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  Actualités - Avec Neornithes
Si vous voulez nous proposer des informations ornithologiques, envoyez-nous un e-mail à david.bismuth@ornithomedia.com, en nous précisant la source de l'information. Cette page est sponsorisée par Neornithes, le logiciel de référence sur la taxonomie des oiseaux du monde.
   
Ibis chauve (Geronticus eremita)
Ibis chauve (Geronticus eremita)
Photo : Stephen Daly / www.andalucianguides.com

Syrie - Août 2006.
Trois Ibis chauves suivis par satellite.

La mission internationale pour tenter de sauver l'oiseau le plus rare du Moyen-Orient a franchi une étape importante : des marqueurs satellitaires ont été placés sur trois des sept derniers Ibis chauves (Geronticus eremita) de Syrie, une espèce que l'on croyait éteinte à l'état sauvage dans la région jusqu'à il y a quatre ans.
Les scientifiques de la Division du Moyen-Orient de BirdLife Internationale et de la RSPB (BirdLife Royaume-Uni) suivent la migration du trio depuis qu'ils sont partis de leurs sites de nidification près de Palmyre au sud-est de la Syrie le 18 juillet. Les scientifiques espèrent localiser leurs quartiers d'hiver et découvrir pourquoi si peu d'oiseaux parviennent à retourner sur leur site de nidification. Le projet, qui est fortement soutenu par le gouvernement syrien et par la Syrian Society for the Conservation of Wildlife, a reçu aussi des subventions du National Geographic Society's Research and Exploration Committee et de l'Africa Eurasian Waterbird Agreement.
Paul Buckley, responsable du Global Country Programmes à la RSPB, précise : " nous ne savons pratiquement rien sur l'endroit où ces oiseaux vont, mais si nous pouvons suivre leur migration et localiser leur site d'hivernage, nous pourrons découvrir pourquoi leur population est si basse et comment nous pouvons les protéger. C'est la première étape vers une augmentation de leurs effectifs ".
L'Ibis chauve est un grand oiseau principalement noir, avec une tête rouge sans plume, un bec et des pattes rouges. Il autrefois répandu à travers tout le Moyen-Orient, l'Afrique du Nord et les Alpes européennes, et il était révéré par les Pharaons (il avait son propre hiéroglyphe). Sa population a chuté à cause de la destruction de son habitat, du dérangement humain et de la chasse. L'espèce est désormais classée par BirdLife sur la Liste Rouge de l'IUCN comme étant en danger critique.
Lire notre article sur La réintroduction de l'Ibis chauve en Andalousie pour mieux connaître cette espèce et l'historique de son déclin.
Le petit groupe syrien constitue l'une des deux populations sauvages de l'espèce dans le monde. L'autre vit au Maroc, notamment dans le Parc National du Souss-Massa au sud d'Agadir.
Pour Ibrahim Khader, de la Division Moyen-Orient de BirdLife : "découvrir l'ibis chauve en Syrie, c'était comme trouver le Phénix arabe. Notre étude et notre travail de suivi ont constitué un pari très audacieux : nous avons ainsi appris qu'il restait des oiseaux près de Palmyre grâce aux rapports de nomades bédouins et de chasseurs locaux. Sans notre projet de suivi, l'oiseau aurait sûrement disparu, et il ne resterait probablement plus que les hiéroglyphes égyptiens pour se souvenir de lui au Moyen-Orient."
Le petit groupe syrien constitue l'une des deux populations sauvages de l'espèce dans le monde. L'autre vit au Maroc, notamment dans le Parc National du Souss-Massa au sud d'Agadir.
Depuis qu'ils ont quitté Palmyre, les trois oiseaux ont parcouru 2 000 km vers le sud en seulement une semaine. Fin juillet, ils étaient en Arabie saoudite, et ils vont en toute probabilité continuer à voler vers le Sud pour atteindre le Yémen, ou traverser la Mer Rouge pour arriver en Erythrée.
Pour Ken Smith, un scientifique de la RSPB : "suivre les oiseaux et trouver leurs sites d'hivernage pourraient constituer la dernière chance de les sauver. Aider les oiseaux adultes à survivre est crucial, parce qu'ils enseignent à leurs jeunes où et quand migrer. La petite population restante et le terrain difficile de la région font de l'Ibis chauve une espèce particulièrement difficile à étudier au Proche-Orient, mais sa survie jusqu'à nos jours suggère qu'il a un avenir. Grâce au soutien des autorités syriennes, nous sommes optimistes sur la possibilité de sauver cet oiseau". Gianluca Serra, responsable d'équipe pour BirdLife et membre de la National Geographic Society, ajoute : "non seulement nous avons réussi à marquer des oiseaux, mais en plus nous disposons désormais de 13 ibis en Syrie suite après la dernière saison de reproduction. Nos chances de sauver cet oiseau semblent désormais réalistes. "

Source : Birdlife International.
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Campagne de sensibilisation
El Colectivo Ornitológico Cigüeña (Cocn) a lancé sur son site web une campagne contre la construction de l'A-48, composée de 30 images.
Source : Cocn
Espagne - Août 2006.
Une autoroute menace la région de Cadix et de Tarifa.

Sous le prétexte que la nationale N 340 (N-340) reliant Algeciras à la Baie de Cadix était insuffisante pour supporter le trafic routier actuel et qu'elle était dangereuse, le Ministerio de Fomento (Ministère espagnol de l'Equipement) a décidé de construire l'autoroute A-48 Vejer - Algeciras, qui passera notamment par Cadix, et qui traversera entre autres le parc national de los Alcornocales. Or l'intérêt économique de ce nouvel axe n'est pas prouvé.
La région que traversera la A - 48 est d'une grande richesse biologique, avec de nombreuses zones protégées, et constitue un axe migratoire essentiel pour des centaines de milliers d'oiseaux. De telles données auraient du conduire les communes concernées à gérer de façon durable leurs territoires; or avec la construction de cette autoroute, c'est loin d'être le cas!
Selon l'association Cigüeña negra (Cocn, http://cocn.tarifainfo.com), l'utilité de l'A-48 n'est pas du tout évidente, et ce d'autant plus qu'il existe déjà une route, la N-381, qui relie Cadix et Algeciras. Et le trafic routier pourrait être mieux réparti entre ces deux nationales en plaçant simplement des panneaux aux bons endroits à la sortie des grandes villes concernées.
En fait, la notion de trafic excessif mise en avant par le ministère ne concerne que la période estivale. En outre, une simple modernisation des accès aux plages suffirait. De même, quelques travaux sur les goulets d'étranglement du parcours de la N - 340 permettraient de résoudre une grande partie des problèmes. Or ces travaux semblent avoir été stoppés depuis plusieurs mois, causant de grandes perturbations lors de cet été 2005.
L'autoroute A-48 va endommager sérieusement plusieurs zones protégées et de grand intérêt écologique :
- le Parque Natural de los Alcornocales
- le Parque Natural del Estrecho
- le secteur du Río Jara
- la Playa de los Lances
- les Marismas del Río Palmones
- le secteur du Bunker del Tufillo
- le secteur du Bunquer del Santuario de la Luz
Toute la zone a en outre été classée Réserve de la Biosphère par l'UNESCO.
El Colectivo Ornitológico Cigüeña a lancé sur son site web (http://cocn.tarifainfo.com/estrecho/autovia.html) une campagne contre la construction de l'A-48, mettant en avant plusieurs propositions, notamment une modernisation des routes (avec un achèvement des travaux en cours), une amélioration de la signalisation des N-340 et N-381 et un meilleur accès aux plages.
D'un point de vue ornithologique, l'autoroute va menacer l'habitat de 126 espèces dont 2 vulnérables, 1 sensible, 6 en danger d'extinction et 117 d'intérêt spécial. La zone accueille 47 espèces inscrites sur le Libro Rojo de los Vertebrados Amenazados de Andalucía (Criterios UICN - 2.000).
Enfin, la zone est un axe migratoire d'importance internationale, avec par exemple le passage de 95% de la population de Cigognes blanches (Ciconia ciconia) traversant le détroit de Gibraltar.
El Colectivo Ornitológico Cigüeña Negra (Cocn) a lancé une campagne de sensibilisation composée de 30 images représentant les espèces menacées potentiellement impactées.
Plus d'informations sur : http://cocn.tarifainfo.com/estrecho/autovia.html. Vous pouvez contacter l'association COCN à l'e-mail : cocn@tarifainfo.com.

Source : Cocn
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Waimanu tuatahi
Ewan Fordyce indiquant la position de l'humérus (os de la partie antérieure de l'aile) sur une reconstitution de Waimanu tuatahi.
Source : Ewan Fordyce / © Geology Museum, University of Otago, Nouvelle-Zélande
Nouvelle-Zélande - Août 2006.
Un manchot de 60 millions d'années.

Un article en ligne publié en mars 2006 dans la revue Biology and Evolution (March 2006) a mis en l'avant l'existence d'un nouveau genre (Waimanu) de manchots préhistoriques qui vivaient sur les rochers de Nouvelle-Zélande il y 60 à 62 millions d'années. Ils pêchaient dans les mers peu profondes de l'est de l'archipel au Paléocène, soit seulement quelques millions d'années après l'extinction des dinosaures.
Ces "proto-manchots" étaient à peu près de la taille des actuels Manchots antipodes. Ils ressemblaient d'ailleurs probablement davantage à des cormorans qu'à des manchots, et ils avaient les os des ailes compacts et denses, leur permettant de nager sous l'eau. Il est peu probable que les pingouins du genre Waimanu pouvaient voler. Ces fossiles sont un peu plus anciens que ceux des manchots découverts dans la Tierra del Fuego par Julia Clarke et al (2003).
Le premier spécimen de fossile du genre Waimanu a été découvert dans les années 80 par Brad Field (NZ Geological Survey), puis étudié par Ewan Fordyce. Craig Jones l'a présenté au Geology Museum of University of Otago. Fordyce and Jones (1990) ont publié certains détails sur ce premier fossile. Plus tard, Al Mannering (de Christchurch, affilié au Canterbury Museum) a trouvé d'autres ossements de manchots du Paléocène nettoyés au Canterbury Museum de Christchurch. Plus récemment, des fossiles ont été étudiés par Tatsuro Ando, étudiant à l'université d'Otago. En reconnaissance de l'importance des travaux d'Al Mannering, l'espèce a été appelée Waimanu manneringi.
Du fait que l'âge des fossiles des manchots du genre Waimanu ait été déterminée de façon précise, il est possible d'utiliser cette référence pour étalonner une nouvelle phylogénie (modèle de relations) moléculaire des oiseaux modernes. Une phylogénie représente les relations existantes entre les familles basées sur l'étude génétique d'oiseaux vivants. En utilisant l'âge des fossiles du genre Waimanu comme point de calibrage, il est possible de prédire le moment de la séparation d'autres groupes d'oiseaux actuels. Si les "proto-manchots" ont habité les mers méridionales peu longtemps après l'extinction des dinosaures, alors d'autres groupes d'oiseaux éloignés des manchots doivent être apparus encore plus tôt. L'étude suggère ainsi que de nombreux groupes d'oiseaux sont apparus au Crétacé, quand les dinosaures prospéraient. Une telle hypothèse entre en conflit avec l'idée suggérée par le professeur Alan Feduccia (1995, 2003) qui pensait qu'un grand nombre de groupes d'oiseaux vivants étaient géologiquement récents et étaient apparus après que les dinosaures se soient éteints.
Feduccia estimait que la plupart des oiseaux du Crétacé appartenaient à des lignées anciennes non apparentées aux formes vivantes, et que ces anciens groupes avaient disparu avec les dinosaures au cours de la grande extinction il y a 65 millions d'années.
Feduccia pensait également qu'une nouvelle phylogénie complète d'oiseaux "modernes" était apparue après la grande catastrophe. Mais actuellement, les nouvelles études qui combinent l'analyse des fossiles et les approches moléculaires permettent désormais d'annoncer que les oiseaux "modernes" ont prospéré pendant l'ère des dinosaures. La découverte de nouveaux fossiles permettront certainement d'étayer cette hypothèse.

Lire l'article original sur www.otago.ac.nz/geology/features/paleontology/waimanu.html

Source : Department of Geology, University of Otago, Nouvelle-Zélande.
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    France - Juillet 2006.
Le Collège de France cherche des vidéos d'oiseaux en vol.

Le Professeur Alain Berthoz du Collège de France recherche pour une expérience des films sur le vol d'oiseaux. Il aimerait trouver des films illustrant le vol d'oiseaux sur un plan horizontal, aussi bien des images réelles que virtuelles. Ceux-ci serviraient de stimuli pour des sujets.
Si vous disposez de tels documents, contactez :
France Maloumian - Collège de France - 11 place Marcelin Berthelot - 75005 Paris - Tel : 01 44 27 12 92 - E-mail : france.maloumian@college-de-france.fr
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Bondrée apivore (Pernis apivorus)
Participez au Transpyr 2006 et observez des milliers de rapaces en migration, dont des Bondrées apivores (Pernis apivorus)
Source : OCL
France - Juillet 2006.
Participez au Transpyr 2006.

Depuis 27 années se déroule sur le site du col d'Organbidexka (Pays Basque) un suivi du passage migratoire conduit par l'association Organbidexka Col Libre.
Sur ce site sont dénombrés rapaces et grands planeurs migrateurs ainsi que les populations de pigeons migrateurs. Commencé le 15 juillet pour 4 mois, le Transpyr (programme de suivi) commence juste que déjà les oiseaux affluent : quelques 3600 milans noirs, 5 Cigognes blanches et les premiers Busards cendrés et des roseaux ont déjà franchi les crêtes souletines dans un paysage grandiose.
A l'approche des gros passages de milans noirs, bondrées apivores et cigognes, sans oublier les autres espèces à effectifs plus restreints, de nombreuses paires d'yeux sont nécessaires pour la bonne conduite du suivi scientifique.
De fait, les bénévoles néophytes comme confirmés sont indispensables. Les personnes souhaitant s'initier à l'identification des oiseaux, profiter de la migration automnale ou tout simplement apporter leur pierre à cet édifice sont les bienvenues. Une formation à l'identification des principales espèces migratrices ou locales est naturellement proposée par les permanents et bénévoles éclairés de l'association.
Gîte (rustique) et repas sont possibles sur site à un tarif de 11 euros par jour, comprenant de plus le prêt de matériel optique.

Renseignements et réservations auprès de l'association :
- Du lundi au vendredi de 9 heures à 15 heures : Jean-Paul URCUN - Organbidexka Col Libre Communication et études - Erdoia 64120 LUXE-SUMBERRAUTE - Tel : 00 33 (0)5 59 65 97 13 - Portable 06 76 52 46 46 - Courriel : ocl.jeanpaulurcun@neuf.fr - Site web : www.organbidexka.org.
- Du lundi au vendredi de 9 heures à 16 heures - Services administratifs et ventes - Frédérique STEENHOUDT - 10, rue des Gemmeurs - 64340 BOUCAU - Tel : 05 59 31 85 40 - Courriel : ocl.frederiquesteenhoudt@neuf.fr
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Le site de Sfintu George
Le site de baguage de Sfintu George, delta du Danube, Roumanie
Photo : Gdj Nos Oiseaux
Roumanie - Juillet 2006.
Baguage en Roumanie par le Groupe des jeunes de Nos Oiseaux.

Le Groupe des Jeunes de Nos Oiseaux (GdJ, www.nosoiseaux.ch/gdj), regroupe des dizaines de jeunes (jusqu'à 25 ans) membre de la société Nos Oiseaux qui œuvre depuis 1913 pour l'étude et la protection des oiseaux en Suisse romande.
Les stations de baguage de l'est de l'Europe sont très pauvres en matériel et en personnel.
Les responsables roumains sont, par exemple, dans l'impossibilité de financer une saison de baguage et n'ont tout simplement pas le matériel nécessaire pour cela (filets, perches, bagues, etc.)
Le GdJ a pris contact avec la centrale de baguage roumaine pour planifier la possibilité de mettre sur place une station pour l'automne 2007 (juillet à novembre).
Nous prévoyons d'apporter le plus de matériel de baguage possible à Sfintu George, l'extrémité du delta du Danube. Ce matériel sera offert à nos amis roumains lors de notre retour. Par la même occasion, l'idée est aussi de relancer les Camps internationaux du GdJ et de faire de ce camp une plateforme d'échange culturel entre des jeunes ornithos du monde entier (ou, en tout cas, tous ceux qui pourront venir jusque là-bas par leurs propres moyens).
Il est bien évident que toutes les forces vives à disposition seront les bienvenues et que toutes les personnes intéressées seront accueillies.
Le travail sur place sera totalement bénévole ; le logement est déjà assuré (sous tente). Par contre, le GdJ est toujours à la recherche de fonds pour financer la nourriture de tous les participants.
Concernant les festivités, il est bon de savoir que, à cet endroit, les oiseaux ne passent pas en petit nombre! Le baguage des passereaux (entre autres Hypolais pâle Hippolais pallida et Gobemouche nain Ficedula parva) constitue l'activité principale, comme dans toutes stations de ce type.
Un site d'escale important lors du passage des limicoles étant situé dans les environs immédiats, la station roumaine nous a proposé de les baguer aussi (entre autres Chevalier stagnatile Tringa stagnatilis, Barge à queue noire Limosa limosa).
Il est également prévu d'utiliser des techniques de captures spécifiques pour les rapaces.
Enfin, un programme de bagues en couleur pour les laridés (probablement des Mouettes mélanocéphales Larus melanocephalus ou Goéland pontique L. cachinnans), en accord avec la centrale européenne de baguage EURING, est sur le point d'être mis en place.
Comme vous l'avez bien compris, ça ne sera pas une petite opération. Il s'agit maintenant de trouver de l'argent, mais aussi du matériel de baguage (filets, règles de mesure, perches, etc.) et divers (casseroles, cuissardes, ordinateurs, etc.).
Si, donc, vous désirez nous aider pour ce projet, c'est est très simple: il vous suffit de verser un rien, ou beaucoup, en mentionnant le projet de votre choix au : Groupes des Jeunes de Nos Oiseaux, CH-1000 Lausanne, CCP 10-8754-6. En vous remerciant d'avance, le GdJ vous souhaite de merveilleuses sorties sur le terrain, ici ou ailleurs.
Contact : Boris Droz, Aurore 7, CH-2300 La Chaux-de-Fonds, Suisse - E-mail : bodroz@bluewin.ch, Tel : + 4132 913 74 95
Source : Gdj
Nos Oiseaux - www.nosoiseaux.ch/gdj.
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