Recherche sur Ornithomedia.com

  Brèves
   Débuter

   Vous débutez dans    l'observation des    oiseaux ?
   (en savoir plus)


  Actualités
Si vous voulez nous proposer des informations ornithologiques, envoyez-nous un e-mail à david.bismuth@ornithomedia.com, en nous précisant la source de l'information.
Marais dans le sud de l'Irak
Marais dans le sud de l'Irak, au temps de leur splendeur ...
Photo : UNEP
Irak - Juillet 2005
Une Oie naine près de Bagdad.
La première Oie naine (Anser erythropus) née en Scandinavie et radio-suivie sur ses sites d'hivernage est revenue sans problème dans les Monts Oural en Russie où elle avait équipée à la fin de l'été 2004 d'un émetteur. Seul survivant des trois oiseaux suivis, l'oie a entrepris un voyage épique à travers le Kazakhstan, l'Azerbaïdjan et la Turquie orientale, avant d'arriver à l'est de Bagdad, en Irak, en novembre 2004.
Pour Birdlife, la connaissance des sites d'hivernage, notamment au Moyen-Orient, de cette espèce menacée est indispensable à sa protection.
L'oiseau a passé l'hiver entre les lacs et les marais le long du fleuve Tigre. Plusieurs des sites qu'elle a choisi ont été classés par Birdlife International en tant que Zones Importantes pour la Conservation des Oiseaux (IBA); leur état actuel est souvent inconnu, et au moins l'une d'entre elles n'a été jamais été visitée par des ornithologues !
En mars 2005, l'oiseau a commencé son voyage de retour par le Daguéstan et le Kazakhstan. A la mi-mai, il était de retour en Russie, à un kilomètre du site de marquage près du village de Vorkuta. Elle était encore présente dans le même secteur le 11 juin.
Source : www.birdlife.net.
Réagir sur nos forums.


 
Alhaji Dr. Ahmad Tejan Kabbah
Le Président Alhaji Dr. Ahmad Tejan Kabbah lançant le Gola Forest Conservation Concession Program
Source : The State House of Sierra Leone
Sierra Léone - Juillet 2005
Bonne nouvelle pour la forêt de Gola.

La Conservation Society of Sierra Leone (Birdlife Sierra Leone), La RSPB (Conservation Society of Sierra Leone au R-U) et la Division Afrique de Birdlife ont joint leurs efforts à ceux des habitants locaux pour assurer le futur de l'un des derniers vestiges importants de forêt tropicale en Afrique occidentale. Les 75 000 hectares de la forêt tropicale de Gola seront ainsi désormais contrôlés par Birdlife, par sept chefs locaux et par le gouvernement. Le Gola Forest Conservation Concession Program a été lancé par le président de la Sierra Leone, Alhaji Dr. Ahmad Tejan Kabbah, lors d'une cérémonie le 4 juin.
Gola est classée par Birdlife comme Zone Importante pour la Conservation des Oiseaux (IBA). Cette collaboration unique aidera à protéger les 274 espèces d'oiseaux notées dans la région, dont 14 sont menacées globalement.
Beaucoup d'autres animaux bénéficieront également de cette initiative, dont les Hippopotames pygmées et les Éléphants de forêt.
Gola sera protégée contre les coupes et plus de 40 habitants ont été nommés pour patrouiller et pour mettre en place des programmes de sensibilisation. Les chefs de tribues ont été indemnisés pour renoncer à leurs droits de coupe : ils ont ainsi déjà pu réparer des routes et rénover des écoles, des églises et une mosquée, et ils forment de nouveaux officiers de police. L'espoir à long terme est que la forêt tropicale soit transformée en parc national.
Pour Dieter Hoffman, responsable de programmes à la RSPB, cette action est un acte très encourageant de la part d'un des pays les plus pauvres du monde.
La Chouette-pêcheuse rousse (Scotopelia ussheri), le Bulbul à queue verte (Bleda eximiaet) et le Malimbe de Ballmann (Malimbus ballmanni) font partie des oiseaux en danger présents à Gola. Mais l'oiseau le plus connu est le curieux Picatharte de Guinée (Picathartes gymnocephalus), qui niche dans les cavités des rochers émergents de la forêt et que les villageois ont toujours craint.
Gola fait partie du massif de Haute-Guinée, qui autrefois couvrait cinq pays d'Afrique occidentale et qui est classé comme zone d'endémisme importante. Les défrichements pour l'agriculture, le charbon de bois et le bois de construction ont réduit sa superficie de plus de 70%. La guerre civile et le commerce de viande qui ont récemment sévit en Sierra Leone ont aussi constitué des menaces très graves.
Source : www.birdlife.net.
Réagir sur nos forums.


 
Petite Spatule (Platalea minor)
Petite Spatule (Platalea minor)
Source :
www.birdingintaiwan.com
Asie - Juillet 2005
Le nombre de Petites Spatules augmente.
Le recensement annuel hivernal de janvier 2005 des Petites Spatules (Platalea minor) a permis de dénombrer 1 475 individus, soit une augmentation de 22 % par rapport à 2004. Ce chiffre comprend les oiseaux observés dans deux sites d'hivernage autrefois inconnus, mais les effectifs ont augmenté de 20% dans les principaux sites d'hivernage de Taïwan et de Hong Kong.
Lors de l'hiver 1989-1990, la population connue de cette espèce était estimée à 294 oiseaux. Les effectifs sont remontés lentement au cours des années 90. Plus de 1000 spatules ont été notées en janvier 2003, et la tendance est à l'augmentation régulière (+ 9.3 % en 2003, + 13 % en 2004, et + 22 % en 2005).
Plus que la moitié (757 oiseaux) de la population mondiale hiverne à Taïwan, dont 632 dans l'estuaire du Chiku-Tsengwen (lire notre article sur l'île de Taïwan). La baie de Hong Kong est la seconde en importance, avec 311 oiseaux. 187 spatules ont été vues en Chine continentale et sur l'île de Haïnan. Ce chiffre comprend deux nouveaux sites, mais exclut une zone régulière qui n'a pas été suivie cette année.
56 oiseaux ont été observés au Viêt-nam, 103 au Japon et 21 en Corée. Un oiseau a été vu dans le Golfe de Thaïlande, où de petits groupes pourraient hiverner.
La population globale pourrait être plus élevée que les estimations; ainsi, 79 individus n'ont pas été inclus dans le total pour éviter la probabilité d'un double comptage.
Yat-tung Yu, coordinateur du recensement des Petites Spatules pour la Hong Kong Birdwatching Society (Birdlife Hong Kong) met en avant les risques d'une concentration sur quelques sites, qui pourraient être dégradés ou frappés par une épidémie. Ainsi, en 2002-2003, 71 oiseaux sont morts du botulisme dans l'estuaire du Chiku-Tsengwen à Taïwan. Il est aussi important de protéger les sites de reproduction.
Source : www.birdlife.net.
Réagir sur nos forums.



 
   
   
   
Forêt du lac Atoka
L'ancienne forêt du lac Atoka (Oklahoma) est menacée par les coupes forestières
Source : www.SaveLakeAtoka.com
Etats-Unis - Juillet 2005
Sauvez la forêt du lac Atoka.

L'Indian Nations Audubon Society de Muskogee et la Caddo Nation (tribu indienne) de Binger (Oklahoma) ont soumis une proposition à l'U.S. Fish & Wildlife Service pour protéger et mieux gérer la forêt autour du lac Atoka contre un projet de coupes accepté par la Lake Atoka Reservoir Association. Cette activité dégraderait gravement l'environnement de la région.
Cette région abrite une population de Pygargues à tête blanche (Haliaeetus leucocephalus) et de Pics à face blanche (Picoides borealis), deux espèces rares.
Le lac Atoka est situé au sud-est de l'Oklahoma, au sud de McAlester, et est la propriété d'Oklahoma City. La forêt qui le borde constitue un lambeau de l'"Ancient Cross Timbers Forest ecotone", un type de boisement mixte pins et de chênes qui s'étalait autrefois sur trois états (Kansas, Oklahoma et Texas).
La Lake Atoka Reservoir Association a accepté le 25 mars 2005 le lancement d'un programme de coupes forestières.
Jim Harman, président de l'Indian Nations Audubon Society, affirme "qu'il n'est pas raisonnable de détruire l'un des derniers vestiges d'un habitat qui couvrait autrefois une si vaste surface. Il y a de meilleures possibilités d'utilisation des pins et des chênes mâtures que le bois de construction. Et le renouvellement de cette ressources prendrait plusieurs centaines d'années."
Donald G. Varner, biologiste, ajoute : "j'ai vu de nombreux secteurs de forêt coupée, et je comprends les besoins en bois de charpente. Mais, je n'ai jamais vu de forêt exploitée qui n'ait atteint une richesse similaire à celle de la forêt originelle. Nous devrions penser aux conséquences avant de prendre une décision irréversible."
L'Indian Nations Audubon Society et la Caddo Nation estiment que l'exploitation forestière ne constitue pas un usage durable et optimal de cet habitat. Elle ne prend pas en compte les droits des indiens, des générations futures et de la faune.
D'autres informations sur le lac Atoka sont disponibles sur www.SaveLakeAtoka.com.
Source : www.SaveLakeAtoka.com.
Réagir sur nos forums.


  Espagne - Juillet 2005
Une réserve pour l'Outarde houbara.
La SEO / avifauna (Birdlife en Espagne) a acheté une zone de 209 hectares sur l'île de Fuerteventura (îles Canaries) pour protéger l'Outarde houbara (Chlamydotis undulata fuertaventurae). La nouvelle réserve se compose de 209 hectares de steppe bien conservée. 16 Outardes houbaras y ont été recensées lors de l'hiver 2004/05. D'autres espèces y ont été observées, comme le Ganga unibande (Pterocles orientalis), le Courvite isabelle (Cursorius curser), l'Oedicnème criard (Burhinus oedicnemus Insularum), l'Alouette pispolette (Calandrella rufescens polatzeki), le Pipit de Berthelot (Anthus bertheloti)i, la Pie-grièche méridionale (Lanius meridionalis koenigi), le Roselin githagine (Bucanetes githagineus), la Fauvette à lunettes (Sylvia conspicillata) et un couple de Tariers de Fuerteventura (Saxicola dacotiae).
La sous-espèce fuertaventurae de l'Outarde houbara, endémique aux îles Canaries, comptait 527 oiseaux au milieu des années 90, dont 18 sur La Graciosa, 268 sur Lanzarote et 241 sur Fuerteventura. Ces effectifs ont baissé, mais ils remontent actuellement, en particulier sur Lanzarote.
Le projet est financé par le programme Liffe de l'Union Européenne.
Source : www.seo.org.
Réagir sur nos forums.


James Franklin Clements
James Franklin Clements, décédé le 9 juin 2005
Source : non précisée
Etats-Unis - Juillet 2005
Mort de James Franklin Clements.

James Franklin Clements, l'auteur Birds of the World, A Check List est mort le 9 juin 2005, à l'hôpital de Tri-City à Oceanside en Californie, des suites des complications d'une leucémie.
Il était né le 31 octobre 1927 à New York. Il a reçu son diplôme de la California Western University en 1975. Sa thèse a constitué en la première édition de Birds of the World, A Check List, qui est utilisée par des dizaines de milliers d'observateurs dans le monde. Le Smithsonian Institute a récemment contacté Clements pour utiliser sa liste dans leur projet de classification des 9800 oiseaux du monde.
Il a fondé l'Ibis Publishing Company en 1988 qui a édité de nombreux guides ornithologiques (A Field Guide to the Birds of Peru, Birds and Mammals of Antarctica, ...). Il a créé plusieurs sociétés en Equateur, au Pérou et au Mexique. En 1989, il a levé des fonds pour le Schreiber Hall of Birds du Los Angeles Natural History Museum.
Un oiseau, le Gobemoucheron d'Iquitos (Polioptila clementsi), porte son nom.
Source : www.surfbirds.com.
Réagir sur nos forums.

Union Européenne - Juillet 2005
Diffusion de "A Birdless island".

Un documentaire intitulé "A Birdless Island" a été diffusé au Parlement européen à Bruxelles en juin.
Il a été suivi d'une discussion intense au sujet de la chasse à Malte. Après la réunion, organisée par les Verts, les affiches annonçant la projection ont été enlevées par des personnes inconnues. Un des instigateurs de l'événement a indiqué que la copie originale du DVD a été volée et ne pourrait pas être dupliquée.
Le documentaire a été filmé à Malte entre le 17 avril et le 5 mai 2005 par Malta Media, une société animée par des étudiants avec l'aide de producteurs néerlandais de TV.
La production a été totalement financée par Bird Protection Belgique, la principale O.N.G. incitant la Commission européenne à supprimer la dérogation sur la chasse accordée au gouvernement maltais avant l'adhésion du pays à l'Union Européenne.
Le film illustre la situation actuelle de la chasse à Malte, présentant les chasseurs et les braconniers en action au cours de la première semaine de chasse suivant l'adhésion de Malte. On peut y voir des images de chasseurs tirant des espèces protégées, des oiseaux vendus sur le marché de La Valette et des gens faisant les signes obscènes au cameraman.
Un porte-parole de Bird Protection Belgium, Lolita Szabo, a précisé au journal Times of Malta que le but du documentaire était de montrer aux responsables de l'Union Européenne les abus de la chasse sur l'île.
L'organisation belge a déjà rencontré le Commissaire à l'Environnement Stravos Dimas et une réponse est attendue dans les semaines à venir.
En même temps, une pétition est distribuée en Europe et sera présentée au parlement en septembre. La pétition, déjà signée par des dizaines de milliers de personnes selon ses initiateurs, invite l'Union à "retirer la dérogation accordée à Malte permettant la chasse de printemps et le piégeage des pinsons et un meilleur respect de la Directive Oiseaux".
La projection a été suivie d'un débat, parfois agité. Nicky Spiteri Paris, assistant parlementaire maltais, a indiqué qu'il n'était pas juste que Malte ait une si mauvaise image du fait d'un petit nombre de "cow-boys" et a précisé qu'au cours des dernières années, davantage de discipline et des lois avaient été mises en place.
Elaine Cordina, assistante du député Simon Busuttil, a rejeté l'idée que la dérogation soit illégale, précisant qu'elle avait été négociée et signée par tous les états avant l'adhésion.
Une affirmation d'Hugues Fanal, le directeur de Protection des Oiseaux, précisant que les chasseurs maltais avaient aussi tué des touristes, a été fortement rejetée par les participants maltais, certains ayant même quitté leur siège en signe de protestation.
Arnold Cassola, secrétaire général des Verts européens, a indiqué que malheureusement la dérogation est utilisée comme excuse par certains chasseurs pour tirer sur n'importe quoi, et pas seulement sur les cailles et sur les Tourterelles de bois comme le précise la Commission. Il est désormais prouvé que la loi est scandaleusement bafouée, et que l'Union doit prendre une mesure immédiate d'interdiction de la chasse de printemps.
Source : www.proactnow.org.
Réagir sur nos forums.

Nouvelle-Zélande - Juillet 2005
Les causes de la disparition des Moas
Il y a 700 ans, des colons polynésiens qui se sont installés en Nouvelle-Zélande, qui prendront plus tard le nom de Maoris, ont fait des Moas (un oiseau aptère géant) leur principale ressource alimentaire.
Des chercheurs anglais et néo-zélandais viennent de proposer une hypothèse afin d'expliquer pourquoi l'espèce s'est peu à peu éteinte sous la pression des chasseurs. En examinant les anneaux de croissance des os des moas, ils se sont rendu compte que ces grands oiseaux mettaient plus de dix ans à parvenir à l'âge adulte. C'est une durée inhabituellement longue chez les oiseaux, qui parviennent généralement à la maturité sexuelle en moins d'un an. Habitués à capturer des oiseaux au cycle de reproduction plus court, les Maoris auraient ainsi décimé l'espèce en moins d'un siècle, sans comprendre qu'ils chassaient des animaux n'ayant pas encore eu le temps de se reproduire.
Source : www.scienceetviejunior.fr
Réagir sur nos forums.

Pic à bec d'ivoire (Campephilus principalis)
Pic à bec d'ivoire (Campephilus principalis)
Dessin : George M. Sutton / Cornell Lab of Ornithology
Site : www.ivorybill.org
Etats-Unis - Juillet 2005
Les forêts primaires américaines menacées.

Le 5 mai, l'administration américaine a annoncé une nouvelle loi qui supprimerait la protection dont bénéficiaient 60 millions d'acres de forêts publiques, les exposant aux coupes, aux constructions d'infrastructures aux autres aménagements. Cette annonce contredit l'annonce faite fin avril 2005 de protéger le Pic à bec d'ivoire (Campephilus principalis), un oiseau que l'on croyait éteint et qui a été redécouvert en 2004 dans une forêt inondée de l'Arkansas (lire notre article Un Pic à bec d'ivoire dans le Cache River NWR). Cette espèce exige de grandes portions de forêt pour leur survie, et la gestion forestière passée avait entraîné l'extinction du pic.
Pour Bob Perciasepe, responsable exécutif de l'Audubon Society, "protéger les pics sans leur habitat est un non-sens" ; " 'Amérique était prête à s'unir autour de la sauvegarde du Pic à bec d'ivoire, mais nos espoirs ont été déçus par une administration qui semble mépriser l'environnement et qui n'a aucune intention de protéger les forêts du pays."
Initiée pendant l'administration Clinton, la "roadless rule" avait été votée en janvier 2001, après trois ans d'études. Plusieurs procès ont été lancés contre elle, ce qui avait incité l'administration Bush à l'abroger et à la remplacer par un acte volontaire de protection de la part des propriétaires. Aujourd'hui, l'administration a annoncé un nouveau changement de la loi qui officialise l'acte volontaire; ceci affaiblit l'objet initial de la loi et ouvre la voie au développement de nombreuses infrastructures. L'Audubon Society espère que cette décision pourra être revue à temps.
Source : www.audubon.org
Réagir sur nos forums.

    1 - 2 - 3 - 4 - 5 - 6 - 7 - 8 - 9 - 10 - 11 - 12 - 13 - 14 - 15 - 16 - 17 - 18 - 19 - 20 - 21 - 22 - 23 - 24 - 25 - 26 - 27 - 28 - 29 - 30 - 31 - 32 - 33 - 34 - 35 - 36 - 37 - 38 - 39 - 40 - 41 - 42 - 43 - 44 - 45 - 46 - 47 - 48 - 49 - 50 - 51 - 52 - 53 - 54 - 55 - 56 - 57 - 58 - 59 - 60 - 61   Suite

 

   Infos

  Observations
  Agenda
  Brèves
  

  

 Horizons Nature, le nouveau magazine nature
  
  
  
  
 
 
   
   Newsletter

   Recevez chaque mois
   notre lettre d'infos
   gratuite.
    Inscription
   
Desinscription
        
         



   
 
 
  
ORNITHOMEDIA (c) 2000 Tous droits réservés