les Colibris falle-vert (Eulampis holosericeus) et huppé (Orthorhyncus cristatus), le Tyran gris (Tyrannus dominicensis) (commun), l'Élénie siffleuse (Elaenia martinica), le Quiscale merle (Quiscalus lugubris), le Vacher luisant (Molothrus bonariensis), l'Ani à bec lisse (Crotophaga ani), les Moqueurs corossol (Margarops fuscatus) et des savanes (Mimus gilvus) les Sporophiles rougegorge (Loxigilla noctis) et cici (Tiaris bicolor) (communs), le Viréo à moustaches (Vireo altiloquus), le Saltator gros-bec (Saltator albicollis), le Capucin damier (Lonchura punctulata), la Tourterelle à queue carrée (Zenaida aurita) (très commune), la Colombe à queue noire (Columbina passerina) ou le Sucrier à ventre jaune (Coereba flaveola).
Le Héron gardeboeufs (Bubulcus ibisest bien présent dans les prairies, où ils se posent sur les vaches ou à proximité. Ils se reproduisent à proximité d'autres Ardéidés, dont la Grande Aigrette (Ardea alba) et le Bihoreau gris (Nycticorax nycticorax), dans les arbustes bordant la mare de Séo à l'est de Sainte-Anne.
Une colonie de Pélicans bruns (Pelecanus occidentalis) s'est installée sur les falaises de l'anse du Mont, et cette espèce est facile à observer entre le port de Saint-Félix et la pointe Canot. Ils se posent volontiers sur les salines.

Grèbes à bec bigarré (Podilymbus podiceps)

Grèbes à bec bigarré (Podilymbus podiceps) adulte et poussin dans la saline à l'ouest du port de Saint-Félix (Guadeloupe) en avril 2018 (cliquez sur la photo pour l'agrandir).
Photographie : Michel Leroux
Petit Blongios (Ixobrychus exilis)

Petit Blongios (Ixobrychus exilis) dans la mangrove à à l'ouest du port de Saint-Félix (Guadeloupe) en avril 2018 (cliquez sur la photo pour l'agrandir).
Photographie : Michel Leroux
Aigrette tricolore (Egretta tricolor)

Aigrette tricolore (Egretta tricolor) dans la mangrove à l'ouest du port de pêche de Saint-Félix (Guadeloupe) en avril 2019 (cliquez sur la photo pour l'agrandir).
Photographie : Michel Leroux
Aigrettes neigeuses (Egretta thula)

Aigrettes neigeuses (Egretta thula) vues depuis l'observatoire du port de pêche de Saint-Félix (Guadeloupe) en avril 2019 (cliquez sur la photo pour l'agrandir).
Photographie : Michel Leroux


Les oiseaux migrateurs 

Chevalier semipalmé (Tringa semipalmata) et Bécasseau à à échasses (Calidris himantopus)

Chevalier semipalmé (Tringa semipalmata) et Bécasseau à échasses (Calidris himantopus) dans la saline à l'ouest de Saint-Félix (Guadeloupe) en avril 2018 (cliquez sur la photo pour l'agrandir).
Photographie : Michel Leroux

Michel Leroux nous conseille particulièrement de visiter le secteur de Saint-Félix en avril et en mai, quand le niveau de l'eau des salines n'est pas trop bas. L'observatoire construit dans le port de Saint-Félix permet de profiter dans de très bonnes conditions de la grande variété des oiseaux aquatiques se reposant et se nourrissant dans la saline.
Les migrateurs les plus nombreux sont les limicoles, et une visite printanière sera l'occasion de découvrir plusieurs échassiers d'Amérique du Nord et d'apprendre à les identifier, comme le Bécassin à bec court (Limnodromus griseus), le Gravelot semipalmé (Charadrius semipalmatus) (commun, lire Distinguer le Gravelot semipalmé et le Grand Gravelot), les Chevaliers grivelé (Actitis macularius) (commun, lire Distinguer les Chevaliers grivelé et guignette), criard (Tringa melanoleuca), à pattes jaunes (T. flavipes), solitaire (T. solitaria) (lire Un Chevalier solitaire bien observé et photographié) et semipalmé (T. semipalmata), ainsi que les Bécasseaux d'Alaska (Calidris mauri), minuscule (C. minutilla) et semipalmé (C. pusilla) et à échasses (C. himantopus)
À la fin de l'été et en automne, les limicoles passent également en grand nombre, leur arrivée étant favorisée par les dépressions.
La diversité des Ardéidés est aussi étonnante à cette période : outre le Petit Blongios, le Héron vert, les Aigrettes neigeuse et tricolore et le Bihoreau violacé, on peut espérer voir le Bihoreau gris, la Grande Aigrette, l'Aigrette bleue (Egretta caerulea) et le Grand Héron (Ardeo herodias), parfois dans sa forme blanche.
Des groupes de Sternes royales (Thalasseus maximus), de Petites Sternes (Sternula antillarum) et de Mouettes atricilles (Leucophaeus atricilla) peuvent être notés.
Outre la Sarcelle à ailes bleues, surtout présentes en hiver, d'autres canards font parfois une halte comme les Érismatures rousse (Oxyura jamaicensis) et routoutou (Nomonyx dominicus)Le Martin-pêcheur d’Amérique (Ceryle alcyon) est régulièrement noté.
Des passereaux migrateurs s'arrêtent aussi pour se reposer et se nourrir au cours de leur voyage prénuptial, principalement des parulines et des hirondelles.

Chevalier solitaire (Tringa solitaria)

Chevalier solitaire (Tringa solitaria) dans la saline à l'ouest du port de Saint-Félix (Guadeloupe) en avril 2018 (cliquez sur la photo pour l'agrandir).
Photographie : Michel Leroux

Grand Chevalier (Tringa melanoleuca)

Grand Chevalier (Tringa melanoleuca) dans la saline à l'ouest du port de Saint-Félix (Guadeloupe) en avril 2018 (cliquez sur la photo pour l'agrandir).
Photographie : Michel Leroux
Bécasseaux à échasses (Calidris himantopus)

Bécasseaux à échasses (Calidris himantopus) à l'ouest du port de pêche de Saint-Félix (Guadeloupe) en avril 2018 (cliquez sur la photo pour l'agrandir).
Photographie : Michel Leroux
Aigrette bleue (Egretta caerulea)

Aigrette bleue (Egretta caeruleadans la mangrove à l'ouest du port de pêche de Saint-Félix (Guadeloupe) en avril 2019 (cliquez sur la photo pour l'agrandir).
Photographie : Michel Leroux


Les oiseaux le long de la côte

Il est également intéressant de faire une séance d'observation le long de la côte et en mer : vous pourrez ainsi peut-être observer le Phaéton à bec rouge (Phaeton aethereus), la Sterne royale, la Petite Sterne, la Mouette atricille, le Pélican brun et la Frégate superbe, ainsi que parfois le Fou brun (Sula leucogaster), le Noddi brun (Anous stolidus) et les Sternes fuligineuse (Onychoprion fuscatus) et bridée (O. anaethetus). 
Des limicoles se nourrissent sur le sable et dans les rochers : bécasseaux, Tournepierre à collier (Arenaria interpres), Pluvier argenté (Pluvialis squatarola)...

Bécasseau d'Alaska (Calidris mauri)

Bécasseau d'Alaska (Calidris mauri) sur le rivage près de Saint-Félix (Guadeloupe) en avril 2019 (cliquez sur la photo pour l'agrandir).
Photographie : Michel Leroux
Petites Sternes (Sternula antillarum)

Petites Sternes (Sternula antillarum) dans le port de Saint-Félix (Guadeloupe) en avril 2018 (cliquez sur la photo pour l'agrandir).
Photographie : Michel Leroux

Contact

Michel Leroux :- Courriel : stoutmobile50@gmail.com

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Source

Atout Guadeloupe (2013). Mangrove Guadeloupe : un précieux écosystème à vister et à protéger. DAte : 27/03. www.atout-guadeloupe.com

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