Recherche sur Ornithomedia.com

  Brèves
Publicité

  


  Actualités - Avec Neornithes
Si vous voulez nous proposer des informations ornithologiques, envoyez-nous un e-mail à david.bismuth@ornithomedia.com, en nous précisant la source de l'information. Cette page est sponsorisée par Neornithes, le logiciel de référence sur la taxonomie des oiseaux du monde.
  Allemagne - Février 2006.
Un chat mort, probablement contaminé par le virus de la grippe aviaire.

On vient d'apprendre qu'un chat a été retrouvé mort sur l'île de Rügen, dans le nord-est de l'Allemagne, et qu'il était porteur d'une forme du virus H5N1 de la grippe aviaire, même si l'on ne peut affirmer que sa mort ait été causée par le virus. Des dizaines de corps de cygnes morts avient déjà été trouvés dans le secteur. Des analyses sont en cours afin de déterminer s'il s'agit de la forme hautement pathogène du virus, qui a contaminé des personnes malades en Asie et en Turquie.
Des tigres ont été atteints par le virus de la grippe aviaire en Thaïlande, et l'on sait déjà en Asie que des chats peuvent être contaminés s'ils mangent des oiseaux contaminés.
Pour le moment, aucun cas de transmission du virus des félins à l'homme n'a été constaté.
Il est conseillé, pour le moment uniquement dans les zones touchées par le virus, et particulièrement près des zones humides, de ne pas laisser vagabonder son chat.

Réagir sur nos forums.


 
Panneau du projet immobilier del Algarrobo
Panneau du projet immobilier del Algarrobo (Espagne)
Photo : COCN
Espagne - Février 2006
Une zone cruciale du détroit de Gibraltar menacée par l'urbanisation.

La réalisation d'un projet immobilier à Algeciras, tout près de l'observatoire ornithologique del Algarrobo, a été annoncée le 16 février dans le journal Europa Sur (www.europasur.com).
600 logements seront construits sur 1 630 000 m2, plus un hôtel et un golf de 18 trous. Le projet débutera dans 60 jours.
La zone est actuellement couverte de forêts et de plantations d'oliviers, et constitue une halte importante pour les oiseaux migrateurs sur la route migratoire entre l'Europe et l'Afrique.
Lors du suivi automnal de 1997 réalisé par les volontaires du Cocn, plus de 600 Cigognes noires ont été comptées au dessus de la zone, et dans le cadre du programme Migres, sur la même période, près de 23 000 Bondrées apivores, 3 000 Milans noirs, 550 Percnoptères d'Égypte, 3 700 Circaètes Jean-le-blanc et 5 000 Aigles bottés. Selon la revue Quercus dans son édition de février 2006, plus de 20 000 Bondrées apivores ont été observées le 1er septembre 2005, un chiffre exceptionnel. La zone doit donc absolument être protégée et toute urbanisation empêchée.
Malgré le projet de Réserve de la Biosphère du Détroit de Gibraltar évoqué par la région d'Andalousie, les projets destructeurs se multiplient dans le secteur :
- une ligne à haute tension de 400 kW
- la zone humide de la rivière Palmones menacée par des activités industrielles et les routes
- la lagune de Smir au Maroc, l'une des zones humides les plus importantes du détroit, menacée par la construction d'une université, dite des "deux rois", symbole du lien entre l'Espagne et son voisin
- la lagune de la Janda en Andalousie qui continue de se dégrader
- l'installation de nouvelles éoliennes
- le nouveau port de Tanger, accompagné de la réalisation de routes et de voies ferrées, qui va détruire une vaste zone au sud du détroit
- la route qui reliera Vejer et Algeciras
- de nouveaux lotissements
- la construction d'un hôtel à los Lances ...
Que signifie donc la création d'une réserve de la biosphère si rien n'est fait pour protéger cette zone ? Pour soutenir l'action du Cocn contre le projet du lotissement del Algarrobo, vous pouvez les contactez : Colectivo Ornitológico Cigüeña Negra - Crt. N 340 - Km 78,4 - 11280 Tarifa - Espagne. E-mail : cocn@tarifainfo.com.

Source : COCN.
Réagir sur nos forums.


Océanite de Nouvelle-Zélande (Oceanites maorianus)
La première photo en main de l'Océanite de Nouvelle-Zélande (Oceanites maorianus)
Photo : Tony Pym / Ornitholidays
Nouvelle-Zélande - Février 2006
Première photo en main d'un Océanite de Nouvelle-Zélande.

Suite à sa redécouverte sensationnelle en 2003, après plus d'un siècle sans données, l'Océanite de Nouvelle-Zélande (Oceanites maorianus) a été photographié en main pour la première fois le 4 novembre 2005, après s'être posé sur un bateau de pêche dans le Golfe de Hauraki en Nouvelle-Zélande. Le capitaine, Geordie Murman, l'a identifié instantanément. L'oiseau a ensuite été placé dans une boîte pour la nuit.
Tony Pym, de la compagnie Ornitholidays, a été alerté par Karen Baird de l'association Pterodroma Pelagics. Il a pris un bateau et a confirmé l'identification. L'oiseau a été mesuré, bagué, photographié et un échantillon de plumes a été prélevé avant qu'il ne soit relâché. L'analyse d'ADN permettra de confirmer le statut taxonomique de l'espèce.
Plusieurs voyages dans la zone ont permis d'attraper trois oiseaux dans des filets puis équipés d'émetteurs légers. Plusieurs oiseaux ont été notés près de la Little Barrier Island, et il est possible que cette île, ainsi que les Mokohinau Islands, pourraient constituer les sites de nidification de cette espèce énigmatique.
La Nouvelle-Zélande joue un rôle important pour la conservation des oiseaux marins, avec notamment onze espèces d'albatros nicheurs.
Le gouvernement étudie la possibilité d'interdire sur 1,2 million de km² la pêche aux filets dérivants, depuis le sud de l'île Campbell jusqu'à la région subtropicale de la région de Kermadec. Ajoutée aux zones déjà protégées, cette surface constituerait la mesure de protection marine la plus importante au monde au sein d'une Zone Economique Exclusive.

Source : www.birdlife.net.
Réagir sur nos forums.


Vue de la réserve de San Rafael
Vue de la réserve de San Rafael au Paraguay
Source : www.birdlife.net
Paraguay - Février 2006
Agrandissement de la réserve de San Rafael.

Le vice-président du Paraguay, Luis Castiglioni, a officiellement annoncé début février l'achat par Guyra Paraguay (BirdLife Paraguay) d'une portion importante (plus de 2 100 ha) de forêt atlantique (Mata Atlantica).
Cette zone s'ajoutera aux 5 800 ha de la réserve de San Rafael, l'un des plus grands vestiges de cet habitat au Paraguay. La majorité de la zone restera toutefois incluse dans des propriétés privées.
Luis Castiglioni a félicité Guyra Paraguay et a lancé un appel international pour sauvegarder la totalité de la zone, la première Zone Importante pour la Conservation des Oiseaux (IBA) du pays. La forêt atlantique a été l'un des premiers habitats a être colonisé par la Européens et elle est aujourd'hui elle a été largement défrichée. Seuls de 1 à 2% de la surface originale subsisteraient dans un état relativement vierge.
Bien que San Rafael ait été déclaré parc national en 1992, les frontières n'ont été délimitées qu'en 1997, et elles doivent encore être légalement reconnues. Il s'agît donc surtout d'un parc "sur le papier". Il n'y a ni structures ni gardes. Le gouvernement n'a ni la capacité ni les ressources nécessaires pour acheter effectivement les terrains. Les défrichages et les coupes illégales ont ainsi continué avec la même intensité, et des fermiers sans terre (les campesinos) ont continué à s'y installer jusqu'à la fin 1997. 20% de la forêt avaient alors disparu par rapport à la surface définie en 1992.
Bien que peu d'études aient été entreprises à San Rafael, 11 espèces d'oiseaux globalement menacées et 17 espèces en voie de diminution ont été recensées, ainsi que davantage d'espèces endémiques de la forêt atlantique que partout ailleurs au Paraguay.
Son importance a été soulignée lors d'un projet mené par Guyra Paraguay en 2000. Cette étude, qui a combiné données historiques et récentes de travail de terrain, a démontré que San Rafael pourrait être la zone de forêt atlantique la plus importante pour les oiseaux menacés et endémiques.
Le secteur abrite aussi une grande diversité de mammifères et de reptiles.

Source : www.birdlife.net.
Réagir sur nos forums.


Canard colvert (Anas platyrhynchos)
Un canard sauvage (probablement un Canard colvert (Anas platyrhynchos)) a été trouvé mort lundi 13 dans l'Ain
Photo : Joël Bruezière / www.eyesonsky.com
France - Février 2006
Un premier cas très probable de grippe aviaire en France.

Le ministère de l'Agriculture a annoncé vendredi 17 février qu'un premier cas très probable d'oiseau (un canard) infecté par le virus H5N1 a été détecté dans le département de l'Ain, à Joyeux, près de Bourg-en-Bresse. Le canad a été trouvé mort lundi dernier, et serait porteur du virus H5 aux de fortes similitudes avec la souche H5N1 asiatique. Des analyses complémentaires du type du virus sont en cours au laboratoire national de référence de I'AFSSA (Agence française de sécurité sanitaire des aliments).
Selon une autre source, sept canards sauvages auraient été découverts morts le week-end dernier sur l'étang de la Léchères, à Joyeux. Ces animaux morts seraient porteurs du virus H5N1.
Une zone de protection renforcée de 3 km autour du lieu de ramassage du canard sauvage a été mise en place.
Le ministère de l'Agriculture a annoncé un renforcement de la surveillance des oiseaux sauvages.

Source : Associated Press.
Réagir sur nos forums.

Cygnes tuberculés (Cygnus olor)
Des Cygnes tuberculés (Cygnus olor) morts atteints du virus H5N1 ont été trouvés en Europe
Photo : Joël Bruezière / www.eyesonsky.com

International - Février 2006
Cas de grippe aviaire en Afrique, en Europe et en Asie.
Depuis le début du mois de février, des cas d'oiseaux atteints par le virus H5N1 (lire notre article sur la grippe aviaire) ont été constatés en Afrique et en Europe.
Le virus a ainsi été découvert la semaine dernière au nord du Nigeria, le premier pays africain touché, s’ajoutant à une liste de 17 autres pays d’Asie et d’Europe dont les importations de volailles avaient déjà été suspendues. Selon Birdlife, le commerce non contrôlé de volailles contaminées, venues notamment d'Asie, serait responsable de ces cas. La France et l'Allemagne ont décidé d'envoyer des experts au Nigéria où le virus H5N1 est apparu cette semaine.
La plupart des pays voisins et de nombreux autres pays du continent, notamment le Gabon, le Niger, le Togo, le Tchad, le Bénin, le Cameroun et le Centrafrique, ont interdit l’importation de volailles nigérianes. Les pays du Maghereb sont également sur la brèche, étant situés sur la voie de migration entre l'Europe et l'Afrique.
En Europe, le H5N1 a été identifié pour la première fois samedi 10, en Italie et en Grèce. Le virus, sous sa forme la plus virulente, a été détecté sur 17 cygnes migrateurs dans trois régions du sud de l’Italie (Puglia et Calabria dans le sud, Sicile et Storace dans le sud) et dans la région de Salonique (nord de la Grèce), et un cas suspect a été trouvé dans l’île grecque de Skyros.
En Grèce, la région de Salonique et l’île de Skyros sont sous haute surveillance. La population a été appelée à respecter les mesures de précaution, en particulier le confinement des volailles, pour éviter des contacts avec des oiseaux sauvages infectés.
Le 14 février, l'Allemagne a découvert des cygnes morts porteurs du virus H5N1 sur l'île baltique de Rügen, dans le nord de l'Allemagne. Selon le ministre de l'Agriculture du Land de Mecklenbourg-Poméranie occidentale, la grippe aviaire s'est probablement déclarée dans le pays il y a plusiurs mois, probablement dès l'automne. Des test complémentaires sur un faucon mort trouvé au bord de la Baltique sont en cours.
En outre, l'Autriche a pris des mesures contre la grippe aviaire après avoir détecté le mortel virus H5N1 de la grippe aviaire chez deux cygnes morts lors de tests préliminaires également le 14 février.
Le gouvernement slovène a annoncé jeudi 16 qu'un laboratoire italien avait confirmé la présence du virus H5N1 de la grippe aviaire sur un cygne retrouvé mort la semaine dernière dans le nord de la Slovénie. C'est le premier cas confirmé du pays. Des prélèvements avaient été envoyés à un laboratoire de Padoue, en Italie, et au laboratoire de référence de l'Union européenne à Weybridge, en Grande-Bretagne.
Les autorités roumaines ont annoncé aussi que de nouveaux cas suspects de grippe aviaire avaient été signalés parmi les volailles du village d'Ostrov, arrondissement de Constanta, tout proche de la frontière bulgare.
Par ailleurs, le virus de la grippe aviaire H5 a été détecté sur 135 cygnes sauvages morts trouvés dans le nord-ouest de l'Iran, dans la province de Gilan (étangs d'Anzali), a annoncé le 14 février dans un communiqué l'Organisation vétérinaire iranienne.
En Indonésie, deux nouveaux cas humains suspects de contamination par la grippe aviaire ont été hospitalisés le 15 février.
Sources : Xinhuanet.com, Chinabroadcast.cn, Vnanet.vn, Bethel-fr.com, Associated Press, Lopinion.ma.
Réagir sur nos forums.


France - Février 2006
Faucons crécerellettes (Falco naumanni)
Faucons crécerellettes (Falco naumanni)
Photo : Gérard Scmitt / Horizons Nature
Un ornitho pro à l'honneur.
Après Pierre Boutonnet (Yuhina) et Yves Thonnérieux, un autre ornitho pro va être mis en avant par le forum Orni Ethologie
: c'est Laurent Cocherel, fondateur et rédacteur en chef du magazine Horizons Nature.
Guide naturaliste voyageant dans le monde entier, Laurent Cocherel est aussi photographe, écrivain animalier pro, avec sept livres ou guides à son actif, comme "Oiseaux de l'Atlantique" ou "Ile d'Ouessant et marais de Guérande".
Les exceptionnelles photos d'oiseaux du magazine seront proposées sur la liste de diffusion.

Source : Orni Ethologie
Réagir sur nos forums.

Charles Darwin
Charles Darwin (photo non datée)
Source : Library of Congress, Prints and Photograph Division
Numéro de reproduction : LC-USZ61-104. Domaine public
Grande-Bretagne - Février 2006
Hommage à Charles Darwin.
Charles Darwin, le célèbre naturaliste anglais, l'initiateur le plus connu de la théorie de l'évolution, est né un 12 février (1809). Nous vous proposons à cette occasion une synthèse de sa biographie.
Charles est né à Shrewsbury le 12 février 1809, et est mort à Down le 19 avril 1882. Il fit ses premières études à l'école de Shrewsbury, où il était considéré selon ses propres dires comme "un garçon fort ordinaire, plutôt au-dessous de la moyenne".
En 1825, on l'envoya à Edimbourg avec son frère pour y étudier la médecine, mais il n'y travailla guère, s'étant aperçu à divers signes, dit-il, que son père lui laisserait une fortune suffisante pour vivre sans avoir besoin de se livrer à l'exercice de la médecine. Les cours l'ennuyaient beaucoup et les visites à l'hôpital lui inspiraient une véritable horreur.
Au bout de deux ans son père le retira-t-il de l'université d'Edimbourg et, renonçant à en faire un médecin, songea à en faire un clergyman. Dans ce but, il l'envoya en 1828 faire ses humanités à Cambridge. Il n'y travailla guère. La chasse, les courses, les diners, les cartes firent le fond de ses occupations. Il passait aussi une grande partie de son temps à collectionner des insectes. C'est à ce moment qu'il se lia avec le botaniste Henslow, qui lui proposa, en 1831, d'accompagner en qualité de naturaliste non rémunéré le capitaine Fitz-Roy chargé d'une expédition hydrographe que à la Terre de Feu.
Le Beagle sur lequel Darwin allait s'embarquer était un petit vaisseau de 242 tonnes. Le départ eut lieu en décembre 1831, le retour à la fin de 1836. "Le voyage du Beagle, dit Darwin, a été de beaucoup l'événement le plus important de ma vie et a déterminé ma carrière entière". Le voyage fut très pénible. Il était très étroitement logé; sensible à l'excès au mal de mer, il se vit de plus atteint à Valparaiso d'une maladie qui le tint six semaines au lit et le fit souffrir pendant toute sa vie.
Ce fut durant cette période que son goût pour la science et l'observation prit peu à peu le dessus sur ses autres penchants, dont la chasse.
À son retour en Angleterre, en 1836, en effet, il avait abandonné l'idée de se faire clergyman et était décidé à consacrer son existence à la science. Il s'établit à Londres pour classer et étudier ses collections et ses notes. Il obtint du gouvernement un somme pour la publication des résultats scientifiques de son expédition. Il les consigna dans son Voyage d un naturaliste; la première édition en fut publiée dans une collection rédigée avec le concours d'Owen et d'autres naturalistes sous le nom de la Zoologie du voyage du Beagle (Londres, 1840-1843 5 parties), et que les spécialistes furent seuls à lire; la seconde édition, publiée séparément, eut un certain succès auprès du public. Darwin se lia beaucoup avec le géologue Lyell qui venait de publier ses célèbres Principles of Geology, et accepta de 1838 à 1841 les fonctions de secrétaire de la Société géologique.
A cette époque, la plupart des européens pensaient que la création du monde était entièrement décrite dans la Genèse, le premier livre de la Bible. Darwin avait lui une vision un peu différente, et il a été très intéressé par les théories de Lyell, qui suggèraient que les fossiles trouvés dans des roches étaient des preuves de l'existence d'animaux ayant vécu il y a des millions d'années.
Ces théories ont été confirmées dans l'esprit de Darwin par la variété de la faune rencontrée lors de son voyage, et notamment aux îles Galápagos au large de l'Amérique du sud. Il y trouva des pinsons qu'il examina tout particulièrement. Il constata que les oiseaux étaient différents d'une île à l'autre, notamment au niveau de la taille du bec. A son retour en Angleterre en 1836, il tenta d'expliquer ces faits en parlant d'évolution. A cette époque,
Thomas Malthus avait publié un fameux essai dans lequel il annonçait que les animaux continuent à se reproduire tant qu'ils trouvent suffisamment de nourriture.
Cela a été la révélation pour Darwin; pour lui, Dieu n'avait pas créé les choses telles quelles. Le hasard était l'élément fondateur : certains pinsons seraient nés avec un plus gros bec que les autres, se voyant ainsi favorisés pour manger certains fruits et donc pour croître et se reproduire. Les oiseaux à gros bec avaient donc plus de petits que les autres individus, et leur caractéristique s'est donc répandue. Toutes les espèces auraient donc été créées ainsi.
Lettre de Darwin au docteur Bressa
Lettre de Charles Darwin en 1880 au docteur Bressa le remerciant pour l'attribution d'une somme versée à l'Université de Turin pour ses travaux
Source : www.scricciolo.com
Darwin travailla sur cette théorie pendant 20 ans, et arriva aux mêmes conclusions qu'Alfred Russel Wallace (qui définit la célèbre Ligne de Wallace séparant les faunes australiennes et asiatiques au niveau de l'archipel indonésien). Les deux hommes publièrent un papier commun et un livre en 1859, "On the Origin of Species by Means of Natural Selection".
Ce livre fit scandale, car il expliquait que l'Homo sapiens n'est qu'une espèce parmi d'autres, qui aurait même pu descendre d'un primate !
Il remettait aussi en cause la vision selon laquelle la Terre n'avait que 6 000 ans.
Darwin fut donc attaqué violemment par l'Eglise, et aujourd'hui encore ses théories sont critiquées par certaines instances religieuses.

En 1839, Darwin épousa sa cousine, Emma Wedgwood, et se fixa avec elle à Londres; mais sa santé s'accommodant mal de la vie de la grande ville et sa femme ne s'y plaisant guère, après trois ans et demi de séjour, il acheta une propriété à Down, à une heure de chemin de fer de Londres. C'est là qu'il allait passer le reste de sa vie dans le silence et la verdure. Sa vie tout entière s'écoula ainsi paisible et réglée dans sa modeste retraite de Down sans autres soucis que ceux qui provenaient de sa mauvaise santé et de son absence de sommeil.
Source : DANIEL BERTHELOT (article «Darwin», La Grande Encyclopédie), www.scricciolo.com
Réagir sur nos forums.



Retour   Index   Suite

 

   Infos

  Observations
  Agenda
  Brèves
  

  

 Neornithes Nomina Avium, le logiciel de taxonomie de référence
  
  
  
  
 
 
   
   Newsletter

   Recevez chaque mois
   notre lettre d'infos
   gratuite.
    Inscription
   
Desinscription
        
         


   
 
 
  
ORNITHOMEDIA (c) 2000 Tous droits réservés