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  L'île d'Yeu | L'Ouest et le Sud de l'île

L'Ouest et le Sud de l'île

Voir notre carte de l'île d'Yeu.

Les zones de sea-watching

Pointe des Corbeaux
Pointe des Corbeaux, île d'Yeu
Photo : Marie-Paule Hinderrmyer

Avec un vent favorable (nord à ouest), il est souvent très intéressant de faire un peu de sea-watching. Les sites les plus favorables sont la pointe du But, la pointe de la Gournaise et la pointe des Corbeaux. On peut aussi se mettre à l'entrée gauche du port en regardant le continent (près du phare) sur une digue qui avance un peu en mer.
Parmi les espèces régulièrement observées on peut citer le Fou de Bassan (Morus bassanus), le Puffin des Baléares (Puffinus mauretanicus), l'Océanite tempête (Hydrobates pelagicus), le Fulmar boréal (Fulmarus glacialis), le Puffin cendré (Calonectris diomedea), des Anglais (Puffinus puffinus), fuligineux (Puffinus griseus), le Grand Labbe (Stercorarius skua), les Labbes parasite (Stercorarius parasiticus) et pomarin (Stercorarius pomarinus).

Océanite culbalnc (Oceanodroma leucorhoa)
L'Océanite culbalnc (Oceanodroma leucorhoa) est viisble en seawatching sur l'île d'Yeu
Photo : Jacques-André Leclercq

Laridés et alcidés sont réguliers : Mouettes pygmée (Larus minutus) et tridactyle (Rissa tridactyla), Sternes caugek (Sterna sandvicensis), pierregarin (Sterna hirundo) et arctique (Sterna paradisaea), Guifette noire (Chlidonias niger), Guillemot de Troïl (Uria aalge) et Pingouin torda (Alca torda).
Plus rares, le Puffin majeur (Puffinus gravis), la Mouette de Sabine (Larus sabini), la Sterne hansel (Gelochelidon nilotica), caspienne (Sterna caspia), le Labbe à longue queue (Stercorarius longicaudus), la Guifette leucoptère (Chlidonias leucopterus) et le Mergule nain (Alle alle) ont déjà été observés.

La pointe du But et l'aérodrome

Pelouses rases de la Côte sauvage
Pelouses rases de la Côte sauvage, île d'Yeu
Photo : Frédéric Portier

La pointe du But accueille également de nombreux passereaux en période de migration. Il convient donc de bien examiner les haies de tamaris proches de la pointe : Hypolaïs polyglotte (Hippolais polyglotta), Fauvette des jardins (Sylvia borin), Pouillot véloce (Phylloscopus collybita), fitis (Phylloscopus trochilus), Gobemouche gris (Muscicapa striata), noir (Ficedula hypoleuca).
L'aérodrome et les pelouses rases de la côte sauvage à cet endroit sont des haltes migratoires pour de très nombreux passereaux comme le Pipit farlouse (Anthus pratensis), le Traquet motteux (Oenanthe oenanthe) ou le Bruant des neiges (Plectrophenax nivalis) mais également pour le Pluvier doré (Pluvialis apricaria) et le Pluvier guignard (Eudromias morinellus) qui y est annuel.

Pluvier guignard (Charadrius morinellus)
Le Pluvier guignard (Charadrius morinellus) est annuel sur l'île d'Yeu
Photo : Frédéric Portier

Une recherche attentive permettra peut-être de découvrir un Pipit de Richard (Anthus richardi) comme en avril 1995 ou une Alouette calandrelle (Calandrella brachydactyla) comme en octobre 1999.

La pointe et la dune de la Gournaise

La pointe de la Gournaise est le principal reposoir des limicoles de l'île (sur les rochers en face, utilisez une longue-vue). Il faut donc y aller à marée haute ou un peu avant et un peu après. De très nombreuses espèces y ont été notés dont les plus classiques sont le Grand Gravelot (Charadrius hiaticula), le Pluvier argenté (Pluvialis squatarola), le Bécasseau sanderling (Calidris alba), le Bécasseau variable (Calidris alpina), la Barge rousse (Limosa lapponica) le Courlis corlieu (Numenius phaeopus), le Chevalier guignette (Actitis hypoleucos) et le Tournepierre à collier (Arenaria interpres). Le Bécasseau violet (Calidris maritima), qui hiverne sur l'île, y est présent de septembre à mai.
La dune de la pointe de la Gournaise est également un lieu de halte migratoire très fréquenté par les passereaux.

Les vallons de la Côte sauvage

Pouillot de Pallas (Phylloscopus proregulus)
Un Pouillot de Pallas (Phylloscopus proregulus) a été observé en octobre 2003 sur l'île d'Yeu
Photo : Jean-Marc Guilpain

La côte sauvage de l'île est traversée de nombreux vallons qui partent de la côte et remontent vers le centre de l'île.
Ces petits vallons boisés sont à prospecter avec attention à l'automne, les oiseaux trouvant un refuge dans les zones abritées du vent, où poussent des buissons très attractifs. Ainsi, une Fauvette babillarde (Sylvia curruca) y a été observée en octobre 2002, et un Pouillot de Pallas (Phylloscopus proregulus), un passereau sibérien, y a été noté en octobre 2003.




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Carte de l'île d'Yeu
Introduction
L'Ouest et le Sud de l'île
Le Nord et le Centre de l'île
L'Ouest de l'île et informations pratiques




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