Publicité

Kite Optics

 (En savoir plus ?)

S'inscrire
Mot de passe oublié ?

Accueil > Magazine > Observer en France > Découvrir les oiseaux de l’étang de l’Ayrolle (Aude) et des environs

Observer en France

Retour à la liste des articles de Observer en France

Découvrir les oiseaux de l’étang de l’Ayrolle (Aude) et des environs

Ce secteur est intéressant toute l'année, et plusieurs raretés y ont été découvertes comme le Traquet du désert, le Courvite isabelle ou l'Engoulevent à collier roux.

| Validé par le comité de lecture

Partager
Translate

Découvrir les oiseaux de l’étang de l’Ayrolle (Aude) et des environs

Vue de la rive sud de l'étang de l'Ayrolle (Aude).
Photographie : Dominique Clément

Le parc naturel régional de la Narbonnaise en Méditerranée (département de l'Aude) couvre plus de 700 km², s'étendant des rives de la Méditerranée (42 kilomètres de côte) aux massifs des Corbières et de la Clape. Ses habitats naturels sont variés, incluant plusieurs lagunes côtières couvrant au total 12 500 hectares, soit l'une des plus vastes zones humides méditerranéennes françaises.
Durant les périodes de migration, notamment lors des journées de tramontane (appelée localement "cers"), de nombreux rapaces, échassiers et passereaux peuvent être observés, en particulier depuis le roc de Conilhac (en automne) et le long des rives de l’étang de l’Ayrolle (au printemps), deux sites proches de Gruissan. La lagune côtière de l'Ayrolle est bordée de deux salins (de Saint-Martin ou Gruissan et de Sainte-Lucie) et deux anciennes îles (de Saint-Martin et Sainte-Lucie) formées de collines couvertes de vignes, de bois et de garrigues.
L'association Aude Nature nous propose une découverte de l'avifaune de ce secteur, où plusieurs raretés ont déjà été notées comme le Traquet du désert, l'Engoulevent à collier roux ou le Courvite isabelle. Afin de fournir un outil de détermination aux nombreux observateurs qui visitent le littoral du parc naturel régional de la Narbonnaise et plus globalement de la région d’Occitanie, cette association a par ailleurs pour projet d'éditer un guide photographique décrivant près de 120 oiseaux visibles le long des côtes d’Occitanie (pour le premier volume), et une collecte de fonds est organisée sur www.helloasso.com.

Abstract

The natural regional park of La Narbonnaise en Méditerranée  (French department of Aude) covers more than 700 km², extending from the shores of the Mediterranean (42 km of coasts) to the Corbières and Clape massifs. Its natural habitats are varied and include several coastal lagoons covering a total of 12,500 hectares, one of the largest wetland areas in Southern France. During the migration periods, especially during the windy days, many birds of prey, waders and passerines can be watched, especially from the Conilhac rock (in autumn) and along the banks of the lagoon of Ayrolle (in spring), both areas situated near the village of Gruissan. This lagoon is bordered by two salt flats (Saint-Martin and Saint Lucia) and two areas (Saint-Martin and Saint Lucia islands) of hills covered with vineyards, woods and scrubland.
The Aude Nature association propose us to discover the avifauna of this area where several rarities have already been found, including the Desert Wheatear, the Red-necked Nightjar or the Cream-coloured Cursor. In order to provide a tool to the many birders who visit the coasts of the regional natural park of La Narbonnaise en Méditerranée and more generally of the French region of Occitanie, this association plans to publish a photographic guide describing nearly 120 bird species, and you can participate to finance it on www.helloasso.com.

L'étang de l'Ayrolle, une zone humide influencée par le vent

Situation de l'étang de l'Ayrolle (Aude)

Situation de l'étang de l'Ayrolle (Aude).
Carte : Ornithomedia.com

L'étang de l'Ayrolle (Aude) est une lagune côtière située au sud de la montagne de la Clape, entre l'étang de Bages-Sigean et la mer Méditerranée, et couvre 1 320 hectares. Il est bordé de marais salants au nord (salin de Saint-Martin ou de Gruissan) et au sud (salin de Sainte-Lucie), et de collines calcaires couvertes de garrigue, de vignes et de pinèdes (anciennes îles de Saint-Martin et de Sainte-Lucie). La mosaïque d'habitats (lagune, salines, dunes, plages, sansouires, garrigue et falaises) explique la richesse de la faune et de la flore de cet ensemble qui fait partie de la Zone de Protection Spéciale des étangs du Narbonnais, elle-même comprise dans le parc naturel régional de la Narbonnaise en Méditerranée.
La dynamique qui influence le niveau de l'eau de l'étang de l'Ayrolle n’est pas celle de la marée, qui est d'ampleur limitée en Méditerranée, mais bien celle du vent, omniprésent. La profondeur moyenne de la lagune est faible (on y a pied partout), et il se remplit grâce aux vents marins (de sud-est principalement), débordant parfois lors des tempêtes. Au contraire, il tend à se vider grâce au cers, le nom local de la tramontane (un vent de nord-ouest) : les longues périodes durant lesquelles souffle ce vent sont donc particulièrement favorables à l’observation des limicoles, qui peuvent stationner sur les rives exondées.
La réserve naturelle régionale de Sainte-Lucie (825 hectares), créée en 2009 pour favoriser le stationnement des laro-limicoles (laridés et limicoles), ne joue hélas que partiellement son rôle d'accueil du fait de l'absence d'une gestion optimisée (une remise en eau sur un tiers de la surface de l’ancien salin est toutefois prévue en 2019).

Vue de la rive sud de l'é;tang de l'Ayrolle (Aude)

Vue de la rive sud de l'étang de l'Ayrolle (Aude).
Photographie : Dominique Clément
Salin de l'île Saint-Martin (Aude)

Vue du salin de l'île Saint-Martin (ou de Gruissan) (Aude).
Photographie : Eric Czyz


Accès

Bons points d'observation près de l'étang de l'Ayrolle (Aude)

Bons points d'observation (1 à 7) près de l'étang de l'Ayrolle (Aude). Le site où un Engoulevent à collier roux et un Traquet du désert ont été vus est aussi indiqué.
Carte : Ornithomedia.com d'après Aude Nature

Depuis Narbonne, rejoindre le village de Gruissan par la D32. Traverser le canal du Grazel, prendre la première à gauche puis la première à droite, longer les salines sur un kilomètre, puis se garer au niveau des cabanes de pêcheurs de l'Ayrolle (point 1 sur la carte). Reprendre votre véhicule jusqu'aux collines au nord du hameau de l'Évêque (point 2). Reprendre la route D 232 vers Gruissan, passer l'écomusée du Salin de l'Ile Saint-Martin, se garer 400 mètres plus loin et marcher le long de la digue (point 3). Rejoindre le lido et la plage et se diriger vers le grau de l'étang de l'Ayrolle (4). Reprendre la route vers Gruissan, suivre la D 32 en faisant un arrêt au nord de l'étang de Campignol (point 5), passer par Sigean et Port-la-Nouvelle avant de visiter la réserve naturelle régionale de Sainte-Lucie (points 6 et 7).
Quatre aires de stationnement (marquées "P" sur la carte), facilement accessibles à vélo depuis Gruissan ou la maison éclusière de Sainte-Lucie, permettent d'accéder aux digues. Il n’y pas de marée, et les zones intéressantes pour observer les limicoles dépendent du niveau de l'étang de l'Ayrolle : s'il est haut, il faut plutôt privilégier les salins. Les dérangements (pêcheurs à pied, prédateurs et parfois chasseurs) font facilement bouger les oiseaux.
Quand souffle le vent marin, il est intéressant de se poster sur la plage pour observer le passage des oiseaux pélagiques, mais il est difficile de se mettre à l’abri. En cas de tempête, il faut éviter de se promener sur le littoral et il vaut mieux rester sur les digues des salins..
N'oubliez pas de vous protéger du soleil (crème, chapeau et lunettes).

Les oiseaux nicheurs

Au printemps, plusieurs limicoles nichent dans les salins de Sainte-Lucie et de Saint-Martin : Échasse blanche (Himantopus himantopus) (de 10 à 20 couples), Avocette élégante (Recurvirostra avosetta) (de 50 à 70 couples), Chevalier gambette (Tringa totanus) (de un à trois couples), Gravelot à collier interrompu (Charadrius alexandrinus) (de 30 à 40 couples) et Huîtrier pie (Haematopus ostralegus) (de un à trois couples). Deux couples de Goélands railleurs  (Chroicocephalus genei) ont niché en 2017, mais malheureusement, leurs nids ont été pillés. La Sterne naine (Sternula albifrons) se reproduit de façon régulière dans le salin de Saint-Martin, et de façon irrégulière dans l'arrière-plage de la réserve naturelle de Sainte-Lucie. L'Alouette calandrelle (Calandrella brachydactyla) niche au nord du salin de Sainte-Lucie et à l'arrière du lido sablonneux.
L'Aigle de Bonelli (Aquila fasciata) niche dans le massif de la Clape, au nord de Gruissan, et il vient chasser pratiquement tous les jours à l'ouest de l’île Saint-Martin (qui n'en est plus une depuis longtemps). Facilement accessible grâce à différents sentiers, les falaises, les garrigues et les vignes de Saint-Martin accueillent au printemps plusieurs oiseaux intéressants comme le Traquet oreillard (Oenanthe hispanica), les Fauvettes orphée (Sylvia hortensis), mélanocéphale (S. melanocephala), passerinette (S. cantillans) et pitchou (S. undata), la Pie-grièche à tête rousse (Lanius senator), le Coucou geai (Clamator glandarius), la Huppe fasciée (Upupa epops) et le Moineau soulcie (Petronia petronia).  
L'île Sainte-Lucie mérite également une visite au printemps pour ses paysages, mais aussi pour y observer entre autres la Pie-grièche à tête rousse, la Fauvette orphée et l’Engoulevent d’Europe (Caprimulgus europaeus). Elle accueille aussi une population de Chevreuils (Capreolus capreolus) introduite dans les années 1970 pour des raisons cynégétiques : le Conservatoire du littoral et des Espaces Lacustre ayant acquis ce site, ils ne sont plus chassés depuis plusieurs années.
À l'ouest de l'île de Saint-Martin, l'étang de Campignol est également d'un grand intérêt : ses vastes roselières accueillent une grande variété d'oiseaux paludicoles nicheurs comme le Busard des roseaux (Circus aeruginosus), la Lusciniole à moustaches (Acrocephalus melanopologon), la Rousserolle turdoïde (Acrocephalus arundinaceus) et la Panure à moustaches (Panurus biarmicus). La Talève sultane (Porphyrio porphyrio) y est de plus en plus régulière.

Durant les migrations

Flamant rose et Phalaropes à bec étroit

Flamant rose Phoenicopterus roseus) et Phalaropes à bec étroit (Phalaropus lobatus), salin de Saint-Martin (de Gruissan), automne 2016.
Photographie : Eric Czyz

Dès le mois de février, quand souffle le vent de Nord-ouest, des dizaines de milliers de migrateurs survolent le secteur de l'étang de l'Ayrolle. De nombreux passereaux (hirondelles, pipits, bergeronnettes...) y font une halte. Parmi les oiseaux communs, on pourra rechercher notamment les sous-espèces scandinave (M. f. thunbergi) et des Balkans (M. f. feldegg) de la Bergeronnette printanière (Motacilla flava) (lire Identifier les mâles des différentes sous-espèces de la Bergeronnette printanière) ou le Pipit à gorge rousse (Anthus cervinus).
Les "îles" Sainte-Lucie et de Saint-Martin sont à explorer à cette période car les arbustes sont visités par des pouillots, des fauvettes et des gobemouches (entre autres) affamés ou épuisés.
Le Faucon kobez (Falco vespertinus) peut être vu en chasse en mai.
En avril-mai et en automne (août-octobre), les salins de Saint-Martin et de Sainte-Lucie, mais aussi l'étang de l'Ayrolle, sont intéressants à visiter pour observer une grande variété de limicoles de passage, dont certains sont peu courants comme le Chevalier stagnatile (Tringa stagnatilis) ou le Bécasseau de Temminck (Calidris temminckii) (plutôt à la fin de l'été). 
Des "raretés" ont déjà été signalées, comme le Bécasseau tacheté (Calidris melanolotos), dont la dernière donnée remonte seulement à septembre 2017, les Phalaropes à bec étroit (Phalaropus lobatus) et à bec large (P. fulicarius).
Le Bécasseau maubèche (Calidris canutus) est à chercher à la fin de l'été et au début de l'automne. Le niveau de l'eau constitue une variable importante dans la répartition des zones de nourrissage et de repos, les bécasseaux et les chevaliers préférant les zones exondées ou faiblement immergées.  

Bécasseaux maubèches (Calidris canutus)

Bécasseaux maubèches (Calidris canutus), salin de l'île Saint-Martin (Aude), novembre 2016.
Photographie : Eric Czyz

Le Pipit à gorge rousse est régulier en petit nombre en août-septembre. Le Goéland railleur est régulier lors des passages, et on peut aussi noter le Goéland d'Audouin (Ichthyaetus audouinii) en mai (lire Identifier et chercher le Goéland d'Audouin au printemps en France). Parmi les Guifettes noires (Chlidonias niger), essayez de repérer une éventuelle Guifette leucoptère (Chlidonias leucopterus). Un Pygargue à queue blanche (Haliaeetus albicilla) a été noté une fois en migration active.
Le secteur de l'étang de l'Ayrolle a déjà accueilli des "mégas" raretés, comme un Engoulevent à collier roux (Caprimulgus ruficollis) trouvé le 17 mai 2017, un Traquet du désert (Oenanthe deserti) (lire Traquet du désert : des sables d'Afrique ou d'Asie aux plages d'Europe) qui a stationné entre le 8 et le 12 novembre 2011 à l'arrière de la plage (voir la localisation du site d'observation sur Google Maps), ou un Courvite isabelle (Cursorius cursor) dans la partie nord du salin de Sainte-Lucie. Rappelons qu'une Ammomane élegante (Ammomanes cinctura) avait été trouvée en mai 2016 sur le lido de Mateille, au nord de Gruissan (lire Découverte d'une Ammomane élégante dans l'Aude en mai 2016).
Quand souffle le vent marin une séance d'observation sur les plages au printemps ou en automne pourra vous permettre d'assister aux passages parfois importants de labbes, de Fous de Bassan (Morus bassanus), de puffins, de Pingouins tordas (Alca torda), d'anatidés, de limicoles ou même de rapaces. La Mouette de Sabine (Xema sabini) est devenue quasiment annuelle en automne.  
Une visite du roc de Conilhac (lire Tristan Guillosson et le suivi de la migration à Gruissan), situé entre Gruissan et l'étang de Bages-Sigean, est par ailleurs hautement recommandée durant les passages, surtout en automne. C'est en effet l'un des meilleurs sites de France pour l'observation du passage des rapaces et des Cigognes blanche (Ciconia ciconia) et noire (C. nigra).

Engoulevent à collier roux (Caprimulgus ruficollis)

Engoulevent à collier roux (Caprimulgus ruficollis), lido de l'étang de l'Ayrolle (Aude), mai 2017.
Photographie : Alain Confais
Traquet du désert (Oenanthe deserti)

Traquet du désert (Oenanthe deserti), lido de l'étang de l'Ayrolle (Aude), novembre 2011.
Photographie : Jean-Marc Toublanc


Les oiseaux en hiver

Pluviers argentés (Pluvialis apricarai) et bécasseaux

Pluviers argentés (Pluvialis apricaria) et Bécasseaux variables (Calidris alpina), étang de l'Ayrolle (Aude), novembre 2016.
Photographie : Eric Czyz

Dès la fin de l'automne, des milliers de limicoles (en moyenne 5 000 exemplaires), dont plus de 4 000 Bécasseaux variables (Calidris alpina), stationnent de part et d’autre du grau de l’Ayrolle, sur le salin de Saint-Martin et dans la réserve naturelle régionale de Sainte-Lucie. Cette concentration en fait le deuxième secteur d’hivernage des limicoles sur le littoral méditerranéen français après la Camargue.
Outre les nombreux Bécasseaux variables, on peut compter durant la mauvaise saison plusieurs dizaines de Bécasseaux minute (C. minuta) et sanderling (C. alba), des Pluviers argentés (Pluvialis apricaria) (en moyenne 100 à 150 oiseaux), des Courlis cendrés (Numenius arquata) (une centaine), des Gravelots à collier interrompu (Charadrius alexandrinus) et des Grands Gravelots (Charadrius hiaticula). Le Bécasseau de Temminck a déjà hiverné tout comme la Barge rousse (Limosa lapponica).  
Le Goéland railleur, autrefois très rare, est aujourd'hui un hivernant classique (de 50 à 200 oiseaux). Plusieurs dizaines (voire centaines) de Flamants roses (Phoenicopterus roseus) s'alimentent sur les salins qui bordent l'étang de l'Ayrolle, et cette espèce est d'ailleurs visible toute l'année, même si elle ne niche pas sur place.
Ces concentrations attirent des rapaces comme les Faucons pèlerin (Falco peregrinus) et émerillon (F. columbarius), et parfois l'Aigle de Bonelli.
L’Aigle criard (Aquila clanga) a hiverné deux fois il y a quelques années, et l'oiseau estonien "Tönn", équipé d'une balise satellitaire (voir des photos) passe régulièrement lors de son trajet vers l'Espagne.
Une Buse féroce (Buteo rufinus) a longuement séjourné (entre novembre 2013 et mars 2014) dans les rizières de Mandirac et dans le marais de Tournebelle-le-Neuf, à l'ouest de Gruissan (lire À propos du long séjour d’une Buse féroce dans l’Aude durant l’hiver 2013-2014).
Le Hibou des marais (Asio flammeus) fréquente le milieu dunaire en hiver, et on peut y observer aussi le Bruant des neiges (Plectrophenax nivalis), pourtant très rare sur les rives de la Méditerranée.  
En mer, les oiseaux sont peu nombreux durant la mauvaise saison, mais on pourra quand même repérer des groupes de macreuses (lire Identifier les macreuses dans des conditions difficiles), plus facilement visibles lorsque la mer est calme.

Courlis cendré (Numenius arquata)

Courlis cendré (Numenius arquata), étang de l'Ayrolle (Aude), novembre 2016.
Photographie : Eric Czyz
Tournepierres à collier (Arenaria interpres) et Bécasseau sanderling (Calidris alba)

Tournepierres à collier (Arenaria interpres) et Bécasseau sanderling (Calidris alba), étang de l'Ayrolle (Aude), novembre 2016.
Photographie : Eric Czyz


Un projet à financer : un guide photographique des oiseaux d’Occitanie

"Guide photographique d’oiseaux communs d’Occitanie"

L'association Aude Nature recherche des fonds sur www.helloasso.com pour financer le volume 1 du "Guide photographique d’oiseaux communs d’Occitanie".
Source : Aude Nature

Afin de proposer aux nombreux observateurs qui visitent et vivent dans la région d’Occitanie un outil de détermination clair et pratique, l'association Aude Nature souhaite éditer un "Guide photographique d’oiseaux communs d’Occitanie", dont le premier volume sera consacré aux espèces (120) visibles le long du littoral. Le cœur de ce premier volume, au format de poche (21 cm x 13,5 cm), sera composé de 120 fiches. Chaque fiche contiendra le nom de l’espèce (en plusieurs langues), son statut (protection, état des connaissances, répartition…), une brève description (principaux critères de détermination) et des photographies de grande qualité (de Claude Borrel, Serge et Annie Broqua, Dominique Clément, Eric Czyz, Jean-Luc Guillemenet, Christophe Mercier, Jean-Marc Toublanc et Etienne Vanreck).
Des fonds sont nécessaires, et tous les dons, même les plus petits, sont les bienvenus et seront intégralement utilisés : cela permettra à Aude Nature de disposer de la trésorerie suffisante pour financer la mise en page et l’impression de 1 000 exemplaires (pour démarrer). Les ouvrages vendus contribueront à financer les actions de l’association.
Chaque don donne droit à une contrepartie :  une version digitale du guide pour un don de 10 euros, une version papier pour 20 euros, une version papier et un an d'adhésion pour 50 euros, et une version papier, un an d'adhésion et une photographie dédicacée pour au moins 100 euros.
Le don peut être fait par chèque à l'ordre d'Aude Nature (qui fournira une attestation de versement de don, qui figurera en outre sur le site web de la campagne), ou en ligne sur le site web www.helloasso.com.

Contact et projet de guide

À lire aussi sur Ornithomedia.com

À lire sur le web

Ouvrages recommandés

Vos commentaires sur :
"Découvrir les oiseaux de l’étang de l’Ayrolle (Aude) et des environs"

Vous devez être identifié(e)/connecté(e) pour accéder à cette page ! Si vous êtes déjà inscrit(e), rentrez votre email et votre mot de passe dans la zone "S'identifier/Devenir membre ".

Vous devrez alors revenir sur l'article actuellement consulté pour pouvoir réagir dans la boite de commentaires.


Les Archives d'Ornithomedia.com

Pour 6 € pour 6 mois ou 10 € pour un an, consultez tous les articles parus
sur Ornithomedia.com depuis plus d'un an. Abonnez-vous !

Actualités : Brèves | Agenda | Spécial

Magazine : Études | Interviews | Analyses | Observer en France | Voyages |

Pratique : Débuter | Conseils | Équipement | Identification |

Communauté : Observations | Galerie | Forums | Blog

Achat & Vente : Boutique | Annonces

Découvrez chaque jour sur Ornithomedia.com, les dernières infos sur les oiseaux en France, en Europe et dans le monde : des conseils (reconnaître les oiseaux du jardin, fabriquer un nichoir, nourrir un oisillon) et des carnets de voyage ornithologiques dans les parcs et réserves naturelles, des observations et des photos d'oiseaux. Notre boutique propose également des jumelles, des longues-vues, des trépieds et des guides ornithos.



L'actualité sur l'observation des oiseaux sur notre page facebook   L'actualité sur l'observation des oiseaux sur notre compte Twitter   L'actualité sur l'observation des oiseaux sur notre page Google+   L'actualité ornithologique épinglée sur notre page Pinterest