Recherche sur Ornithomedia.com

  Brèves
Publicité

  


  Actualités - Avec Neornithes
Si vous voulez nous proposer des informations ornithologiques, envoyez-nous un e-mail à david.bismuth@ornithomedia.com, en nous précisant la source de l'information. Cette page est sponsorisée par Neornithes, le logiciel de référence sur la taxonomie des oiseaux du monde.
   
Vue de la forêt de l'Harapan
Vue de la forêt de l'Harapan, île de Sumatra, Indonésie
Photo : Marco Lambertini / Birdlife International
Indonésie - Avril 2007.
L'Harapan Rainforest Initiative.

Suite à un changement majeur dans la législation forestière en Indonésie, une initiative pour protéger et restaurer un secteur de forêt de plaine sur Sumatra a été mise en place, l'Harapan Rainforest Initiative. Elle a été planifiée et supervisée pendant cinq années par une coalition regroupant Burung Indonesia, the RSPB (Royal Society for the Protection of Birds, UK) et BirdLife International, avec le soutien de plsueiurs partenaires de BirdLife. Elle va établir la première "concession de restauration d'un écosystème forestière" dont le but est la conservation et la régénération d'un bloc de 101 000 hectares.
Le changement dans la loi permet, pour la première fois, de protégéer et de restaurer une forêt exploitée. Ce projet a été mis en place au bon moment, la zone devant en toute probabilité être "nettoyée"et remplacée par des plantations d'arbres ou palmiers à huile.
Marco Lambertini, directeur "Network and Programmes" de BirdLife International, explique : "l'Indonésie est connue pour son taux de déboisement rapide. Cependant, la Harapan Rainforest initiative, soutenue par le gouvernement, pourrait marquer un tournant pour les forêts du pays, un nouvel espoir pour leur conservation".
Sukianto Lusli, administrateur dirigeant de Burung Indonésie, ajoute : "nous prévoyons de grands bénéfices pour la faune et les communautés locales. Cette forêt de plaine de Sumatra est déjà importante pour toute une faune rare. Sa restauration empêchera les feux de forêt qui ont tant nuit aux communautés locales ".
Ce secteur deviendra un refuge pour beaucoup d'espèces menacées : au moins 267 espèces ont été notées au cours de plusieurs tudes, dont 71 sont menacées d'extinction. La forêt d'Harapan est ainsi importante pour la protection de la Cigogne de Storm (Ciconia stormi), menacée par le déboisement des forêts de plaine, la construction de barrages et les plantations de palmiers à huile. Elle profitera aussi au Coucal rufin (Centropus bengalensis), au Gobemouche à grand bec (Cyornis caerulatus), au Faisan à queue rousse (Lophura erythrophthalma), à l'Aigle de Wallace (Spizaetus nanus) et au Colombar de Capelle (Treron capellei).
L'Eléphant asiatique (Elephas maximus), le Tapir indien (Tapirus indicus), l'Ours malais (Helarctos malayanus) et la Panthère nébuleuse (Neofelis nebulosa) sont aussi présents. La forêt d'Harapan abrite enifin 20 Tigres de Sumatra.
Pour Graham Wynne, drecteur général de la RSPB, "il est dur d'exprimer à quel point ce projet est significatif pour nous; au cours des cinq dernières années, nos espoirs de sauver cette zone ont été si souvent déçus .. Chaque partie d'Harapan a certes déjà été coupée au moins une fois au cours des 60 dernières années, et certaines espèces ont failli disparaître, cette zone peut retrouver toute sa richesse d'avant".
Pour M. Lambertini, "les forêts restaurées comme Harapan peuvent jouer un rôle très important pour la sauvegarde de diversité biologique, pour lutter contre le réchauffement climatique, pour réguler le climat local et pour empêcher les inondations".
Les partenaires de Birdlife qui ont soutenu l'Harapan Rainforest initiative comprennent Natuurpunt et Natagora (Belgique), SVS/BirdLife Switzerland, LNVL (Luxembourg) et Vogelbescherming Nederland (Pays-Bas).
Source : www.birdlife.org

Réagir sur nos forums.


   
    Etats-Unis - Mars 2007.
Bec-croisé des South Hills
Un mâle de Bec-ccroisé des South Hills (Loxia sp.) utilisant ses mandibules pour accéder aux graines d'une cône de pin
Photo : Craig Benkman
Découverte d'une nouvelle espèce de bec-croisé aux Etats-Unis.
On ne s'attend pas de nos jours à découvrir une nouvelle espèce d'oiseau sur le territoire des États-Unis, surtout quand celle-ci apporte des informations décisives sur le phénomène de la spéciation (formation des espèces); pourtant, un article publié en mars 2007 dans la revue The American Naturalist prouve le contraire.
Julie Smith, de la Pacific Lutheran University, et son ancien "tuteur", Craig Benkman, de l'Université du Wyoming, ont mis en avant une preuve solide que la co-évolution peut mener à la formation d'une espèce nouvelle aux États-Unis.
Benkman avait découvert en 1996 ce qui lui semblait être une nouvelle espèce dont l'aire de répartition était limitée à deux petites chaînes de montagne dans le sud de l'état de l'Idaho (les South Hills et les Albion Mountains). Cette espèce était morphologiquement et vocalement distincte de l'espèce nominale, le Bec-croisé des sapins (Loxia curvirostra), spécialisé dans l'extraction des graines dans les cônes de conifères.
Un travail de terrain mené par Smith a révélé certains des mécanismes qui ont contribué à la séparation presque complète de la population nichant dans les South Hills. Le plus remarquable est que ce "nouveau" bec-croisé a évolué suite à une "compétition co-évolutionnaire" entre le Bec-croisé des sapins et le Pin tordu (Pinus contorta) en 5 000 à 7 000 ans.
Comme les Becs-croisés des South Hills ont exercé une sélection sur cette espèce de pin en provoquant un renforcement des défenses des semences, l'arbre a entraîné en retour une sélection sur les becs-croisés en faisant évoluer leur bec pour leur permettre de contourner ces nouvelles protections. La population d'oiseaux a ainsi nettement divergé de la population originelle. Etant donné que les Becs-croisés des South Hills ont pu s'adapter pour retirer de façon plus efficace les semences devenues plus difficiles d'accès, ils ont acquis un avantage compétitif sur les Becs-croisés des sapins "classiques" dont le taux de reproduction a diminué.

De telles différences écologiques entraînent également une différentiation du comportement prénuptial, avec notamment un cri spécifique d'appariement entre les sexes (qui concerne plus de 99 % des Becs-croisés des South Hills). Pour Benkman, "ces observations prouvent que le phénomène d'isolement reproducteur peut apparaître rapidement, même dans un contexte de flux de gènes continus". L'histoire des Becs-croisés des South Hills démontre aussi que la co-évolution peut être une force puissante d'ugmentation rapide la diversité biologique.
Référence: Julie W. Smith and Craig W. Benkman, "A coevolutionary arms race causes ecological speciation in crossbills" American Naturalist. 2007. 169:455-465.
Sources : American Naturalist, www.sciencedaily.com
Réagir sur nos forums


   
   
Fuligule morillon (Aythya fuligula)
Les oiseaux sauvages, comme ce Fuligule morillon (Aythya fuligula), ne sont que des hôtes de souches faiblement pathogènes du virus de la grippe aviaire
Photo : Matthieu Canevet
International - Mars 2007.
Les migrateurs ne sont pas les responsables principaux de la propagation du virus H5N1.

Les résultats d'une étude devraient être bientôt publiés dans la revue Ibis du British Ornithologists' Union: cette étude avait pour objet d'étudier la validité des arguments impliquant les d'oiseaux migrateurs dans la dispersion globale du virus H5N1 de la grippe aviaire.
Des biologistes de la Station Biologique de la Tour du Valat et du GEMI-CNRS (Camargue, France), Michel Gauthier-Clerc, Camille Lebarbenchon et Frédéric Thomas concluent que les activités commerciales humaines, particulièrement celles associées à l'élevage de volailles, sont les facteurs majeurs de dispersion de la maladie.
La souche H5N1 extrêmement pathogène (lire notre article sur la grippe aviaire) a été détectée chez des volailles en novembre 1996 dans le sud-est de la Chine. Le virus s'est ensuite répandu dans la plupart des pays d'Asie, mais aussi en Afrique et en Europe.
Depuis la mi-2005, les oiseaux sauvages migrateurs ont été accusés d'être la source principale de la dispersion du H5N1 hors d'Asie. Cette accusation est basée sur la découverte en mai 2005 de centaines d'oiseaux sauvages morts sur le lac Quinghaihu, sur un haut-plateau chinois.
Il est toutefois clair que la trajectoire du virus ne correspond pas aux routes principales de migration des oiseaux sauvages. Le réseau global de ces routes migratoires ont en fait servi à cacher l'impact des échanges non contrôlés des volailles et produits dérivés au niveau mondial, qui constituent la source la plus probable de la diffusion de la maladie.
Durant les épizooties précédentes concernant des sous-types hautement pathogènes des virus H5 et H7, il a été démontré qu'elles étaient liées aux activités humaines, et en particulier à l'industrie avicole. Le commerce légal et illégal de volailles explique l'expansion et le maintien de la souche H5N1 en Asie du Sud-est jusqu'en 2004.
Les oiseaux sauvages, et particulièrement les espèces aquatiques, sont des éléments clé dans l'écologie des sources faiblement pathogènes de la grippe aviaire.
Les très hautes densités d'animaux domestiques, renforcées par des conditions d'élevage stressantes, sont particulièrement favorables à l'entretien et la transmission d'agents virulents.
Paradoxalement, la crainte de la transmission de la souche H5N1 par les oiseaux sauvages pourrait favoriser les élevages en batterie fermés, qui augmentent eux-mêmes les risques d'éruptions ! Cela stopperait la tendance actuelle d'améliorer les conditions d'élevage et l'agriculture en plein air, alors que ces évolutions, couplées à des contrôles vétérinaires strictes des échanges, constitueraient une stratégie de lutte efficace.
Lire aussi notre article Grippe aviaire : pourquoi il ne faut pas accuser les migrateurs.
Sources : Ibis, www.sciencedaily.com

Réagir sur nos forums

   
    Etats-Unis - Mars 2007.
La vidéo du Pic à bec d'ivoire de nouveau remise en cause.

Vidéo de D. Luneau
Une image extraite de la vidéo de D. Luneau réalisée dans l'Arkansas en 2004
Photo : David Luneau
La vidéo prise sans l'Arkansas en 2004 par David Luneau avait constitué l'une des preuves (contestée - lire Le Pic à bec d'ivoire de l'Arkansas : un Pic aberrant ? et La redécouverte du Pic à bec d'ivoire remise en question) de la survie du Pic à bec d'ivoire (Campephilus principalis) : elle pourrait avoir fait l'objet d'une erreur d'identification.
Une étude publié en mars 2007 dans la revue libre BMC Biology démontre comment ces images fugaces d'un pic en vol pourraient en fait concerner une autre espèce de pic.
J. Martin Collinson a comparé cette vidéo avec celle plus récente d'un Grand Pic (Dryocopus pileatus), un oiseau également noir et blanc. Les biologistes de la Cornell University, qui avaient démontré que la vidéo de 2004 concernait bien celle d'un Pic à bec d'ivoire, expliquaient que les ailes du Grand Pic battaient plus lentement que les 8,6 battements par seconde de l'oiseau filmé, et qu'elles avaient en outre du noir à l'arrière des ailes (du blanc pour celles du Pic à bec d'ivoire).
J. Collinson pense lui que la vidéo de D. Luneau montre un oiseau non clairement identifié, et probablement un Grand Pic. Son analyse d'une vidéo de cette espèce démontre que le rythme des battements des ailes atteint bien les 8,6 battements par seconde pendant un vol de fuite. Il a trouvé aussi que lorsque le Grand Pic s'éloigne de l'appareil-photo, son plumage est difficile à distinguer de celui du Pic à bec d'ivoire. Il démontre qu'il est possible d'apercevoir dans la vidéo de D. Luneau du noir à l'arrière des ailes quand celles-ci s'abaissent. L'analyse précédente de la Cornell Univerisity suggérait qu'il s'agissait des extrémités noirs des primaires du Pic à bec d'ivoire.
J. Collinson estime que la redécouverte du Pic à bec d'ivoire reste sans preuve: "sans donnée confirmée de l'espèces aux Etats-Unis depuis plus de 50 années, il semble impossible qu'un oiseau noir et blanc de la taille d'un corbeau ait pu échapper aux observateurs, aux chasseurs et aux protecteurs de l'environnement du sud-est des Etats-Unis, très peuplé". Cependant, la vidéo de D. Luneau a contribué à lever des fonds pour protéger les forêts marécageuses de la région et à réaliser des études de sur le statut de l'espèce en Floride et ailleurs.
Article original : Video analysis of the escape flight of Pileated Woodpecker Dryocopus pileatus: Does the Ivory-billed Woodpecker Campephilus principalis persist in continental North America? A lire l'article complet sur www.biomedcentral.com/1741-7007/5/8.
Sources : www.biomedcentral.com,
www.sciencedaily.com
Réagir sur nos forums.



   
   
Oeuf d'Oviraptor Phyloceratops
Oeuf d'Oviraptor Phyloceratops mongoliensis
Estimation : 4.000-5.000 euros
Source : Christie's
France - Mars 2007.
Des fossiles aux enchères.

La prochaine vente aux enchères de Mobilier et d’Objets d’Art organisée à Paris par la société Christie's aura la particularité de consacrer un chapitre à la Paléontologie. Pour la première fois, un véritable cabinet de curiosités sera proposé dans les salons de l’avenue Matignon.On pourra découvrir des objets rares de provenance lointaine,des squelettes,des fossiles et autres merveilles de la nature.
Christie ’s LIVE ® sera inauguré en France au cours de cette vente aux enchères, permettant aux internautes du monde entier de participer à la vente en enchérissant en ligne (communiqué disponible sur demande).
Le Docteur Bouhanna a composé sa remarquable collection pendant plus de 60 ans,elle est aujourd ’hui l’une des plus importantes au monde.
Fossile de Poisson Ange
Fossile de Poisson Ange
Estimation : 50.000-80.000 euros
Source : Christie's
Estimée autour de €100.000 à €150.000, elle comporte une trentaine de fossiles d ’oiseaux et de poissons extrêmement rares et recherchés tel qu’un « poisson ange » (estimation :€50.000-80.000) : cette pièce date de l’ère tertiaire, à l'Eocène inférieur (environ de 50 millions d’années) et provient du Monte Bolca au Nord de l’Italie, réputée pour l ’état de préservation et la qualité esthétique de ses poissons fossiles. Ce spécimen montre un corps profond,latéralement comprimé,un aileron de queue triangulaire et des ailerons ventraux. On n ’en connaît que cinq au monde, celui-ci est le dernier en mains privées.
Retenons aussi une collection privée de trilobites, fossiles de 400 millions d’années, en provenance de Russie. Les trilobites étaient des arthropodes qui peuplaient les océans; ces pièces, découvertes à la fin du XIXème siècle, ont disparu pendant la période révolutionnaire soviétique. Elles sont réapparues en 1965 et sont aujourd ’hui particulièrement recherchées tel qu’un trilobite cheirurus exell, estimé de €12.000 à €14.000.
Fossile de mammouth
Fossile de mammouth
Estimation : 150.000-180.000 euros
Source : Christie's
Le plus spectaculaire sera l’exposition et la vente de plusieurs grands mammifères du quaternaire, dont le squelette complet d’un mammouth de Sibérie muni de défenses impressionnantes et monté de façon muséale. Culminant à 3,80 m de haut,avec 4,80 m de long, ce mammouth est une espèce contemporaine de l’homme de Neandertal au Paléolithique moyen et de l’homo sapiens au Paléolithique supérieur, (estimation :€ 150.000-180.000).
A ses côtés, un rhinocéros laineux et un ours des cavernes préhistoriques ainsi que d ’autres spécimens paléontologiques compléteront ce musée d’histoire naturelle éphémère. Le squelette de rhinocéros (estimation: €50.000-65.000), appelé communément laineux du fait du pelage épais qu’il portait, a disparu il y a 10.000 ans. Il peut être considéré aujourd ’hui autant comme un fossile que comme une œuvre d’art naturelle.
On découvrira des objets rares de provenance lointaine avec en particulier une météorite gigantesque de 150 kg en provenance de Russie, renfermant des myriades de pierres semi-précieuses et présentant des traces rarissimes de son entrée dans l ’atmosphère (estimation : €90.000-120.000). Ou encore ce bézoard, étrange perle se formant dans l ’estomac de certains herbivores,que les amateurs de curiosités du XVIIIe siècle se plaisaient à collectionner et dont les princes de Habsbourg faisaient grande consommation afin de traiter la mélancolie. Lorsqu’un bézoard atteignait ou dépassait la grosseur d’un oeuf de poule, il constituait un objet d’immense valeur : il était réduit en poudre à usage médical et valait dix fois son pesant d’or (estimation :€15.000- 25.000).
Note du consultant, le professeur Eric Mickeler (expert en histoire naturelle) en charge de la vente : si le marché français de l ’histoire naturelle est encore balbutiant,il se porte très bien au Japon et aux Etats Unis avec des ventes dépassant régulièrement le million de $ (Vente Histoire Naturelle Bonhams Los Angeles 5 juin 2005 : 1.164.365 $pour 408 lots vendus). Plus récemment, le 3 décembre 2006 à Los Angeles, une ponte de dinosaure carnivore fossilisée atteignait l’adjudication de $375.000 (hors frais de vente) sur une estimation de $180.000- 200.000.
En France un crâne de Spinosaurus (environ 100 millions d’années) atteignait le prix de €97.468 le 7 juillet 2005, un rhinocéros laineux coûtait €66.783 (Cannes – 5 Août 2005) et un mammouth complet de l ’ère quaternaire était adjugé €183.223 en juin 2006 (Etude Marc-Arthur Kohn). Rappelons qu’un tyrannosaurus avait recueilli $8 362 500 le 4 octobre 1997 chez Sotheby’ s à New York au terme d’une bataille d’enchères ayant opposé 9 enchérisseurs. Les musées ne sont pas les seuls acheteurs, le dernier mammouth vendu en France ayant été acquis par un particulier. Quant aux météorites,elles sont souvent vendues en morceaux pour la haute joaillerie.
Exposition : du 13 au 16 avril 2007. Vente :le 16 avril 2007.
Christie ’ s – 9 avenue Matignon - 75008 Paris.
Contacts :
Capucine Milliot (Christie’s) - Tel : 33 (0)1 40 76 84 08 - E-mail : cmilliot@christies.com et Sylvie Robaglia (Art et Communication) - Tel : 33 (0)6 72 59 57 34 - E-mail : robaglia@noos.fr.
Réagir sur nos forums.


   
Retour   1 - 2 - 3 - 4 - 5 - 6 - 7 - 8 - 9 - 10 - 11 - 12 - 13 - 14 - 15 - 16 - 17 - 18 - 19 - 20 - 21 - 22 - 23 - 24 - 25 - 26 - 27 - 28 - 29 - 30 - 31 - 32 - 33 - 34 - 35 - 36 - 37 - 38 - 39 - 40 - 41 - 42 - 43 - 44 - 45 - 46 - 47 - 48 - 49 - 50 - 51 - 52 - 53 - 54 - 55 - 56 - 57 - 58 - 59 - 60 - 61   Suite

 

   Infos

  Observations
  Agenda
  Brèves
  

  

 Neornithes Nomina Avium, le logiciel de taxonomie de référence
  

  
  
 
 
   
   Newsletter

   Recevez chaque mois
   notre lettre d'infos
   gratuite.
    Inscription
   
Desinscription
        
         


   
 
 
  
ORNITHOMEDIA (c) 2000 Tous droits réservés