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Des pipits aux traquets
Voir notre carte
de l'île d'Hoëdic.
PIPIT DE RICHARD Anthus richardi (11/2)
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Pipit de Richard (Anthus richardi), Lenn Vihan, Hoëdic, 6 mai 2005
Photo: Arnaud Le Nevé |
Le Pipit de Richard est observé en migration post-nuptiale et pré-nuptiale.
Migration post-nuptiale : 1 individu se pose quelques dizaines de minutes dans la Prairie du
Fort le 23 octobre (S. Dulau et al.).
Migration pré-nuptiale : 1 individu est découvert à proximité du Sémaphore et de l’Église puis
au Lenn Vihan le 6 mai (A. Larousse & A. Le Nevé).
L’individu d’octobre 2004 a été homologué par le CHN (Frémont, Duquet & le CHN, 2006).
Celui de mai 2005 est actuellement soumis à homologation.
Rappel des mentions
précédentes : 1 du 30 avril au 2 mai 1991 (A. Le Nevé), 2 le 16 octobre 1994 (A. Le Nevé &
G. Rault), 3 le 24 octobre 1996 (P.J. Dubois, P. Crouzier, G. Sabatier & G. Rault†), 2 le 25
octobre 1996 (P.J. Dubois, P. Crouzier, J-Y. Frémont, G. Sabatier & G. Rault†), 1 le 27
octobre 1996 (M. Duquet, J-Y. Frémont, G. Rault†, P. & S. Provost), 1 le 14 novembre 1998
(P. Yésou), 1 le 26 avril 1999 (S. Dulau).
PIPIT ROUSSELINE Anthus campestris (13/5)
Belle année pour cette espèce peu commune à Hoëdic, avec 3 observations à l’automne
2004 et 2 observations au printemps 2005.
Migration post-nuptiale : 1 le 22 août et 1 le 2 septembre à Portz Guen (A. Le Nevé), 1 le 17
octobre à Vas Plat (F. Boca, X. Cucherat & J. Pichenot ; A. Le Nevé).
Migration pré-nuptiale : 1 le 29 avril à Portz Guen et 1 le 1er mai à Beg Lagad (A. Le Nevé).
PIPIT FARLOUSE Anthus pratensis (162/84)
| Carte n°3: Pipits farlouses
chanteurs en 2005 |
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Commun à Hoëdic, il y est observé toute l’année. L’effectif maximum est de 105 individus le
19 octobre.
Migration post-nuptiale : 40 le 3 octobre (A. Le Nevé ; J. Pourreau† & LPO 44), 64 le 18
octobre et 105 le 19 (R. Le Nevé ; Y. Kayser et al.), pour les plus forts effectifs.
Hivernage : observé les 22 et 23 janvier avec un maximum de 15 individus le 23 dispersés
en 3 points de l’île (A. Le Nevé).
Nidification : 35 à 40 chanteurs (cf. carte 3) sont repérés du 26 mars au 5 mai dont 13
minimum sont cantonnés (indice C4),
c'est-à-dire observés au même endroit
à plusieurs jours d’intervalle. Du 23
avril au 5 mai, 9 transports de
nourriture concernant 6 à 9 couples
sont observés dans 6 localités
différentes (indice D14). Enfin, 1
couple avec 1 juvénile est observé le
8 mai à Portz Guen (indice D12).
Estimation totale : 7-10 couples
nicheurs certains, 3-6 couples
nicheurs probables et 22-27 couples
nicheurs possibles.
PIPIT DES ARBRES Anthus trivialis (86/31)
Ce pipit est observé du 22 août au 27 octobre, puis du 23 avril au 6 mai. Le plus grand
nombre a été de 8 individus le 24 avril, ce qui est l’effectif le plus important depuis 7 le 12
septembre 1974 (Anonyme, in Annézo 1976) et 7 le 29 août 2004 (A. Le Nevé).
Migration post-nuptiale : 4 les 22 et 26 août, 7 le 29, 5 le 31, 3 le 2 septembre (A. Le Nevé),
2 le 21 octobre (Y. Kayser et al.) pour les effectifs les plus forts et encore 1 le 27 (A.
Larousse et al.).
Migration pré-nuptiale : 5 le 23 avril, 8 le 24, 6 le 28, 2 les 30 avril et 1er mai pour les effectifs
les plus forts, et encore 1 le 6 mai (A. Le Nevé).
PIPIT SPIONCELLE Anthus spinoletta (27/6)
L’espèce est observée du 18 au 26 octobre. L’effectif maximum est de 5 individus le 25
octobre.
Migration post-nuptiale : 2 le 18 octobre dans la Prairie du Fort, 1 les 20, 21 et 23 (Y.Kayser
et al.), 5 le 25 et 2 le 26 (A. Larousse et al.).
PIPIT MARITIME Anthus petrosus (127/60)
| Carte n°4: Pipits maritimes
chanteurs en 2005
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Le Pipit maritime est présent toute l’année. L’effectif maximum est de 32 individus le 19
octobre.
Migration post-nuptiale : 32 le 19 octobre, 13 les 20 et 23 (R. Le Nevé ; Y.Kayser et al.) sur
l’ensemble de l’île pour les chiffres les plus importants.
Hivernage : 4 individus le 23 janvier (A. Le Nevé).
2 cantonné = contacté 2 fois au moins au même endroit à plusieurs jours d’intervalle.
Nidification : du 27 mars au 6 mai, 8 à 9 couples reproducteurs probables et 1 couple nicheur
certain sont dénombrés. La tour sud-ouest
du Fort est de nouveau occupée
par un couple chanteur (indice C4). La
Pointe du Vieux Château est occupée
par 4 ou 5 mâles chanteurs (indice C4).
Le 24 avril, un individu transporte de la
nourriture au Gadouere (indice D14). Un
couple chanteur est cantonné à Beg er
Faut (indice C4) et un autre au Port de
la Croix le 29 avril (indice C3). Enfin un
couple fréquente assidûment un site de
nid à Beg Lagad (indice C6).
BERGERONNETTE GRISE Motacilla alba (306/76)
Toutes sous-espèces confondues, la Bergeronnette grise est observée du 30 août au 1er
novembre puis du 19 mars au 8 mai. L’effectif maximum est de 29 individus (4 alba et 25
yarrellii) le 26 octobre (A. Larousse et al.), ce qui représente l’effectif le plus important
observé sur l’île depuis 25 Bergeronnettes grises (15 alba et 10 yarrellii) le 23 octobre 1996
(P.J. Dubois, P. Crouzier & G. Sabatier). Pas d’oiseau observé en hiver, et aucun indice de
reproduction.
Dont sous-espèce type Motacilla alba alba (30/31). La sous-espèce type est observée du 30 août au 26 octobre puis du 23 avril au 8 mai.
L’effectif maximum est de 15 individus le 31 août (A. Le Nevé).
Dont la Bergeronnette de Yarrell Motacilla alba yarrellii (56/24)
Cette sous-espèce britannique est contactée du 2 octobre au 1er novembre. L’effectif
maximum est de 25 individus le 26 octobre (A. Larousse et al.).
BERGERONNETTE PRINTANIÈRE Motacilla flava (149/39)
Toutes sous-espèces confondues, la Bergeronnette printanière est observée du 21 août au 19
octobre puis du 23 avril au 7 mai. L’effectif maximum est de 26 individus le 5 septembre (A.
Le Nevé). Aucun indice de reproduction depuis les dernières mentions en 1973 quand une
dizaine de couples nichaient encore sur l’île (Nicolau-Guillaumet, 1975).
Dont sous-espèce type Motacilla flava flava (56/4)
En migration post-nuptiale, un mâle est observé le 5 septembre. En migration pré-nuptiale,
des mâles sont observés du 24 au 30 avril (A. Le Nevé).
Dont la Bergeronnette printanière « de la Manche » Motacilla flava flava x flavissima
(0/1)
Un mâle de cette forme intermédiaire entre la bergeronnette printanière type et la
bergeronnette flavéole Motacilla flava flavissima (Dubois, 2001) est observé le 1er mai à
Parkeu Meing en compagnie d’une femelle de type flavissima (A. Le Nevé).
La Bergeronnette printanière « de la Manche » niche sur la façade française de la Manche.
Dont la Bergeronnette flavéole Motacilla flava flavissima (29/13)
En migration post-nuptiale, la Bergeronnette flavéole est observée du 30 août au 5
septembre avec jusqu’à 3 individus le 30 août dont 1 mâle (A. Le Nevé).
En migration pré-nuptiale, elle est observée le 23 avril au 7 mai avec un maximum de 3
individus le 28 avril (A. Le Nevé).
BERGERONNETTE CITRINE Motacilla citreola (0/1)
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Bergeronnette citrine (Motacilla citreola) femelle en haut de la plage à Lonn Er Hoz Plat, Hoëdic, 24 avril 2005
Photo: Arnaud le Nevé |
Observation remarquable d’une femelle le 24 avril 2005 en haut de plage à Lann er Hoz Plat,
en compagnie d’une bergeronnette printanière (A. Le Nevé).
Cette observation constitue la première donnée de cette espèce à Hoëdic. Elle a été
soumise à homologation auprès du CHN.
BERGERONNETTE DES RUISSEAUX Motacilla cinerea (48/13)
Cette bergeronnette n’est observée qu’en migration post-nuptiale du 27 août au 28 octobre.
L’effectif maximum est de 3 individus le 16 octobre (A. Le Nevé).
JASEUR BORÉAL Bombycilla garrulus (0/3)
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Jaseurs boréaux (Bombycilla garrulus)
Dessin: Alban Larousse |
Observations de 2 à 3 individus du 29 octobre au 1er novembre. Le 29 octobre, 1 mâle est
découvert sur les rochers du bord de mer à Beg Lagad puis sera revu dans la journée dans
les Jardins (A. Larousse et al.). Le 31 octobre, 2 individus sont présents dans les pommiers
des Jardins et du Village (A. Larousse et A. Le Nevé). Le 1er novembre, un mâle est toujours
présent dans un pommier du Village (A. Le Nevé).
A la même époque, d’autres Jaseurs boréaux sont observés sur les îles de Ouessant, Sein,
à la Pointe Saint-Matthieu (Plougonvelin - 29) et jusqu’en Espagne en Gallice. Elles
constituent le prélude d’une invasion qui durera tout l’hiver 2004-2005 sur une grande partie
du territoire national. (Paul & Olioso, 2006).
Ces observations constituent les trois premières données pour Hoëdic.
TROGLODYTE MIGNON Troglodytes troglodytes (116/6)
Cette espèce est abondante sur Hoëdic.
Nidification : 1 individu transporte des matériaux le 25 avril 2005 (indice C9) au Fort (A. Le
Nevé).
ACCENTEUR MOUCHET Prunella modularis (166/12)
Comme le Troglodyte mignon, l’Accenteur mouchet est commun sur Hoëdic.
Nidification : 1 juvénile avec des commissures (indice D12) le 30 mai dans la Carrière (A. Le
Nevé).
GRIVE DRAINE Turdus viscivorus (35/5)
L’espèce n’est observée qu’en migration post-nuptiale, du 16 au 23 octobre. Deux individus
le 18 octobre représentent l’effectif maximum (R. Le Nevé ; Y. Kayser et al.).
GRIVE MUSICIENNE Turdus philomelos (327/74)
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Carte n°5: Grives musiciennes
chanteuses en 2005 |
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L’espèce est présente toute l’année. Elle est notée du 25 août au 6 mai. L’effectif maximum
est de 1 050 individus le 27 octobre ce qui représente le nombre le plus important depuis
1 000 individus le 13 octobre 2003 (J. Jean-Baptiste et al.).
Migration post-nuptiale : les chiffres les plus importants sont de 14 le 4 septembre (A. Le
Nevé), 107 le 19 octobre (R. Le Nevé ; Y. Kayser et al.), 1 050 le 27, 302 le 28 (A. Larousse
et al.), 41 le 31 octobre (A. Larousse & A. Le Nevé).
Hivernage : 1 oiseau est observé le 23 janvier (A. Le Nevé).
Migration pré-nuptiale : 4 chantent le 27
mars (A. Le Nevé).
Nidification : 5 chanteurs fin avril dont 3
minimum sont cantonnés (indice C4). Le
24 avril, un individu dans les Jardins
transporte de la nourriture. Un le 25 avril
transporte de la nourriture à Parkeumeing
et un le 26 avril fait de même à la
Décharge (indice D14). Enfin, un jeune
récemment envolé (indice D12) dans les
Jardins le 30 avril (A. Le Nevé).
Estimation : 2 couples nicheurs certains,
2 nicheurs probables et 1 couple
nicheur possible.
GRIVE MAUVIS Turdus iliacus (104/27)
Cette grive est rencontrée du 17 octobre au 1er novembre. L’effectif maximum est de 24
individus le 31 octobre.
Migration post-nuptiale : les effectifs les plus importants sont de 9 le 19 octobre (R. Le Nevé ;
Y. Kayser et al.), 19 le 30 octobre (D. Halleux, A. Larousse & A. Le Nevé), 24 le 31 (A.
Larousse & A. Le Nevé), 12 le 1er novembre (A. Le Nevé).
GRIVE LITORNE Turdus pilaris (76/22)
La Grive litorne est contactée du 16 octobre au 1er novembre. L’effectif maximum est de 18
individus le 31 octobre.
Migration post-nuptiale : les nombres les plus importants sont de 11 individus le 17 octobre
(F. Boca, X. Cucherat & J. Pichenot ; R. Le Nevé ; Y. Kayser et al.) 9 le 18 (R. Le Nevé ; Y.
Kayser et al.) et 18 le 31 (A. Larousse & A. Le Nevé).
MERLE NOIR Turdus merula (233/22)
Il est l’un des oiseaux les plus communs sur Hoëdic et est présent toute l’année. Il est noté
en août, septembre, octobre, avril et mai. C’est aussi une espèce très peu notée par les
observateurs.
Nidification : une femelle transporte de la nourriture le 24 avril dans les Jardins, un mâle
transporte de la nourriture le 30 mai au Phare (indice D14) (A. Le Nevé).
MERLE À PLASTRON Turdus torquatus (95/18)
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Merle à plastron (Turdus alpestris x torquatus), Parkeu-Meing, Hoëdic, 23 avril 2005
Photo: Arnaud le Nevé |
L’espèce est notée du 16 au 31 octobre puis le 23 avril, mais deux tiers des données
proviennent d’un mâle qui séjourna entre le Fort et le Village du 17 au 31 octobre. L’effectif
maximum est de 3 individus le 16 octobre.
Migration post-nuptiale : 3 le 16 octobre avec 1 mâle adulte et 2 mâles immatures à Parkeumeing
et au Paluden (A. Le Nevé), 2 mâles le 17 (F. Boca, X. Cucherat & J. Pichenot ; R. Le
Nevé ; Y. Kayser et al.), 1 femelle et 1 mâle les 18 et 21 (Y. Kayser et al.).
Migration pré-nuptiale : 1 mâle alpestris x torquatus le 23 avril à Parkeu-meing (A. Le Nevé).
GORGEBLEUE À MIROIR Luscinia svecica (11/2)
Migration post-nuptiale : 1 mâle le 5 septembre (J. Pourreau†, A. Gentric, F. Morazé & LPO
44), 1 femelle immature 1er hiver le 20 octobre dans le Lenn Vihan (B. Iliou).
ROUGEGORGE FAMILIER Erithacus rubecula (542/157)
Espèce observée toute l’année dont les programmes de baguage fournissent l’essentiel des
données. L’effectif maximum est de 93 individus le 19 octobre.
Migration post-nuptiale : noté du 22 août au 28 octobre bien que ceux du mois d’août
concernent aussi des nicheurs locaux. Les effectifs les plus importants sont 12 le 31 août, 17
le 2 octobre, 19 le 16 octobre (A. Le Nevé), 35 le 18, 93 le 19 et 13 le 20 (B. Iliou ; Y. Kayser
et al.).
Hivernage : 3 le 22 janvier (A. Le Nevé).
Migration pré-nuptiale : noté du 19 mars au 30 mai avec 4 individus le 26 mars et 3 individus
les 24, 27 et 30 avril (A. Le Nevé) pour les effectifs maxima.
Nidification : en 2004, le 26 août, 1 jeune récemment envolé (indice D12) dans les Jardins
(A. Le Nevé), puis en 2005, 1 couple élève un poussin (indice D16) le 26 avril dans les
Jardins (A. Le Nevé) et 1 individu transporte de la nourriture (indice D14) le 7 mai dans le
Grand Marais (A. Larousse & A. Le Nevé).
ROUGEQUEUE NOIR Phoenicurus ochruros (266/79)
L’espèce est observée du 3 octobre au 1er novembre, puis du 26 mars au 8 mai. L’effectif
maximum est de 45 individus le 23 octobre.
Migration post-nuptiale : les plus forts effectifs sont 14 les 19 et 22 octobre (R. Le Nevé ; Y.
Kayser et al.), 45 le 23, 20 le 24 (Y. Kayser et al.), 29 le 26 (A. Larousse et al.), et 16 le 31
(A. Larousse & A. Le Nevé).
Migration pré-nuptiale : 13 le 26 mars (A. Le Nevé), 1 le 6 mai à Parkeu-meing, 2 le 7 puis 1
le 8 (A. Larousse & Le Nevé).
ROUGEQUEUE À FRONT BLANC Phoenicurus phoenicurus (127/17)
Ce rougequeue est observé du 26 août au 27 octobre, puis le 23 avril, avec un maximum de
2 individus.
Migration post-nuptiale : les effectifs les plus importants sont de 2 individus les 26 août (A.
Le Nevé), 2 le 19 octobre (B. Iliou ; Y. Kayser et al.) et 2 le 27 octobre (A. Larousse et al.).
Migration pré-nuptiale : 1 femelle le 23 avril à la Pointe du Vieux Château (A. Le Nevé).
TARIER DES PRÉS Saxicola rubetra (218/24)
Nombreuses données cette année du 26 août au 27 octobre, puis le 8 mai. Maximum de 5
individus les 1er et 4 septembre.
Migration post-nuptiale : 2 le 26 août puis 5 le 1er septembre, 3 les 2 et 3 septembre et de
nouveau 5 individus le 4 (É. Guinard & A. Le Nevé). Par la suite, 5 données à 1 ou 2
individus, puis 3 le 19 et 4 le 20 octobre (R. Le Nevé ; Y. Kayser et al.).
Migration pré-nuptiale : 1 le 8 mai aux Réservoirs (A. Le Nevé).
TARIER PÂTRE Saxicola torquata (328/80)
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Carte n°6: couples nicheurs de
Tariers pâtres en 2005 |
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Observé toute l’année et notamment en août, septembre, octobre, novembre, janvier, mars,
avril et mai. Le chiffre le plus important est de 17 individus le 18 octobre.
Migration post-nuptiale : les plus forts effectifs concernent 7 individus le 2 octobre (A. Le
Nevé) ainsi que les 16 et 17 octobre, 17 le 18 (R. Le Nevé ; Y. Kayser et al.), 9 le 20, 13 le
23, 9 le 24 (Y. Kayser et al.) et 12 le 31 (A. Larousse & A. Le Nevé).
Hivernage : 2 mâles le 23 janvier (A. Le Nevé).
Nidification :
En 2004, 1couple avec 3 jeunes
volants est observé du 21 au 30 août
à Parkeu-meing (indice D12). Il était
déjà comptabilisé lors de la synthèse
précédente.
En 2005, 1 couple transporte de la
nourriture le 30 mai à Parkeu-meing
(indice D14) et un autre est cantonné
dans le Lenn Chipont en avril (indice
C4).
Bilan en 2005 : 1 couple nicheur
certain et 1 nicheur probable.
TRAQUET MOTTEUX Oenanthe oenanthe (566/140)
Très nombreuses données pour cette espèce, le Traquet motteux est contacté du 1er août au
1er novembre, puis du 19 mars au 30 mai. L’effectif maximum est de 32 individus le 30 août
2004 (comme pour la synthèse précédente mais le 30 avril 2004).
Migration post-nuptiale : en août et septembre les effectifs les plus forts sont de 13 le 22
août, 11 le 28, 32 le 30, 13 le 1er septembre (A. Le Nevé), 14 le 4 (É. Guinard & A. Le Nevé),
10 les 12 et 19 septembre (J. Pourreau†, A. Gentric, F. Morazé & LPO 44). Puis en octobre,
ils sont de 5 individus les 1er (A. Le Nevé), 18 et 21 octobre (R. Le Nevé ; Y. Kayser et al.).
Par ailleurs, la sous-espèce leucorhoa, en provenance du Groenland, est observée à 3
reprises : 3 individus le 19 octobre (R. Le Nevé ; Y. Kayser et al.), 1 le 28 (A. Larousse et al.)
et 2 le 1er novembre (A. Le Nevé).
Migration pré-nuptiale : 10 le 23 avril, 11 le 30 (A. Le Nevé), 21 le 7 mai et 10 le 8 (A.
Larousse & A. Le Nevé) pour les effectifs les plus importants.
Nidification : le 8 mai un couple visite un site de nidification et défend un territoire à la Pointe
du Vieux Château (indice 7). Le 30 mai au même endroit, une femelle sort de son nid
33
inaccessible situé sous une grosse pierre (indice 13) (A. Le Nevé). Le succès reproducteur
n’a pas été contrôlé.
La reproductrice certaine du Traquet motteux n’avait plus été notée depuis 1999 (S. Dulau).
TRAQUET DU DÉSERT Oenanthe deserti (5/2)
Un mâle en plumage frais est présent au Port de la Croix les 22 et 23 janvier (A. Le Nevé).
Il s’agit du deuxième individu observé sur Hoëdic. La précédente mention concerne un
mâle présent du 26 au 30 octobre 1997, également au Port de la Croix (P.J. Dubois et al.).
L’observation a été soumise à homologation nationale.
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