Des faisans aux limicoles
Voir notre carte
de l'île d'Hoëdic.
FAISAN VÉNÉRÉ Syrmaticus reevesii (3/2)
Un mâle est observé les 29 et 31 août au Paluden (A. Le Nevé).
Cette espèce exotique, introduite récemment sur l’île, avait fait l’objet de trois observations
du 27 avril au 30 mai 2004. Il semble que depuis l’observation du 31 août 2004, l’espèce
n’ait plus été revue sur l’île.
FAISAN DE COLCHIDE Phasianus colchicus (33/40)
| Carte n°1: Faisan de Colchide,
mâles chanteurs en 2005
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Un effort d’observation particulier a été fait sur cette espèce en 2004-2005. L’effectif
maximum journalier est de 30 individus le 26 septembre (J. Pourreau† & LPO 44). Mais
l’évaluation du nombre de mâles chanteurs fait supposer un nombre total d’individus au
moins 4 fois supérieur.
12
Nidification : du 26 avril au 5 mai, un dénombrement secteur par secteur fournit 44 mâles
chanteurs (indice C4), comme le montre la carte n°1 (A. Le Nevé). Sachant que les
Hoëdicais ne tirent en hiver que les mâles et d’après l’appréciation visuelle que l’on peut
faire, le nombre de femelles serait au moins 2 fois supérieur au nombre de mâles, ce qui
constituerait une population d’au moins 130 individus.
Ce faisan a été réintroduit à Hoëdic en
1991. Il était déjà présent au début
des années 1970 jusqu’au printemps
1974 au moins (J.P. Annézo).
L’importante population actuellement
présente sur l’île, fait craindre un
impact important sur les populations
de petits animaux (invertébrés dont
gastéropodes, amphibiens, reptiles)
dont les caractéristiques insulaires ont
été insuffisamment étudiées et qui
pourraient révéler des taxons rares
voire de nouveaux taxons.
En tout état
de cause, la limitation de la population
de Faisan de Colchide à une cinquantaine d’individus maximum devrait être imposée par
mesure de précaution pour ne pas porter atteintes à ces populations insulaires de petits
animaux.
RÂLE D’EAU Rallus aquaticus (124/31)
Le Râle d’eau est contacté à chaque visite sur l’île, tout au long de l’année, soit 6 mois sur
12 douze et à toutes les saisons. Les effectifs maximum concernent 5 individus les 16 et 19
octobre (F. Boca, X. Cucherat & J. Pichenot ; Y. Kayser et al.).
Migration post-nuptiale : de 1 à 5 oiseaux sont notés du 21 août au 31 octobre. L’espèce est
contactée dans 6 localités différentes sur l’île dont les trois marais mais également, le
Lagunage, les Jardins et le Paluden.
Hivernage : 4 sont entendus le 22 janvier dans le Grand Marais et 2 le lendemain au Fort (A.
Le Nevé). L’effectif minimum hivernant serait de 6 individus.
Présence printanière : 2 individus le 27 mars dans les Jardins et le Grand Marais et 1 crie le
30 avril dans le Grand Marais (A. Le Nevé).
Nidification : la présence précoce le 21 août 2004 est à rapprocher de celle tardive du
printemps 2004 jusqu’au 30 mai (Le Nevé, Kayser, Iliou, 2005b), mais elle ne permet pas
d’améliorer l’indice C4 constaté alors.
GALLINULE POULE-D’EAU Gallinula chloropus (226/56)
La Gallinule poule-d’eau est contactée à chaque séjour sur l’île à l’exception du mois de mai,
c'est-à-dire en août, septembre, octobre, janvier, mars et avril. L’effectif maximum concerne
18 individus le 22 janvier (A. Le Nevé). Ce chiffre constitue le dénombrement connu le plus
important depuis 13 individus le 16 octobre 2002 (J. Jean-Baptiste et al.).
Passage post-nuptial : à noter, 12 individus le 19 octobre (Y. Kayser et al.).
Hivernage : 18 sont présentes dans les Jardins, Parkeu Meing et dans la Carrière le 22
janvier, puis 7 sont observées le lendemain (A. Le Nevé).
13
Nidification : en août 2004, un adulte et deux jeunes sont présents dans la Carrière du 22 au
27 août (indice D12) et avaient déjà été observés poussins le 28 mai (Le Nevé, Kayser, Iliou,
2005b), puis un adulte et un jeune dans les Jardins le 3 septembre (indice D12) où un couple
avait produit un jeune le 27 mai (Le Nevé, Kayser, Iliou, 2005b). Comme précisé dans la
synthèse précédente, l’espèce produit donc au moins 2 nichées et 3 jeunes à l’envol en
2004.
En 2005, le seul indice provient d’un couple cantonné (indice C4) dans les Jardins du 19
mars au 30 avril sur la mare habituelle (A. Le Nevé). L’espèce est par ailleurs notée à cinq
autres endroits au cours du mois d’avril.
FOULQUE MACROULE Fulica atra (121/48)
La Foulque macroule est observée une grande partie de l’année du 6 août au 30 mai.
L’effectif maximum concerne 12 individus le 19 mars (V. Le Féon).
Présence automnale : le nombre le plus important est de 6 individus le 20 octobre sur la
Station de Lagunage et dans le Grand Marais (Y. Kayser et al.).
Hivernage : 7 sont observées sur la Station de Lagunage le 23 janvier (A. Le Nevé).
Nidification : en 2004, le 6 août, un jeune volant est observé dans la Carrière (indice D12)
(M. Jaouen), déjà noté lors de la synthèse précédente (Le Nevé, Kayser, Iliou, 2005b).
En 2005, un adulte avec un poussin (indice D16) est observé dans le Grand Marais le 7 mai
(A. Larousse, A. Le Nevé) puis le 30 mai (A. Le Nevé), ce qui correspond à deux couples
différents. Par ailleurs, un couple est présent dans la Carrière du 28 mars au 26 avril (indice
C4) et deux couples sont observés sur le Lagunage du 29 avril au 30 mai (indice C4),
parallèlement à la découverte des poussins dans le Grand Marais.
Bilan : l’effectif nicheur 2005 peut donc être estimé à 2-5 couples.
L’espèce se maintient donc pour la sixième année consécutive depuis sa réapparition sur
l’île en 2000, à la suite des travaux de curage du Grand Marais en 1999. Auparavant, elle
n’avait plus été revue depuis 1984.
L’effectif nicheur est cependant en diminution pour la première fois depuis 2000. Au
printemps 2004, trois jeunes foulques au moins ont été tuées par un même chien de chasse
non tenu en laisse (Le Nevé, Kayser, Iliou, 2005b).
HUÎTRIER-PIE Haematopus ostralegus (300/52)
Observé toute l’année, du 23 juillet au 30 mai. Le maximum est atteint avec 67 individus le 4
septembre.
Migration post-nuptiale : en août le maximum est de 48 individus le 30 (A. Le Nevé), en
septembre de 67 le 4 (É. Guinard & A. Le Nevé), en octobre de 59 le 25 (A. Larousse et al.).
Hivernage : 47 le 23 janvier (A. Le Nevé).
Migration pré-nuptiale : les maxima sont de 35 individus le 27 mars, 42 le 25 avril et 34 le 30
mai (A. Le Nevé).
Nidification : en 2004, pas de jeunes observés en été mais un couple est cantonné sur Beg
er Faut les 23 et 27 juillet (indice C4) (V. Le Féon ; B. Vachette).
En 2005, un couple couve sur Kasperaquiz du 6 au 30 mai un nid contenant deux oeufs,
contrôlé à la longue-vue sans dérangement (indice D15), et un second couple est cantonné
sur Beg er Faut du 27 mars au 30 mai (indice C4) (A. Le Nevé). L’effectif nicheur sur l’île est
de 1-2 couples.
OEDICNÈME CRIARD Burhinus oedicnemus (0/1)
Un individu le 8 mai (A. Le Nevé), posé sur la plage près de l’ancienne cale de l’Argol,
s’envole et crie pour se reposer dans la dune grise avant de s’envoler de nouveau vers l’est
au passage de promeneurs.
Première mention de l’Oedicnème criard à Hoëdic.
VANNEAU HUPPÉ Vanellus vanellus (32/5)
Cinq données pour le Vanneau huppé, peu commun à Hoëdic, est un bon chiffre.
Migration post-nuptiale : 1 le 20 octobre (Y. Kayser et al.), 1 le 25 octobre et 2 le 27 octobre
(A. Larousse et al.).
Migration pré-nuptiale : 9 le 19 mars au Bedgel (V. Le Féon) et 1 le 27 mars à Beg er Faut
(A. Le Nevé).
PLUVIER DORÉ Pluvialis apricaria (32/10)
Tout comme le Vanneau huppé auquel il s’associe en hiver, ce pluvier est peu commun à
Hoëdic.
Sur la période considérée, il n’est observé qu’en migration post-nuptiale : 1 du 2 au 4
septembre à Portz Guen (A. Le Nevé), 3 le 12 septembre (J. Pourreau† & LPO 44), 1 à 4
individus quotidiennement du 16 au 21 octobre (F. Boca, X. Cucherat & J. Pichenot ; Y.
Kayser et al.).
PLUVIER ARGENTÉ Pluvialis squatarola (123/26)
L’espèce est observée du 22 août au 30 mai, avec un effectif maximum de 10 individus le 17
octobre (R. Le Nevé ; Y. Kayser et al.).
Migration post-nuptiale : 1 le 22 août puis 2 le 2 octobre (A. Le Nevé). Le 17 octobre 10
individus sont observés à Beg er Faut, puis 9 individus sont vus presque quotidiennement
sur l’île jusqu’au 29 octobre (Y. Kayser et al.). Au moins 1 individu le 1er novembre (A. Le
Nevé).
Hivernage : 2 individus le 23 janvier (A. Le Nevé).
Migration pré-nuptiale : 1 le 25 avril, 4 le 26, 1 les 8 et 30 mai (A. Le Nevé).
GRAND GRAVELOT Charadrius hiaticula (452/71)
Observé du 21 août au 8 mai, avec un maximum de 215 individus le 22 août (A. Le Nevé).
Ce chiffre est l’effectif le plus important observé sur Hoëdic depuis 130 individus le 8 août
1990 (A. Le Nevé).
Migration post-nuptiale : la fin août est marquée par des effectifs records avec 125 oiseaux le
21, 215 le 22, 140 le 23, 135 le 27 et 130 le 28 (A. Le Nevé). Le 1er septembre, 94 individus
sont toujours présents (A. Le Nevé). Puis en octobre, 36 le 2 (A. Le Nevé), 42 le 18 (R. Le
Nevé ; Y. Kayser et al.), 39 le 23 (Y. Kayser et al.) et 6 le 31 (A. Larousse, A. Le Nevé).
Hivernage : 35 le 23 janvier (A. Le Nevé).
Migration pré-nuptiale : 12 les 27 et 28 mars, 4 le 25 avril (A. Le Nevé), 4 le 7 mai et 7 le 8
mai (A. Larousse, A. Le Nevé).
Reproduction : 1 couple est cantonné du 24 avril au 7 mai à Beg er Faut (indice C4) (A. Le
Nevé). Pas revu le 30 mai.
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GRAVELOT À COLLIER INTERROMPU Charadrius alexandrinus (326/37)
Le Gravelot à collier interrompu est noté en août et début septembre, en hiver puis de mars
à mai. Mais l’effectif maximum ne concerne que 8 individus les 25 et 30 avril (A. Le Nevé).
Migration post-nuptiale : 1 individu noté 6 fois du 21 août au 4 septembre ainsi que 2
individus le 27 août (É. Guinard, A. Le Nevé).
Hivernage : 1 les 22 et 23 janvier (A. Le Nevé).
Nidification : du 23 avril au 8 mai, 1 couple occupe un territoire à Portz Guen (indice C4) et 1
femelle couve le 8 mai (indice D13) à Port l’Église (A. Le Nevé). Du 27 avril au 6 mai, 1
couple occupe un territoire à Beg Lagad et la femelle décolle d’un site de nidification
probable le 2 mai (indice C6). Le 30 mai, 1 couple est observé avec 2 poussins à Portz Guen
(indice D16) tandis que la ponte de Port l’Église est retrouvée abandonnée (A. Le Nevé).
Au printemps 2005, la population nicheuse est donc estimée à 2-3 couples.
BÉCASSE DES BOIS Scolopax rusticola (10/5)
Le maximum est de 3 oiseaux le 31 octobre, ce qui est le plus fort effectif observé sur
Hoëdic, similaire à ceux du 3 janvier 1997 (G. Rault†) et du 31 octobre 1988 (Anonyme).
Migration post-nuptiale : 1 individu le 16 octobre (F. Boca, X. Cucherat & J. Pichenot), puis 2
le 30 (R. Allanic, A. Larousse) et 3 le 31 (D. Halleux, A. Larousse).
Ce limicole n’est pas souvent contacté par les ornithologues. Il est pourtant probablement
présent tous les hivers, aux dires des chasseurs.
BÉCASSINE DES MARAIS Gallinago gallinago (149/29)
L’essentiel des données provient d’octobre (n=20) mais l’espèce est également observée en
août, septembre, novembre, janvier et avril jusqu’au 27. L’effectif maximum est de 16
individus le 23 janvier.
Migration post-nuptiale : la première donnée provient du 22 août avec 1 individu puis 3 le 5
septembre (A. Le Nevé). Un oiseau est observé les 2 et 3 octobre (A. Le Nevé) puis 4 le 17
(F. Boca, X. Cucherat & J. Pichenot), 7 les 19 et 27 (R. Le Nevé, Y. Kayser et al.), 14 le 31
(A. Larousse & A. Le Nevé) et 6 le 1er novembre (A. Le Nevé).
Hivernage : 16 sont dénombrées lors du comptage Wetlands International le 23 janvier (A.
Le Nevé).
Migration pré-nuptiale : 3 le 23 avril à Parkeu Meing et 4 le 27 dans la Prairie du Fort (A. Le
Nevé).
BARGE ROUSSE Limosa lapponica (136/27)
L’espèce est observée du 28 août au 3 octobre, puis du 24 avril au 30 mai. Cette année
encore, la migration pré-nuptiale constitue l’essentiel des données (n=16) et les plus forts
effectifs (46 individus le 8 mai) mais est moins marquée qu’au printemps 2004.
Migration post-nuptiale : 1 oiseau le 21 août et 2 le lendemain (A. Le Nevé). En septembre, 3
le 19 (A. Gentric & LPO 44) et 5 le 26 (J. Pourreau† & LPO 44). En octobre, 4 individus du
1er au 3 (A. Le Nevé ; J. Pourreau† & LPO 44).
Migration pré-nuptiale : 1 les 24 et 25 avril, 15 le 27 (A. Le Nevé), 23 le 6 mai (A. Larousse &
A. Le Nevé), 46 le 8 et encore 1 le 30 mai (A. Le Nevé).
COURLIS CORLIEU Numenius phaeopus (369/86)
Noté du 21 août au 30 mai, y compris en janvier. L’effectif maximum est atteint le 27 avril
avec 66 individus.
Migration post-nuptiale : les effectifs maxima concernent 23 individus le 23 août, 12 le 28 (A.
Le Nevé), 8 le 18 octobre (Y. Kayser et al.). Encore 2 individus le 31 octobre (A. Larousse &
A. Le Nevé).
Hivernage : 3 le 23 janvier (A. Le Nevé).
Migration pré-nuptiale : 3 le 27 mars, 10 le 23 avril, 21 le 24, 50 le 25, 66 le 27, 23 le 30, 13
le 4 mai (A. Le Nevé), 55 le 5, 24 le 6 (A. Larousse & A. Le Nevé) et 1 individu le 30 mai (A.
Le Nevé).
COURLIS CENDRÉ Numenius arquata (252/46)
Ce courlis est observé toute l’année du 27 juillet au 30 mai avec un maximum de 11
individus le 22 janvier.
Migration post-nuptiale : 2 individus sont observés le 27 juillet à Lann er Hoz Plat (B.
Vachette) et déjà 10 sont observés le 1er août sur le Grand Mulon (M. Jaouen). Mais du 21
au 31 août les effectifs quotidiens ne dépassent pas 3 oiseaux (A. Le Nevé). En septembre,
4 données concernent 1 oiseau à la fois (J. Pourreau†, A. Gentric, F. Morazé, LPO 44). Puis,
2 individus le 3 octobre (J. Pourreau† & LPO 44), 7 les 18 et 20 (Y. Kayser et al.), 10 le 23
(A. Larousse et al.) 5 le 29 et 4 le 31 (A. Larousse & A. Le Nevé).
Hivernage : 11 individus le 22 janvier (A. Le Nevé).
Migration pré-nuptiale : 6 le 28 mars à Portz Guen (A. Le Nevé), 3 les 24, 26 avril et 5 mai
(A. Larousse, A. Le Nevé), 4 les 7 et 8 mai et 1 le 30 mai (A. Le Nevé).
CHEVALIER GAMBETTE Tringa totanus (135/13)
Noté du 24 août au 25 octobre. Le nombre le plus important est de 2 individus le 27 août.
Migration post-nuptiale : 1 le 24 août, 2 le 27 puis 1 observé 3 fois jusqu’au 5 septembre (A.
Le Nevé). Un individu du 16 au 25 octobre (F. Boca, X. Cucherat & J. Pichenot ; R. Le Nevé ;
Y. Kayser et al.).
CHEVALIER ABOYEUR Tringa nebularia (42/9)
L’espèce est observée en migrations post-nuptiale et pré-nuptiale. L’effectif maximum est de
3 individus le 30 août.
Migration post-nuptiale : 1 le 21 août, 1 le 29 puis 3 le 30, 1 le 31 et 1 le 5 septembre (A. Le
Nevé).
Migration pré-nuptiale : 4 observations de 1 individu du 1er au 7 mai (A. Larousse & A. Le
Nevé).
CHEVALIER CULBLANC Tringa ochropus (52/5)
Cinq observations du 20 août au 3 septembre ne dépassant pas un individu.
Migration post-nuptiale : 1 le 20 août au Lenn Vihan, 1 le 24 dans le Grand Marais et 1 du 1er
au 3 septembre au Lagunage (A. Le Nevé).
CHEVALIER GUIGNETTE Actitis hypoleucos (242/44)
L’espèce est observée du 28 août au 3 octobre puis du 30 avril au 8 mai. L’effectif maximum
est de 8 individus le 31 août.
Migration post-nuptiale : 3 le 21 août, 7 le 22 et le 28, 8 le 31, puis 7 le 3 septembre et 6 le 5.
Encore 2 le 2 octobre (A. Le Nevé) et 1 le 3 (J. Pourreau† & LPO 44).
Migration pré-nuptiale : 1 le 30 avril, 1 le 1er mai, 1 le 6, 2 le 7 et 1 le 8 (A. Larousse & A. Le
Nevé).
TOURNEPIERRE À COLLIER Arenaria interpres (413/109)
Ce limicole est présent toute l’année. Entre juillet 2004 et juillet 2005, il est observé du 21
août au 29 octobre, à la mi-janvier, puis du 19 mars au 30 mai. Le 25 avril, 803 individus
constituent le nombre le plus important rapporté sur Hoëdic depuis celui de 334 le 29 avril
2004 (A. Le Nevé).
Ce sont sans doute les récents efforts de comptage sur cette espèce qui permettent
d’obtenir chaque année depuis 2001 un nouvel effectif maximum.
Migration post-nuptiale : 234 le 21 août, 269 le 22, 136 le 24, 162 le 30, puis 26 le 4
septembre (A. Le Nevé) et 63 le 26 (J. Pourreau† & LPO 44). En octobre, 79 individus le 1er
(A. Le Nevé), 221 le 17 et 189 le 18 (R. Le Nevé, Y. Kayser et al.), 170 le 22 (Y. Kayser et
al.), 270 le 27 et 188 le 28 (A. Larousse et al.).
Hivernage : 54 le 23 janvier (A. Le Nevé).
Migration pré-nuptiale : 12 le 19 mars, 276 le 26 mars, 555 le 24 avril, 803 le 25, 492 le 26,
374 le 30, 363 le 8 mai et 177 le 30 (A. Le Nevé).
BÉCASSEAU MAUBÈCHE Calidris canutus (57/9)
Classiquement peu de données pour cette espèce mais qui est observée régulièrement tout
au long de l’année. L’effectif maximum est de 2 individus le 22 août 2004 et le 8 mai 2005.
Migration post-nuptiale : 1 le 21 août, 2 le 22, 1 le 23 et 1 le 28 puis 1 le 5 septembre (A. Le
Nevé).
Hivernage : 1 les 22 et 23 janvier (A. Le Nevé).
Migration pré-nuptiale : 1 le 7 mai et 2 le 8 (A. Le Nevé).
BÉCASSEAU SANDERLING Calidris alba (369/89)
Observé toute l’année, du 21 août au 30 mai. L’effectif maximum est de 362 individus le 22
août, ce qui constitue l’effectif le plus important observé sur Hoëdic depuis 201 individus le
13 août 1991 (A. Le Nevé).
Migration post-nuptiale : 362 individus le 22 août, 192 le 24, 104 le 27, 184 le 30 et 112 le 31
puis 59 le 1er septembre et 28 le 4 (A. Le Nevé). En octobre, 30 le 16 (F. Boca, X. Cucherat
& J. Pichenot) puis 5 les 17 et 18 (R. Le Nevé ; Y. Kayser et al.), 6 le 23 (Y. Kayser et al.), 13
le 27 (A. Larousse et al.) et 8 le 31 (A. Larousse, A. Le Nevé).
Hivernage : 110 le 22 janvier (A. Le Nevé).
Migration pré-nuptiale : 82 le 26 mars et 110 le 28, puis 127 le 24 avril, 248 le 25, 150 le 26,
131 les 29 et 30, puis 15 le 2 mai, 84 le 6, 149 le 8 et 94 le 30 (A. Le Nevé).
BÉCASSEAU MINUTE Calidris minuta (31/3)
Migration post-nuptiale : 1 le 2 septembre (A. Le Nevé) et 1 le 17 octobre (F. Boca, X.
Cucherat & J. Pichenot).
Migration pré-nuptiale : 1 le 30 avril (A. Le Nevé).
BÉCASSEAU COCORLI Calidris ferruginea (25/3)
La dernière observation de ce bécasseau à Hoëdic remonte au 28 septembre 1998 avec 1
juvénile à Beg er Faut (G. Rault†).
Migration post-nuptiale : 3 le 12 septembre (J. Pourreau†, A. Gentric, F. Morazé & LPO 44),
1 le 17 octobre (Y. Kayser et al.) et 1 le 31 octobre (A. Larousse & A. Le Nevé).
BÉCASSEAU VIOLET Calidris maritima (91/29)
Ce bécasseau est observé du 25 octobre au 8 mai. Le maximum est de 76 oiseaux le 7 mai
ce qui est l’effectif le plus fort observé sur l’île depuis 55 individus le 13 avril 2003 (A. Le
Nevé).
Migration post-nuptiale : 2 individus le 25 octobre et 1 le 27 (A. Larousse et al.).
Hivernage : 30 le 23 janvier (A. Le Nevé).
Migration pré-nuptiale : 20 le 26 mars, 9 le 28, puis 31 le 24 avril, 72 le 25, 61 le 30, 76 le 7
mai et 64 le 8 (A. Le Nevé).
BÉCASSEAU VARIABLE Calidris alpina (347/76)
Cette espèce est observée toute l’année, du 21 août au 30 mai. L’effectif maximum est de 99
individus le 8 mai 2005 ce qui représente le nombre le plus important depuis 80 individus les
7 et 8 mai 2004 (L. Spanneut).
Migration post-nuptiale : 29 le 22 août, 19 les 27 et 29, 39 le 30, 58 le 31 puis 53 le 2
septembre (A. Le Nevé), 29 le 4 (É. Guinard & A. Le Nevé). En octobre, 4 le 3 (J. Pourreau†
& LPO 44) et du 16 au 18 (R. Le Nevé ; Y. Kayser et al.), 6 les 20 et 28 (Y. Kayser et al ; A.
Larousse et al.).
Hivernage : 6 les 22 et 23 janvier (A. Le Nevé).
Migration pré-nuptiale : 3 le 27 mars, 2 le 24 avril, 12 le 25, 27 le 30 puis 9 le 2 mai, 35 le 7,
99 le 8 et encore 3 le 30 (A. Le Nevé).
PHALAROPE À BEC LARGE Phalaropus fulicarius (2/3)
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Phalarope à bec large (Phalaropus fulicarius), Grand Mulon, Hoëdic, 23 octobre 2004
Photo: Damien Cohez |
Trois observations de ce limicole rare dont l’une d’elle concerne 3 individus ce qui représente
l’effectif le plus important pour Hoëdic.
Migration post-nuptiale : 1 le 23 octobre au Grand Mulon (D. & P. Cohez et al.), 3 le 28 et 1
le 29 dans le Port de la Croix (A. Larousse et al.).
Les coups de vent d’Ouest de fin octobre ont gratifié l’île des troisième, quatrième et
cinquième mentions.
Rappel des précédentes mentions : 1 le 25 août 1989 au Bedgel (S.
Dulau, A. Le Nevé & G. Rault†) et 1 le 8 janvier 2000 dans le Passage des Soeurs (G.
Rault†).