Où et quand observer ?
Sources : Où
voir les oiseaux et France, le site web Les
ailes de la Baie de J.-P. Saliou et le site du Groupe Ornithologique Normand
(gonm.free.fr).
Accès
Zones
d'observation dans l'estuaire de la Seine :
1- La route du dépôt millenium, 2- L'estacade de l'ancien bac du
Hode, 3- La route de l'estuaire, 4- Le Grand Canal du Havre, 5- Le pont de Normandie,
6- Le nouveau reposoir de la dune, 7- Terminal de l'Océan |
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Une
première possibilité est de sortir de l'A15 au niveau du Hode (en
venant de Paris) et de visiter les meilleurs spots de l'estuaire (voir carte ci-contre)
:
1- La route du dépôt millenium,
2- L'estacade de l'ancien bac du Hode 3- La route de l'estuaire
4- Le Grand Canal du Havre
5- Le pont de Normandie,
6- Le nouveau reposoir de la dune
7- Le Terminal de l'Océan
L'autre
possibilité est de partir du centre du Havre, de prendre ensuite la direction de l'écluse François 1er (Terminal
de l'Océan) et de parcourir les spots évoqués plus haut,
mais dans le sens inverse.
1- La route du dépôt millenium
Cette route nouvellement créée pour accéder au centre de
retraitement de titanogypses traverse une zone où niche le Râle des
genêts (Crex crex), dans les prairies de fauche au nord de la route. La
Caille des blés (Coturnix coturnix) y niche aussi, et lors des printemps
humides, des limicoles y font une halte.
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Malgré
une baisse de ses populations, l'estuaire de la Seine reste un bon spot pour le
Butor étoilé (Botaurus stellaris)
Photo : Joël Bruezière / www.eyesonsky.com |
2-
L'estacade de l'ancien bac du Hode
Ce chemin peu carrossable relie la route de l'estuaire vers la berge nord de la
Seine. Il permet d'accèder à de superbes roselières que l'on
surplombe.
Espèces visibles : Busard des roseaux (Circus aeruginosus), Butor étoilé
(Botaurus stellaris), Râle d'eau (Rallus aquaticus), Panure à moustaches
(Panurus biarmicus), ...
3- La route de l'estuaire
Cette route permet d'avoir
une bonne vision de l'ensemble des prairies humides présentes au nord de
la route. Au printemps, dès la fermeture de la chasse, elles se peuplent
de nombreux migrateurs: Barges à queue noire (Limosa limosa), Combattants
variés (Phylomachus pugnax), Vanneaux huppés (Vanellus vanellus)
et de nombreux chevaliers et bécasseaux.
La Spatule blanche, l'Oie cendrée, les canards du surface sont aussi visibles
aux passages. La Cigogne blanche (Ciconia ciconia) niche sur des nids artificiels.
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Les
vastes roselières de l'estuaire de la Seine sont le domaine de la Panure
à moustaches (Panurus biarmicus)
Photo : Joël Bruezière / www.eyesonsky.com |
Au sud de la route, les
roselières sont le domaine au printemps du Butor étoilé,
du Busard des roseaux, de la Marouette ponctuée (porzana porzana), de la
Gorgebleue à miroir, de la Cisticole des joncs (Cisticola juncidis), du
Phragmite des joncs (Acrocephalus schoenobaenus), de la Bouscarle de Cetti (Cettia
cetti) et de la Panure à moustaches.
4- Les bords du Grand Canal du Havre
Il peut être intéressant en hiver de rejoindre les bords du Grand
Canal du Havre pour y chercher les Grèbes huppés (Podiceps cristatus),
jougris (P. griseigena), esclavons (P. slavonius), à cou noir (P. nigricollis)
et castagneux (Tachybaptus ruficollis). Des canards plongeurs et marins y sont
souvent présents, dont le Fuligule milouinan (Aythya marila), l'Eider à
duvet (Somateria mollissima), des macreuses, le Garrot à oeil d'or (Bucephala
clangula), des harles et parfois des plongeons. Le secteur est aussi favorable
en hiver au Hibou des marais.
5- Le Pont de Normandie
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Des
milliers d'Huîtriers-pies (Himantopus himantopus) hivernent dans l'estuaire
de la Seine
Photo : Joël Bruezière / www.eyesonsky.com |
Dominant l'estuaire, le
Pont de Normandie est le lieu d'observation idéal sur les vasières
amont et aval. Pour s'y rendre, partir du parking au nord du pont, puis, après
les péages, remonter à pied l'ouvrage et utiliser les secteurs est
et ouest du terre-plein d'ancrage du pont.
La vue est très dégagée et couvre l'essentiel des milieux.
Outre les limicoles, on peut y voir la majorité des oies et canards présents.
Avec un peu de chance, on peut aussi y voir chasser le Faucon pélerin (Falco
peregrinus).
6- Le nouveau reposoir de la dune
Quand les observatoires
prévus seront opérationnels, il sera possible d'y découvrir
les vasières pour y observer aux passages de nombreux limicoles lors des
marées montantes.
7- Le Terminal de
l'Océan
Observation possibles pendant les migrations et en hiver de limicoles, de goélands,
de mouettes et de sternes (reposoir) et de canards. Le Petit Gravelot (Charadrius
dubius) et l'Avocette élégante y nichent. En hiver, il est parfois
possible d'y observer le Bruant des neiges et la Linotte à bec jaune.
Autres spots
- En amont de l'estuaire,
l'ancien chemin de halage qui borde la Seine depuis Quillebeuf jusqu'au pont de
Tancarville permet de découvrir une grande diversité de milieux
riches en oiseaux. A noter que le Faucon pèlerin est régulièrement
observé dans les alentours du pont.
- L'observatoire de la Grand'Mare à Sainte-Opportune-la-Mare, au sud de
l'estuaire.