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Le Robin à flancs roux en Europe : expansion et données hivernales

Suite à la découverte d'un oiseau en Belgique le 7/01/18, nous évoquons la progression de cette espèce en Finlande et les données hivernales européennes.

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Le Robin à flancs roux en Europe : expansion et données hivernales

Robin à flancs roux (Tarsiger cyanurus) femelle ou mâle de premier hiver, Montzen (Belgique), le 07/01/2018.
Photographie : Marc Fasol

Le Rossignol ou Robin à flancs roux (Tarsiger cyanurus) est un petit passereau reconnaissable à sa gorge blanche, sa queue bleue et à ses flancs orangés. Il niche de la Finlande au Japon et hiverne dans l'est et le sud de l'Asie. Observé pour la première fois en Finlande en 1949, il s'est depuis installé durablement dans le nord et l'est de ce pays, où sa population est en progression : elle compterait actuellement entre 300 et 1 500 couples. L'observation de cette espèce est désormais devenue un "objectif" pour beaucoup d'ornithologues visitant les régions finlandaises frontalières avec la Russie.
Le nombre de données européennes de Robins à flancs roux durant les périodes de migration a également augmenté depuis les années 1950 : elles sont principalement concentrées durant les mois d'octobre et de novembre, mais des oiseaux sont aussi parfois vus en hiver. Le 7 janvier 2018, un individu, identifié comme un mâle de premier hiver ou une femelle adulte, a été découvert par Bruno Portier dans une forêt de mélèzes près de Montzen (Belgique), et il était encore présent le 10 janvier au moins.
Après une présentation de cette espèce nous évoquons la croissance de sa population finlandaise, et nous nous intéressons aux données européennes hivernales, encore rares mais qui sont peut-être les prémices d'une tendance future comparable à celle observée pour le Pouillot à grands sourcils (Phylloscopus inornatus), une autre espèce sibérienne qui hiverne de plus en plus régulièrement dans l'ouest du continent.
Nous remercions Marc Fasol (voir sa galerie) pour ses photos.

Abstract

The Red-flanked Bluetail Tarsiger cyanurus is a small passerine with a white throat, a blue tail and orange flanks. It breeds from Finland to Japan and winters in eastern and southern Asia. The first record in Finland was in 1949, and it has since settled permanently in the north and in the east of this country, where its population is growing: between 300 and 1,500 pairs currently breed around Kuusamo et Kuhmo and in Lapland. Observation of this species has now become an "objective" for many birdwatchers visiting the Finnish border areas with Russia.
European Red-flanked Bluetails records during migrations have also increased since the 1950s: they are mainly concentrated during the months of October and November, but some birds are also sometimes found in winter. The 7th of January 2018, a bird, identified as a first winter male or a female adult, was found in a larch forest near Montzen, Belgium, and it was still there on the 10th of January at least.
After a presentation of this passerine, we speak about the growth of the Finnish population and the winter European data, still rare but which may be the beginnings of a future trend comparable to that of the Yellow-browed Warbler Phylloscopus inornatus, another Siberian species that is wintering more and more regularly in the west of the continent.
We thank Marc Fasol (see his gallery) for his photos.

Le Rossignol ou Robin à flancs roux (Tarsiger cyanurus)

Longueur : 13 - 15 cm.

Robin à flancs roux (Tarsiger cyanurus)

Robin à flancs roux (Tarsiger cyanurus) mâle de premier hiver ou femelle adulte, Montzen (Belgique), le 07/01/2018. Le bleu des parties supérieures est plus ou moins intense selon l'angle de vue et la luminosité (cliquez sur la photo pour l'agrandir)
Photographie : Marc Fasol

Description : le Robin à flancs roux est un passereau à la silhouette similaire à celle d'un rougequeue. Dans tous les plumages, les oiseaux ont le dessus de la queue et le croupion bleus, une tache orangée sur chaque flanc et une gorge blanche clairement dessinée. Le bec est noir. Les pattes et l’iris sont marron foncé.
En plumage nuptial, le mâle adulte a le dessus de la tête, le dos et les ailes bleu iridescent (= dont l'intensité varie selon l'angle de vue et la luminosité). En automne, le dessus devient marron plus ou moins teinté de bleu.  
La femelle adulte a le dessus (nuque, manteau et ailes) marron-olive uniforme. Les extrémités des grandes couvertures et des rémiges tertiaires sont entièrement marron (sans bordure chamois ou rousse). Certaines femelles (une faible proportion) ont une nuance de bleu sur le cou et le manteau. Le croupion et le dessus de la queue sont bleus, la poitrine est chamois-orange. Un anneau clair est visible autour de l’œil.
Le mâle de premier hiver a la nuque, les scapulaires et les petites et moyennes couvertures plus ou moins teintées de bleu. Le croupion et le dessus de la queue sont d'un bleu plus moins intense. Certains jeunes mâles ont conservé des grandes couvertures juvéniles (dont les  extrémités sont brun-roux), des rémiges primaires et secondaires bordées de brun et une teinte chamois sur la gorge et le haut de la poitrine.
La femelle de premier hiver ne présente aucune trace de bleu dans son plumage : ses parties supérieures sont brun sombre, y compris le croupion et le dessus de la queue. Certaines jeunes femelles ont conservé leurs grandes couvertures juvéniles (bordées de chamois ou de roux), et leur gorge et leur poitrine sont souvent sombres.

Voix : le Rossignol à flancs roux lance des "tak-tak" durs. Son chant est bref, clair, court et mélancolique, et rappelle celui de la Grive mauvis (Turdus iliacus). Le mâle le lance depuis le sommet d'un arbre.

Habitat : il niche dans la taïga humide et ancienne, riche en mousse et en arbres morts, souvent dans les zones vallonnées. Sa présence est un bon indicateur de l'état de conservation de la forêt. 

Répartition : le Rossignol à flancs roux (sous-espèce nominale) niche dans le nord-est de la Finlande, le nord-ouest de la Russie (incluant la péninsule de Kola), des monts Oural (lire Les monts Oural, une destination ornithologique prometteuse) à la mer d'Okhotsk à l'est et aux monts Altaï au sud (y compris le nord-est du Kazakhstan), le nord de la Mongolie, le nord et le centre du Japon, le nord-est de la Chine et le nord de la Corée. Il hiverne au sud du Japon, en Corée du Sud, dans l'est et le sud-est de la Chine (principalement au sud du fleuve Yang-Tsé-Kiang et sur l'île Hainan), à Taïwan et en Asie du Sud-est.

Taxonomie

L'espèce était autrefois composée de deux sous-espèces :

  • T. c. cyanurus dans le nord de l'Eurasie
  • T. c. rufilatus de l'Afghanistan au centre-nord de la Chine.

La seconde a récemment été élevée au rang d'espèce à part entière, le Robin de l'Himalaya (T. tufilatus) (lire Les Rossignols à flancs roux et de l'Himalaya seraient bien des espèces distinctes). Il se distingue notamment du Robin à flancs roux par sa queue et ses tarses plus longs et ses ailes plus arrondies. Le mâle adulte a le dessus d'un bleu plus brillant, un sourcil d'un bleu plus clair (généralement sans blanc sur le front) et une gorge d'un blanc plus pur. La femelle et les mâles de premier hiver ont une gorge et une poitrine plus blanches.

Une croissance importante en Finlande depuis les années 1950

Carte de répartition du Robin à flancs roux en Finlande

Carte estimée de la répartition du Robin à flancs roux (Tarsiger cyanurus) en Finlande. Les lignes en pontillés indiquent les zones en voie de colonisation, et les flèches noires les axes de progression.
Carte : Ornithomedia.com d'après Heimo Juhani Mikkola

Le Robin à flancs roux a été observé pour la première fois en Finlande le 4 juillet 1949, et dès les années 1950, il était relativement facile à observer dans certaines forêts de l'est du pays, même si aucun nid n'avait encore été trouvé.
Après un "trou" apparent dans les années 1960, une nouvelle période d'expansion a débuté à partir des années 1970. Le premier nid n'a été trouvé qu'en 1971, près de Kuusamo. En 1972, 22 mâles chanteurs/territoriaux (un record) ont été comptés. Les années suivantes, l'espèce est redevenue rare, avec seuls un ou deux territoires découverts chaque printemps.
En 1987, six territoires ont été comptés, 17 en 1990 et 44 en 1997. Mais jusqu'à la fin des années 1990, seuls trois cas de reproduction ont été notés. Entre 2000 et 2004, le nombre de territoires recensés a fluctué entre 20 et 36, et neuf cas de nidification confirmés ont été recensés sur cette période.
Près de 31 territoires ont été découverts en 2005, puis un nouveau record a été atteint en 2006 avec 54 chanteurs observés. En 2009, 390 territoires ont été comptés et 584 en 2012, avant de retomber à 288 en 2013. Au cours de la première partie de 2014, seuls 140 territoires ont été comptés dans l'est de la Finlande.
L'expansion de l'espèce en Finlande est donc bien réelle depuis les années 1950, même si elle n'est pas régulière et si la pression ornithologique croissante a certainement joué un rôle dans l'augmentation du nombre de données.
Des comptages réalisés durant les années 2000 avec la méthode des transects (= le long de lignes virtuelles) ont permis d'estimer que la population nicheuse actuelle était comprise entre 300 et 1 500 couples (estimations haute et basse : 150 et 6 500 couples), concentrés dans l'est de la Laponie et dans les secteurs de Kuusamo et de Kuhmo (lire Observer les oiseaux dans le nord de la Finlande).
Väisänen et Lehikoinen (2013) ont évalué à partir d'un secteur donné que la croissance annuelle de la population finlandaise serait de plus de 40 %. 130 cas de nidification ont été confirmés jusqu'à présent, mais seuls 20 nids ont été localisés : l'espèce niche en effet dans des zones boisées accidentées riches en moustiques...

L'expansion finlandaise serait liée à des conditions climatiques favorables

Helminen (1958) avait montré que les vagues d'expansion de l'espèce en Finlande coïncidaient avec des printemps exceptionnellement chauds. Le changement climatique pourrait donc contribuer à la colonisation de nouveaux territoires à l'ouest de son aire russe. Le réchauffement pourrait ailleurs modifier la composition de la taïga, sans que l'on sache encore si cela sera positif pour l'espèce à long terme.

Le Robin à flancs roux ailleurs en Europe

Robin à flancs roux (Tarsiger cyanurus) mâle de premier hiver ou femelle adulte

Robin à flancs roux (Tarsiger cyanurus) mâle de premier hiver ou femelle adulte, réserve d'avifaune du Hâble d'Ault (Somme), France, le 31/10/2017.
Photographie : Franck Ottaviani

En dehors de la Finlande et de la Russie, seuls trois cas de nidification confirmés sont connus : un territoire de reproduction trouvé en 1980 dans le centre de l'Estonie, un couple nicheur dans le nord de la Suède en 1996, et des jeunes volants en 2011 dans le Finmark (Norvège), à seulement 15 km de la Finlande.
En dehors de la Finlande et de la Russie, le nombre d'oiseaux observés durant les migrations de printemps et surtout d'automne (lire Le Robin à flancs roux, un rare migrateur sibérien à chercher en octobre) a nettement augmenté depuis les années 1950, avec plus de 400 données confirmées. Le pic a été atteint en 2010, avec près de 100 données automnales.
En Grande-Bretagne, 127 données sont connues jusqu'à la fin 2013, dont 90 entre septembre et le début du mois de novembre. La grande majorité des oiseaux ont été découverts en Écosse et dans le nord et l'est de l'East Anglia. Il s'agit essentiellement d'oiseaux de première année.
En France et en Belgique également, les données sont concentrées en automne (voir une synthèse des observations récentes en France). 
Tous ces oiseaux proviennent certainement de Finlande ou de Russie, mais un programme de baguage serait nécessaire pour le prouver.

En Amérique du Nord aussi

Les Robins à flancs roux asiatiques sont sujets aux dépassements d'aires printaniers et automnaux, et des individus sont parfois observés à l'extrémité occidentale du continent nord-américain, en particulier dans les îles Aléoutiennes, Pribilof (lire Observer les oiseaux des îles Pribilof) et Saint-Lawrence. La première donnée américaine en dehors de l'Alaska est celle d'un jeune mâle bagué sur les îles Farralon au large de la Californie le 1er novembre 1989, puis un mâle a été photographié le 6 décembre 2011 sur l'île de San Clemente, au large de la Californie du Sud. La première donnée canadienne est celle d'un oiseau ayant hiverné à Vancouver du 13 janvier au 26 mars 2013.

Des données hivernales européennes rares mais intéressantes

Les Robins à flancs roux finlandais et russes hivernent a priori principalement dans le sud-est de la Chine, en Corée et à Taïwan, étant donné l'absence de contrôles d'oiseaux bagués sur le continent : toutefois, un oiseau marqué en Suède le 15 octobre 2011 a été trouvé mort à Boliqueime au Portugal en janvier 2012. Voici ci-dessous quelques données hivernales (décembre-mars) récentes en Europe (sources : Tarsiger.com et Comité d'Homologation National) :

  • du 08/01/2018 au 10/01/2018 (au moins) : un près de Montzen, province de Liège (Belgique)
  • 31/01/2017 : un à Cingoli, région des Marches (Italie)
  • 26/01/2017 : un à Glamorgan, région du Pays de Galles (Royaume-Uni)
  • 05/12/2016 : un à Katwijk, province de Hollande-Méridional (Pays-Bas)
  • 16/01/2015 : un à Pescasseroli, région des Abruzzes (Italie)
  • 14/01/2014 : un à Volturara Irpina, région de Campanie (Italie)
  • du 24/12/2012 au 05/01/2013 : un à Toulon, département du Var (France)
  • le 19/01/2012 : un à Boliqueime, province de l'Algarve (Portugal). Il avait été bagué en Finlande
  • du 18/12/2011 au 23/12/2011 : un à Draguignan, département du Var (France).

Ces observations hivernales, bien qu'encore peu nombreuses, sont intéressantes car elles pourraient constituer les prémices d'une tendance désormais confirmée pour un autre passereau sibérien qui hiverne régulièrement en Europe en petit nombre, le Pouillot à grands sourcils (Phylloscopus inornatus) (lire Le Pouillot à grands sourcils, futur visiteur hivernal de nos jardins ?). Une nouvelle voie de migration, plus courte que celle reliant les zones de nidification du nord de l'Eurasie et le sud de l'Asie, se mettra peut-être en place dans le futur entre les forêts de Finlande et de Russie et l'ouest de l'Europe.
Précisons qu'une Calliope sibérienne (Calliope calliope), une autre espèce provenant de la taïga russe, avait été observée en janvier 2016 dans un jardin des Pays-Bas, attirant de nombreux observateurs (lire Des ornithologues font la queue pour observer une Calliope sibérienne dans un jardin des Pays-Bas).

Un oiseau observé en Belgique en janvier 2018

Situation de Montzen (Belgique)

Situation de Montzen (Belgique).
Carte : Ornithomedia.com

Un oiseau, a priori un jeune mâle, a été découvert le 7 janvier 2018 (source : Observations.be) dans une forêt de mélèzes près de Montzen, dans la province belge de Liège, et il était encore présent le 10 janvier au moins. Sur certaines photos prises par Marc Fasol et présentées dans cet article, la teinte bleutée du manteau et des ailes est bien visible, tandis qu'elle est presque absente sur d'autres : c'est un bon exemple du phénomène d'iridescence (lire Cigognes bleues allemandes : une couleur improbable naturellement).
Il a été identifié comme étant une femelle adulte ou un mâle de premier hiver. C'est la huitième donnée pour le pays.
Il a été trouvé par hasard par Bruno Portier au cours d'une recherche d'aires d'Autours de palombes (Accipiter gentilis). Ce Rossignol à flancs roux reste cantonné dans un secteur limité, près d'un arbre sur lequel a été construit un grand nid de rapaces. Il chasse des insectes au sol, comme un Rougegorge familier (Erithacus rubecula) (il est d'ailleurs sans cesse houspillé par le rougegorge "local"). Les températures étant plutôt douces, le séjour de ce visiteur de l'Est pourrait se prolonger encore.
Le sous-bois est composé de ronciers, de sureaux et de quelques houx. La luminosité y est faible, et les conditions sont donc difficiles pour prendre de bonnes photos. Marc Fasol nous indique que le grand capteur et la très grande sensibilité de son Nikon D4s ont été très utiles pour faire de beaux clichés. Il a par ailleurs utilisé le système antivibrations de son téléobjectif Nikon 600 mm f/4 et un monopode. 
Deux autres espèces sibériennes, trouvées également en hiver, avaient attiré de nombreux photographes : une Calliope sibérienne (Calliope calliope) dans un jardin des Pays-Bas en janvier 2016 (lire Des ornithologues font la queue pour observer une Calliope sibérienne dans un jardin des Pays-Bas) et une Grive à ailes rousses, (Turdus eunomus) en janvier 2006 en Belgique (lire La Grive à ailes rousses d'Erezée (Belgique), une vraie vedette !).

Robin à flancs roux (Tarsiger cyanurus)

Robin à flancs roux (Tarsiger cyanurus) mâle de premier hiver ou femelle adulte, Montzen (Belgique), le 07/01/2018 (cliquez sur la photo pour l'agrandir)
Photographie : Marc Fasol
Robin à flancs roux (Tarsiger cyanurus)

Robin à flancs roux (Tarsiger cyanurus) mâle de premier hiver ou femelle adulte, Montzen (Belgique), le 07/01/2018 (cliquez sur la photo pour l'agrandir)
Photographie : Marc Fasol

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